« Être freelance est la meilleure des écoles » : interview de Alexandre Rodriguez

Alexandre est  développeur freelance sur Malt et il a bien voulu nous raconter un peu sa vie de freelance.

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenu freelance ? 

Né dans le web, j’ai créé ma première animation Flash à 12 ans ans et mon premier site internet à 14 ans, depuis je n’ai jamais arrêté. Imaginer, créer, développer, automatiser, l’informatique n’a pas de limite. Après mes (courtes) études, j’ai travaillé en CDI durant un peu plus d’un an, à la suite d’un stage obtenu grâce à mes connaissances acquises en auto-didacte.

Je suis devenu freelance après avoir découvert le monde des start-ups. J’ai tout de suite voulu participer au développement de certaines d’entre elles, devenir indépendant était parfait, pour moi (et pour eux !). Enfin pour tout vous avouer, être freelance c’est aussi être commercial, j’aime réussir une vente et signer un devis.

C’est quoi ton métier ? 

Développeur full stack passionné, je suis aussi bien à l’aise sur du front-end web ou mobile, comme sur du back-end, je travaille avec des frameworks en PHP ou Javascript, des bases de données SQL ou NoSQL.

Lorsque j’en ai l’occasion, je fais du design sous Photoshop, de l’intégration, de l’architecture, du référencement, de l’AB testing, ou encore du marketing online. Tout est lié.

Sur mes projets, ma priorité est de bien comprendre le produit attendu, je dois être capable de le vendre. Une fois cela intégré, développer est presque un jeu d’enfant.

C’est l’un des rares métiers où l’on peut trouver toutes les ressources nécessaires d’une simple recherche, on apprend continuellement.

Il m’est déjà arrivé d’être sélectionné pour une mission dont je ne connaissais pas encore le framework mais avec des tutoriels et un peu d’exercice, au bout de quelques semaines, le tour est joué.

Et alors, ça t’a plu d’être freelance ? 

Oui ! Vecteur de motivation et de flexibilité, le statut de freelance me permet d’explorer le monde de l’entreprenariat tout comme des entreprises référence du web (grâce à Malt !), d’apprendre de nouvelles technos, et de tisser mon réseau professionnel.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ? 

Être freelance m’offre des opportunités que je n’aurais pu expérimenter sans études supérieures. On ne te demande pas de CV, on te commande une prestation, la relation avec l’entreprise est totalement différente.

Tu te vois freelance sur le long terme ? 

Entrepreneur avant tout, en parallèle, je travaille avec des freelances depuis plus d’un an sur mon idée de start-up, un projet de longue haleine mais qui pourra, je l’espère, m’assurer des revenus stables et une sécurité pour mes projets non professionnels à venir.

Mais il me reste encore beaucoup de choses à apprendre avant d’entreprendre, être freelance est selon moi la meilleure des écoles.

Qu’est-ce qui t’embête ? 

Rien. Ah si, les SSII !

Beaucoup reprochent le manque de sécurité financière, sociale pour parler tabou. Pourtant c’est un marché qui se développe, présent depuis bien longtemps et dans de nombreux secteurs (maitre nageur, par exemple).

Vous avez plusieurs clients donc de la régularité, et en temps de crise, les entreprises optent pour des freelances, même pas besoin d’assurance chômage. Sans parler d’Malt, c’est la cerise sur le gateau !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ? 

Les meilleurs DJ d’Ibiza dans les oreilles.

Ta journée type elle se passe comment ? 

Quelle question horrible, je fais tout pour qu’aucune ne se ressemble, la routine est ma pire ennemie.

Je suis accro au travail ou plutôt à ma passion, mais j’essaye de vivre sainement dans notre mode de vie parisien actuel, une lourde tâche.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Je ne saurai jamais comment être assez reconnaissant envers cette équipe qui a fait évoluer ma carrière à un autre niveau. Malt ouvre les portes des entreprises aux freelances et augmente leur visibilité avec une présence écrasante sur le web ! À 20 ans, je me suis retrouvé dans les bureaux de Canal+, à développer une page dédiée aux Oscars qui a été publiée sur le site de la chaine. Mon entourage n’en revenait pas, moi non plus.

Aujourd’hui, je viens de finir une mission chez AIG, filière de Rocket Internet et vais en commencer une chez LeBonCoin. Je reçois des propositions d’embauche, tout cela grâce aux recommandations que j’ai sur Malt.

C’est quoi ta devise ? 

Tout est possible, croyez en votre objectif, restez optimiste, donnez vous les moyens d’y arriver, prenez des risques. On a qu’une seule vie!

Le mot de la fin ?

J’encourage les entreprises françaises à laisser leur chance aussi aux personnes peu ou non diplômées, parfois, les talents ne sont pas là ou vous les attendez !

Retrouvez Alexandre sur Malt

« Quand on a goûté au freelancing, on ne peut plus revenir en arrière » Interview de Philippe, webdesigner sur Malt

Philippe est webdesigner freelance sur Malt. Très investi dans sa vie de freelance, il organise même des Hopdrinks et a accepté de répondre à quelques questions !

Raconte-nous ta vie : comment et quand es-tu devenu freelance ?

J’ai décidé de m’installer en tant que freelance en 2012 à la fin de mon Bachelor Chef de projet multimédia à l’IESA multimédia. J’ai toujours eu l’âme d’un entrepreneur, je n’ai donc pas hésité à me lancer.

C’est quoi ton métier ?

Je suis web designer et développeur front-end spécialisé WordPress. Je crée des interfaces pour le web et le mobile (UI & UX design).

Et alors, ça te plaît d’être freelance ?

Carrément ! Je ne pourrais pas vivre autrement. Même si mes précédentes expériences salariées m’ont beaucoup appris.  Je ne connais pas la monotonie et la routine, je découvre et crée des choses différentes et c’est ce qui me plaît.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Quelle question ! Bien sûr que oui, quand on y a goûté on ne peut plus revenir en arrière.

J’ai toujours eu l’habitude de gérer les choses, de m’adapter aux situations comme bon me semble. Le retour au salariat ? Je n’y pense même pas.

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

J’ai toujours besoin d’écouter de la musique en travaillant et d’avoir ma tasse de café à proximité !

Ta journée type elle se passe comment ?

Aucune de mes journées ne se ressemble. Mais généralement, le réveil se fait à 8h avec un bon petit café. Ensuite, je lis mes mails, je m’octroie une bonne trentaine de minutes de veille sur les réseaux sociaux, les blogs et magazines spécialisés dans le web pour me tenir au courant des dernières nouveautés et des dernières tendances. Après ça, je lance Photoshop, Sublime Text, mes deux meilleurs alliés qui me permettent de réaliser de beaux projets pour mes supers clients !

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

C’est une plateforme dynamique et simple qui permet, tant aux freelances qu’aux entreprises, de trouver leur bonheur.

C’est quoi ta devise ?

« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ».

Le mot de la fin ?

Be free !

Retrouvez Philippe sur Malt et sur Twitter

10 minutes avec Véronique, rédactrice web et community manager freelance sur Malt

« Je préfère être ma propre patronne et garder ma liberté ! »

 
Nous avons rencontré Véronique, rédactrice web, community manager en freelance sur Malt et voici son interview :

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenue freelance ?

En fait, ça s’est fait sur un coup de tête ! Il y a quelques mois, toute ma vie s’est écroulée et j’avais besoin d’un nouveau départ ! J’avais toujours eu envie de créer ma propre entreprise et je n’avais pas grand chose à perdre, alors je me suis jetée à l’eau. J’ai décroché des contrats avant même de me déclarer comme auto-entrepreneur … c’est comme ça que tout a commencé !

En parallèle, je poursuis mes études en Master 2 Web Editorial à l’Université de Poitiers.

Et alors, ça t’a plu ?

J’adore cette vie, même si c’est vrai que ce n’est pas de tout repos ! J’ai pu développer de nouvelles compétences, mettre en place mes idées, mes propres stratégies en web marketing et community management, prendre du recul par rapport à ce qu’on nous enseigne en cours à l’université…

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

La liberté ! Évidemment, être freelance entraîne aussi d’importantes responsabilités,  mais c’est ça qui est génial ! Je ne dépends que de moi-même pour trouver des clients, de nouvelles missions, de nouvelles compétences et c’est un challenge permanent. Au moins, je n’ai pas le temps de m’ennuyer ! J’ai assez souvent carte blanche pour travailler sur tel ou tel gros projet, je peux prendre des décisions sans l’aval de mon client, etc. J’apprécie aussi les relations avec les clients qui sont agréables et sympathiques (j’espère que ça va durer!), mais aussi la possibilité de véritablement prendre le temps d’échanger avec eux pour construire un projet parfaitement adapté aux objectifs et aux contraintes, etc.

Qu’est-ce qui t’embête ?

La solitude qui peut parfois être pesante, mais je gère de mieux en mieux, ce point-là. Je compte travailler de moins en moins chez moi pour privilégier les espaces de coworking, les coffee-shops cosy et la médiathèque de ma ville.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Importante question dont je n’ai pas encore tout à fait la réponse. Ce que je sais en tout cas, c’est que je ne souhaite absolument pas être salariée et j’envisage plutôt de créer ma propre agence web d’ici quelque temps. Je préfère être ma propre patronne, en fait et garder ma liberté !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

J’ai toujours une boisson avec moi, du café, du thé ou un jus de fruit. J’écoute pas mal de musique, ça m’aide à me concentrer quand j’écris un article. Je travaille essentiellement de chez moi avec mon chat sur les genoux. Ah oui, et le canapé ce n’est absolument pas possible pour moi … J’ai testé et ce n’est pas ce qu’il y a de mieux.

Ta journée type, elle se passe comment ?

Je commence à 8h, par la lecture des mails, la consultation des réseaux sociaux, le journal télé du matin, la lecture d’articles issus de mon flux RSS. Ensuite, j’enchaîne avec le programme de la journée : SEM, community management, rédaction web avec une pause série le midi ! Reprise à 14h, avec les recherches pour la rédaction de mes billets pour mon blog The Checkpoint pendant une heure avant de reprendre mes dossiers clients jusqu’à 17h. En général, je fais une grande pause jusqu’à 20h puis reprends pendant une petite heure pour planifier la journée du lendemain, envoyer les derniers mails, etc.

C’est le rythme que je me suis imposée pour ne pas que ma vie pro prenne le pas sur le perso.

Sinon, naturellement quand j’ai cours, le rythme est plus soutenu et j’espère avoir prochainement des aménagements de cours pour éviter de sombrer dans la folie, à cause de l’emploi du temps surchargé ;-)

C’est quoi ta devise ?

La vie est trop courte pour avoir des regrets !

Osez créer votre entreprise, vous lancer en freelance, vivre de votre passion et monter vos propres projets, vous ne le regretterez pas, je vous assure ! 

Vous pouvez suivre Véronique sur Twitter et Google +.