Quand Malt rencontre… Anne-Sophie, voix-off !

Dans son cadre lumineux et verdoyant, l’espace de coworking, myCowork, situé en plein coeur du chaleureux quartier Montorgueil, nous a accueillis dans ses locaux pour échanger avec Anne-Sophie, retour sur une rencontre pétillante !

Hello Anne-Sophie ! Parlez-moi un peu de vous :

Je m’appelle Anne-Sophie et j’ai 25 ans. J’ai vécu 20 ans à Rouen, pour ensuite rejoindre Paris lorsqu’une opportunité de stage s’est présentée. Dans le cadre de ma première année de DUT Techniques de Commercialisation, j’ai fait un stage chez Boite à Mix. Celui-ci a été un véritable déclic dans la mesure où il m’a permis de découvrir les coulisses de la production d’une publicité radio. Lors de ma deuxième année de DUT, j’ai fait un stage chez Add-On Factory, filiale du groupe Lagardère. C’est à cette occasion que j’ai déménagé à Paris. Ce stage a abouti sur un CDI pendant deux ans et demi. J’ai développé un pôle de production audio dont l’activité principale était la production de publicités radios diffusées sur Virgin Radio et RFM pour la régie Lagardère Métropoles. Par la suite, je me suis reconvertie en tant que voix-off.

Quand avez-vous décidé de devenir freelance ?

J’ai décidé de me reconvertir à la suite de mon emploi chez Add-On Factory.

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Quel est le projet sur lequel vous avez préféré travailler ? 

A l’occasion de la sortie de l’album du chanteur Gérald De Palmas, j’ai prêté ma voix pour la publicité TV et radio. J’ai également prêté ma voix pour le pré-générique d’une émission de télé-réalité pour laquelle je présentais les candidats. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la pratique du voice over, en d’autres termes être la traduction française mixée par dessus une voix étrangère.

Quel est l’endroit où vous préférez travailler ?

Le métier de voix-off implique de travailler dans des lieux différents en fonction du client ou du studio de production. Je travaille de temps en temps au sein du studio Mondele Prod, spécialement aménagé pour l’enregistrement des voix-off, et qui a eu la gentillesse de nous accueillir lors de notre rendez-vous.
Je dispose également d’un petit studio chez moi.

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Quelle est votre approche pour chaque nouveau projet ?

Chaque nouveau projet est un nouveau challenge. L’idée d’incarner un nouveau programme, de prêter sa voix à une nouvelle marque, est très excitant !

Avez-vous des projets personnels sur lesquels vous vous investissez à côté ?

Le théâtre est une passion qui m’anime depuis 10 ans et qui m’a aidée à être plus à l’aise dans le métier de la voix-off. De sorte que j’aimerais faire de cette passion une véritable activité professionnelle. Par ailleurs à la rentrée, je vais lancer une troupe de théâtre solidaire dont les recettes des représentations seront versées à une association caritative.

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Si vous n’étiez pas voix-off, quel aurait été votre projet fou, votre rêve ?

Le théâtre !

Comment avez-vous découvert Malt ?

J’ai découvert Malt par l’intermédiaire d’un post sur Facebook.
J’apprécie l’ergonomie de la plateforme. Le moteur de recherche est pratique et l’équipe, dynamique. J’apprécie également l’idée de pouvoir rencontrer d’autres freelances à l’occasion des événements Hopdrink organisés par Malt, c’est un moyen supplémentaire de pouvoir développer son réseau.

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Un petit mot de la fin ?

Je ne m’étais pas prédestinée au freelancing, j’avais un CDI et j’ai décidé de prendre le risque de devenir indépendante et de faire le métier que j’aime.
Aujourd’hui beaucoup de choses sont faites pour faciliter la réussite du freelance et je considère qu’Malt est un tremplin pour tout indépendant.

Être freelance, une véritable liberté d’organisation et de gestion

Aujourd’hui sur le blog, nous allons à la rencontre d’Aurélien freelance voix-off sur Malt. Vous avez très certainement déjà entendu la voix d’Aurélien sans vous en rendre compte puisqu’il est voix-off alors nous avons eu envie de discuter avec lui.

Bonjour Aurélien ! Alors raconte-nous, comment tu es devenu freelance ?

En fait, je baigne dans la communication depuis déjà 20 ans. J’ai d’abord travaillé en radio associative en tant que technicien son et animateur d’une émission hebdomadaire en direct. J’ai alors commencé à m’intéresser au secteur de l’audiovisuel. J’ai ensuite voulu en découvrir plus en intégrant une chaîne de télévision numérique indépendante où j’étais monteur des sujets infos et documentaires. J’ai toujours saisi les opportunités me permettant à la fois d’élargir mes compétences et d’enrichir mes expériences. J’ai travaillé dans le management. Puis, j’ai pris conscience qu’il était temps pour moi de me lancer à mon compte ; au fond, je pense que j’ai toujours recherché l’autonomie. Aujourd’hui, je ne regrette rien ! Je suis voix-off professionnel en statut auto-entrepreneur.

Et c’est quoi ton métier ?

Mon travail consiste à magnifier n’importe quel type de texte ; d’un point de vue commercial, le texte (appelé script) doit être lu de façon « accrocheur » et « vendeur » : une publicité, un slogan, la description d’un produit, etc.

Sur un plan artistique, il s’agit de mettre le ton et l’intonation qu’il convient pour attirer l’attention sur les mots ou le message afin qu’il soient clairement identifiés, compris et mémorisés par les auditeurs (en radio) et les spectateurs (TV ou cinéma). Sur un plan technique, voix-off ne s’improvise pas, si vous avez fait du théâtre, c’est un bon début ! Il faut ensuite être guidé par un professionnel (directeur artistique / voix-off), puis s’entraîner tous les jours. Quand vous parviendrez à rendre une notice de médicament intéressante, alors vous serez peut-être prêt !

Ce métier requiert beaucoup de patience, de confiance en soi, faire preuve d’une adaptation rapide, de réactivité, de savoir-faire, une très bonne diction, aimer lire et ne pas souffrir de susceptibilité. Dans ce métier, plus que jamais le client est roi : ce que demande le client pour son script, le client doit l’obtenir.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

J’aime beaucoup cette liberté d’organisation et de pouvoir gérer de A à Z l’ensemble de mon affaire.

De part mon métier, je ne traite jamais avec le client en direct, mais avec les sociétés de productions audiovisuelles Françaises et étrangères, parfois d’autres freelances en post-production audio ou encore motion designers. Du coup, nous avons une relation « partenaires » et avant même de commencer le travail ensemble, nous avons déjà un point commun : le client.

J’apprécie de travailler avec les professionnels de l’audiovisuels, nous aimons ce que nous faisons, nous parlons le même langage, nos connaissances techniques permettent de nous comprendre immédiatement dans ce qui est nécessaire actuellement ; j’ai souvent eu l’occasion de me rendre compte que dans ce secteur d’activité, lorsqu’une relation de confiance s’est instaurée, on vous confie rapidement de beaux projets.

A l’inverse qu’est-ce qui t’embête ?

Rien. J’ai choisi mon métier, et j’aime ce que j’accompli chaque jour.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Oui bien sûr, dans tous les cas, je fais tout pour que cela marche et dur le plus longtemps possible. Je travaille régulièrement avec des sociétés de productions étrangères pour des enregistrements (toujours en français) ; évidemment, avec internet, ma voix s’exporte aux USA et depuis plusieurs mois maintenant, il y aurait comme quelque chose de nouveau en train de naître !

Est-ce que tu as des manies quand tu travailles ? 

Je ne rate jamais mon café de 10h ni celui de 11h ! Mes journées ne se ressemblent pas, et j’adore ça.

Ta journée type elle se passe comment ? 

En premier lieu, je relève mes messages reçus par emails et ceux des réseaux sociaux. Ensuite, soit j’enregistre ma voix, soit je mixe un projet qui m’a été confié de A à Z. Mes journées ne se ressemblent pas, je peux enregistrer des spots pubs et des corporates le matin et l’après-midi les dialogues d’un personnage animé et faire la voix narrative pour un documentaire…

Comment as-tu découvert malt ?

Je suis actif sur le site anglophone VoiceBunny qui est spécialisé dans les voix-off professionnels et c’est Google qui m’a amené sur malt en cherchant des alternatives à cette plateforme mais qui soient en français et c’est ainsi que je suis arrivé sur malt.

Qu’est-ce que tu aimes chez malt ? 

Ce que j’apprécie chez malt est la liberté que nous avons d’établir soi-même nos devis, c’est à dire de pratiquer ses propres tarifs auprès des clients. C’est sur ce point qu’malt se différencie des autres plateformes du même type qui existe mais qui ne propose pas cette liberté. Bénéficier d’une assurance dans le cadre des missions réalisées est aussi un avantage qu’offre Malt. Il faut aussi souligner que la commission prise par la plateforme n’est pas sévère.

C’est quoi ta devise ?

Être soi-même. Rester vrai. Ces atouts permettent d’aller droit au but. De cette manière, les échanges sont clairs et efficaces ; ce qui instaure rapidement une communication transparente et une relation de confiance. En audiovisuel on travaille souvent dans l’urgence, et comme pour d’autres secteurs d’activités,  » le temps c’est de l’argent « .

Aussi, la réactivité, le professionnalisme et la passion pour mon métier sont d’autres atouts importants pour convaincre de nouveaux collaborateurs/clients.

Le mot de la fin ?

Si vous réfléchissez à vouloir devenir freelance, arrêtez d’y penser, et foncez ! L’aspect administratif freine beaucoup de gens. Cependant, il n’est pas insurmontable. L’important est de bien s’informer. D’expérience, l’organisation et la rigueur permettent de ne pas être dépassé par la gestion. Être freelance demande d’être dans une action continue, une communication et une prospection régulières. Travailler pour soi est une liberté, un réel épanouissement. Quand on est freelance on ne compte pas ses heures, c’est vrai, mais le temps passe tellement vite… c’est que du bonheur !