« Just do it !  » : Interview de Remy, consultant web marketing freelance

Rémy Bigot est consultant webmarketing en freelance et inscrit sur Malt. Découvrez qui il est et comment il travaille en quelques questions !

Salut Rémy, tu fais quoi dans la vie ?

Hello ! Je suis un peu l’accompagnateur des entrepreneurs. Je les aide à développer leurs ventes grâce à internet. On optimise leur site web, leur façon de communiquer, et ils voient leurs ventes grimper : simple et efficace ! C’est mon métier depuis 2003 et j’ai eu la chance de travailler pour les plus grands (come eBay ou Renault) mais aussi des startups comme Wimi ou Ustartme.

C’est quoi qui te plait le plus dans ton métier et le fait d’être indépendant ?

La liberté et l’indépendance, que je place très loin devant l’argent (il y a parfois des mois difficiles, mais de plus en plus rares, ouf !). Cette possibilité de travailler où je veux et quand je veux, c’est le PIED !

Un conseil pour les bébés freelances ?

Prenez le temps de bien positionner votre offre parmi la pléthore de probables concurrents. Soyez malins et persévérants, surtout au départ !

Tu as des habitudes de travail inavouables ?

Héhé, oui. Il m’arrive de travailler au bord de la piscine, c’est bon ça !

C’est quoi ta journée type ?

Pas vraiment de journée type, c’est ce que j’aime aussi dans mon boulot.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Une plateforme simple, efficace, et qui aidera surement beaucoup de freelances à développer leur clientèle !

C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ?

« Just f**** do it ! »

Retrouvez Remy sur Twitter, son blog et sur Malt

« J’ai toujours aimé entreprendre, même plus jeune, j’avais des tonnes de projets en tête »

Salut, tu fais quoi dans la vie ?

Salut!
Dans la vie je fais plein de trucs, mais ce que je fais surtout c’est profiter. Sinon, je suis designer graphique et photographe en freelance. Je fais beaucoup d’illustrations et dessins également. Et enfin je tiens un blog. C’était à l’origine un blog lifestyle et j’ai finalement choisi de tout recommencer pour en faire un site où je partage mon expérience d’auto-entrepreneur.

 

Comment tu es devenu freelance et pourquoi ?

Déjà à l’école, il était certain que je deviendrai freelance.
J’ai toujours aimé entreprendre, même plus jeune, j’avais des tonnes de projets en tête.
Malgré cette volonté, j’ai voulu me faire une idée du monde de l’entreprise, j’y ai d’ailleurs forgé mon expérience. Mais les horaires fixes, c’est vraiment pas mon truc.
Cela ne veut pas dire que je ne suis pas organisée dans mon travail, je me lève toujours à 7h30 le matin,
mais je laisse la place à des imprévus en journée, ainsi  je n’ai pas une semaine monotone.
C’est sûr, c’est vraiment cela qui me convient.

 

C’est quoi qui te plait le plus dans  ton métier et le fait d’être indépendant ? 

J’adore les contacts avec la clientèle.
J’aime découvrir leurs projets, les écouter, les orienter, les conseiller.
Il y a vraiment une notion de partage. C’est pour moi une chose primordiale de façon générale.
Aussi, évidemment, j’aime créer!
Voir l’évolution d’un projet entre le premier jet et les retours clients, c’est juste magique.
Le fait d’être indépendante me permet justement d’être en relation directe avec des personnes porteuses de projets.
Je peux aussi choisir si le brief me convient. Parfois, je préfère être honnête et réorienter la personne vers un autre freelance de mon réseau.
En entreprise, tu n’as pas cette liberté. Enfin pour ma part, je ne l’ai pas connue.

 

Un conseil pour les bébés freelances ? 

S’accrocher!
J’ai croisé beaucoup de personnes qui m’ont dit « mais t’es sûre de vouloir te lancer là-dedans », « c’est pas un peu trop tôt pour te lancer en auto-entrepreneur », « wah! Mais designer graphique tout le monde fait ça ».
Evidemment, ta famille entends ça, elle flippe. Il a fallu s’accrocher, il a fallu convaincre, mais c’est un bon exercice!
Et heureusement, tu as ceux qui te soutiennent à fond, c’est important de bien s’entourer.
Tu auras toujours des personnes qui ne voient pas l’entreprenariat d’un bon oeil. Ce n’est pas un statut sécurisant, il ne faut pas leur jeter la pierre, il en faut pour tout le monde.
Sache aussi que le début d’activité,  c’est lent… Du coup, c’est à ton tour de te demander si tu as fait le bon choix.
Mais finalement, la persévérance paie.
Mon père m’a toujours répété « quand on veut on peut ».
J’ai toujours appliqué cette phrase et j’ai toujours pu quand je le voulais. Pas plus compliqué!

 

Tu as des habitudes de travail inavouables ?

Heu, c’est inavouable.
Je ne dirai rien :) !
(En vérité je ne vois pas)

 

C’est quoi ta journée type ?

Réveil 7h30 – douche café croissant
J’allume mon mac à 8h30 pour faire un tour des blogs, des mails et des réseaux sociaux.
Ensuite, j’ai un planning pour la journée : quels projets vais-je traiter? Cela dépend du rétroplanning et de l’inspiration.
J’ai aussi des Rendez-vous. Mais l’ordre de tout ça est très variable (et heureusement!).
Fin de journée 18 / 19 heures… Parfois plus tôt, parfois plus tard. J’ai pas encore trop de limites de ce côté-là.
Dans tous les cas, c’est le moment où je raye les tâches effectuées dans la journée et où je reporte ou note les tâches à faire le lendemain.

 

C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ? 

Quand on veut, on peut – of course!

Retrouvez Elodie sur Malt / Son blog / Facebook 

#MAMANFREELANCE NOTRE MAMAN DU JOUR – 1er juin 2015

À l’occasion de la fête des mères, plusieurs mamans freelances ont partagé avec vous leurs témoignages. Découvrez aujourd’hui le dernier, celui d’Amandine, rédactrice, freelance et maman.

 

Amandine : Rédactrice Web/Print Français/Anglais.

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

La conciliation vie privée/vie familiale et le besoin de liberté ont été deux points décisifs dans mon choix du statut de freelance. Après des débuts professionnels comme juriste d’entreprise, j’ai choisi de me reconvertir dans la rédaction Web en 2013. Paradoxalement, j’ai l’impression qu’avoir une famille, et un conjoint qui me soutenait, m’a presque poussée à prendre davantage de risques que si j’avais été seule.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Le meilleur moment ? Quand mon fils m’a demandé, l’an dernier, si je pourrais toujours venir participer au Carnaval de son école. Je le lui ai promis. Il m’a demandé : « Mais ton chef, il sera d’accord ? ». J’ai répondu que oui, parce que le chef, c’était moi ! Il m’a adressé un grand sourire comblé.

Le pire moment ? Quand mon fils me dit, le mercredi après-midi et le week-end, d’un ton désespéré : « Mais pourquoi tu dois toujours travailler pendant la sieste maman ?! » (en général, quand sa sœur fait la sieste et que je suis disponible, j’en profite pour faire des jeux en tête-à-tête avec lui). Je peux ajuster mes horaires aux priorités de la vie de famille – les récupérer le soir et prendre mon mercredi – mais il faut bien rattraper ce temps à un moment donné !

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

Ce n’est pas une astuce mais j’ai compris une chose : si tu as un gros impératif, tu peux être sûre que tu auras un enfant malade ce jour-là. Et comme freelance ne veut pas non plus dire corvéable à merci, c’est bien que le papa puisse aussi se rendre disponible pour garder les enfants dans ces moments-là !

Sinon, côté astuces : je rentabilise effectivement les siestes pour travailler, quand j’ai du retard. Et j’alterne les lieux de travail : un peu dans un espace de coworking pour voir du monde et ne pas être distraite, un peu à la maison pour désencombrer les tâches domestiques pendant le temps de transport que j’économise en restant sur place.

amandine

Profil Malt d’Amandine.

#MAMANFREELANCE NOS MAMANS DU JOUR – 31 MAI 2015

Aujourd’hui c’est la fête des mères ! Découvrez les témoignages de Laure et Caroline, deux mamans freelances.

 

Laure : Conseil éditorial

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

Oui parfaitement. Je travaillais dans un grand groupe média et faire coïncider mes horaires de travail avec la vie de mon enfant n’était pas compatible. Aucune envie d’être une maman-qui-lit-une-histoire-et-hop-au-lit.
L’idée de ne voir mon enfant que 20 min par jour m’horrifiait. J’ai alors décidé de me lancer…

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Les meilleurs :
  • quand un aprem’ vous avez envie d’aller chercher votre enfant plus tôt et d’aller faire un gouter dans un parc, c’est top !
  • quand vous avez envie de partir en week-end en famille plus tôt pour éviter les bouchons (vous rebosserez le soir mais au moins vous partez plus tôt)
  • quand vous pouvez participer à la vie de la crèche ou à la vie scolaire et qu’il est tout fier :)
Les pires :
    • quand vous avez 3 tonnes de boulot, qu’on vous appelle parce qu’il a 40°C de fièvre et que vous allez rebosser 3 jours de suite jusqu’à minuit avec de bien petites nuits.
    • quand vous avez une interview prévue à une heure précise et que c’est à ce moment précis que votre bébé a décidé ne pas dormir (alors qu’il dort toujours à cette heure là), d’hurler, voire de tomber et de se faire mal. Hyper facile de gérer l’interview à ce moment là
    • quand vous prenez sous le bras votre bébé pour aller à une réunion… certes une réunion assez décontractée mais quand même !

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

Je suis hyper efficace. J’ai peu de temps dans ma journée pour bosser donc je me dois d’être efficace.
J’ai appris à très bien m’organiser également. En même temps, pas le choix ! Heure du bain, repas, sortie d’école, temps de jeux etc… et travail, le tout est bien rythmé.
maman free
Profil Malt de Laure.

 

Caroline : Graphiste / Webdesigner

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

Devenir mon propre patron était pour moi un défi depuis longtemps. Et lors de mon retour après la naissance de mon second enfant dans l’agence de communication où je travaillais, il m’est apparu comme évident qu’il fallait sauter le pas afin de gérer au mieux l’équilibre entre vie de famille et professionnelle. Donc, oui, mes enfants ont été à l’origine de ma carrière de freelance.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Pour le meilleur:
  • c’est évidemment la gestion de l’emploi du temps !
  • J’emmène désormais mes enfants à pied à l’école tous les matins : le luxe !
  • Pas d’angoisses non plus pour la gestion des activités extra-scolaires.
  • Et je m’offre une sortie scolaire par an ! Et là d’entendre dire : tu es ma maman préférée > comblée !
Le pire:
    • je crois que c’est la petite dernière qui est venue me voir alors que j’étais au téléphone avec un client et qui me dit d’une voix bien forte : « C’est qui ? Je peux dire bonjour ? ». Je ne téléphone plus en leur présence…
    • Sinon, le plus difficile à gérer quand on travaille à domicile, ce sont les (trop) nombreuses périodes de vacances scolaires. 2 semaines toutes les 6 semaines, ce n’est pas viable pour mon entreprise.  Mais comme j’ai la chance d’avoir un conjoint assez disponible, je trouve des solutions délocalisées pendant ces périodes. Et j’aménage mes journées différemment : je travaille le matin et le soir, et je profite de ma famille l’après-midi : équilibre je vous dis !

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

J’ai appris à cloisonner mes activités. C’est plus facile à faire en tant que salariée, on quitte son lieu de travail. Là, je suis à domicile, donc il faut se créer des limites.
Pas question d’étendre une machine pendant mon temps de travail. Pas question non plus de faire un devis avec les enfants à la maison.
Résultat : je suis beaucoup plus efficace sur chaque activité. Et je suis plus sereine avec ma famille.
MamanFreelanceCarolineDuhamel
Profil Malt de Caroline.
PS : on organise un concours jusqu’au dimanche 31 mai 0h00 par ici.

#MAMANFREELANCE NOS MAMANS DU JOUR – 29 MAI 2015

Tous les jours jusqu’à dimanche – jour de la fête des mères – découvrez les témoignages de mamans freelances.
Aujourd’hui découvrez ceux de Violette et Francesca, deux mamans passionnées.

 

 Violette : DA, Webdesigner sénior, illustratice

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

Non je l’étais déjà depuis 5 ans. Je suis directrice artistique spécialisée dans le digital et illustratrice. Je me suis mise à mon compte pour la liberté que cela apporte. La liberté de choisir ses contrats, d’organiser son emploi du temps, de dire non…

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Le pire : le traditionnel coup de fil pro sur fond de pleurs de bébé … Quelle maman free y échappe ?
Le meilleur : moduler mon planning pour passer du temps avec ma fille, ça n’a pas de prix.

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

Qu’est-ce que j’ai appris ? Que je peux être doublement efficace (et compétente !) avec doublement moins de temps ! ;)
Mon truc et astuce, y’en a qu’un : une excellente assistante maternelle, sur laquelle je peux compter et avec qui, je le sais, ma fille s’épanouie.

 

violette

Profil Malt de Violette.

 

Francesca : Graphiste, Webdesigner, Intégratrice

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

À la base non, je le suis devenue par désir d’indépendance
Cependant être freelance me donne aussi la flexibilité nécessaire au planning familial…

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Les pires c’est sans doute quand un client appelle un jour où je garde mes filles (2 jumelles de 4 ans) à la maison… là il faut composer avec les cris et les questions, voir « je peux lui parler? » ….
Les meilleurs moments c’est quand je peux décréter que j’arrête avant et je leur fais la surprise de les chercher plus tôt à l’école
Sinon, quand je dois partager ma tablette graphique pour qu’elles colorient des canards sur photoshop c’est pas mal aussi!

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

  • travailler pendant les siestes
  • téléphoner sur la terrasse
  • profiter de coworking quand je peux les faire garder
  • vivre à fond les week-ends

BONNE FÊTE AUX MAMANS FREELANCE!

francesca

Profil Malt de Francesca.

PS : on organise un concours jusqu’au dimanche 31 mai 0h00 par ici.

« Un freelance a un rôle d’exécutant, mais doit avant tout être consultant »

Jordane est freelance webdesigner et intégrateur sur Malt, il s’est lancé suite à un licenciement économique et n’a jamais regretté son choix, il écoute du Patrick Sébastien (uniquement dans des circonstances particulières) et veut en apprendre le plus possible sur son métier… Voici son interview :

Salut, tu fais quoi dans la vie ? 

Je suis webdesigner et intégrateur spécialisé Drupal sur sites vitrine. Je suis également formateur sur les langages web (et futur podcasteur vidéo) à mes heures perdues.

Comment tu es devenu freelance et pourquoi ?

Je suis devenu freelance suite à un licenciement économique de mon ancienne boîte en faillite. En fait c’était un projet que j’avais en tête et que je commençais à construire quand j’étais en CDI.

Le fait d’avoir été licencié, m’a poussé et encouragé à devenir freelance. Je remercie mes anciens patrons aujourd’hui :). Devenir freelance est pour moi une aventure où l’on bâtit son identité professionnelle avec tous les risques que cela comporte, mais c’est également choisir ses clients et ses projets en leur apportant quelque chose de nouveau. On a un rôle d’exécutant mais je pense que l’on doit être avant tout consultant.

C’est quoi qui te plait le plus dans ton métier et le fait d’être indépendant ?

Évidemment la liberté ! Mais il y a deux choses qui me plaisent particulièrement dans cette indépendance. Déjà je suis très attaché à ma méthode de travail (formation, négociation, outils de production, étapes de réalisation, suivi et SAV), et à la manière dont je peux l’améliorer pour apporter ma valeur ajoutée à mes clients.

Enfin pouvoir faire pousser ses idées, faire germer ses projets personnels, analyser et récolter les résultats. Les contraintes des projets clients peuvent freiner l’évolution et l’innovation, cela en devient parfois frustrant. Je pense qu’il faut une petite pointe de mégalomanie et beaucoup de passion quand on est entrepreneur pour croire en ses projets.

Un conseil pour les bébés freelances ? 

Au début de mon activité, j’ai fait l’erreur de m’éparpiller dans plusieurs domaines liés au graphisme: print, motion design, webdesign & code, photo. Je me suis rendu compte que je devenais polyvalent… Mais moyen dans ces quatre branches. Après avoir touché à tout, je me suis remis en question en me disant qu’il valait mieux se concentrer sur un seul domaine et devenir expert.

J’ai opté pour le webdesign et l’intégration car c’est un domaine évolutif où l’on apprend sans cesse (ça peut aussi devenir fatigant parfois ^^). Je conseille donc aujourd’hui à des freelances qui se lancent de se spécialiser et de ne pas se reposer sur leurs acquis.

Tu as des habitudes de travail inavouables ? 

Quand je ne suis pas en avance sur un projet, je mets du Patrick Sébastien, ce qui me permet non pas d’être plus productif mais me pousse à terminer rapidement le projet pour éviter la torture.

C’est quoi ta journée type ? 

Je me lève vers 8h00.

Je regarde mes mails et Facebook.

Je fais de la veille sur twitter

Je regarde et remplis mon tableau de bord Trello sur ce que je dois faire, ce que je peux améliorer, ce que je peux créer.

Je Skype avec les clients pour faire le point.

Je travaille sur les projets en cours ou je fais de la prospection dans les périodes creuses.

Bref je termine entre 19h et 20h, hors projets urgents ;)

C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ? 

« Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent. » – Steve Jobs.

 

Retrouvez Jordane sur Malt, Twitter ou son site

 

Pourquoi les mamans freelances sont des Super Héroines du quotidien

ARTICLE INVITÉ RÉDIGÉ PAR AURÉLIE RAVIER, COMMUNITY MANAGER, FORMATRICE ET COACH FREELANCE. 

« Tu travailles de chez toi? Quelle chance!  » doit être le commentaire que j’entends le plus souvent après « Et ça fait quoi un Comuniti managueur? » . Et oui, c’est vrai, j’ai de la chance de pouvoir aller chercher mes petites tous les jours à la sortie de l’école, de ne pas avoir à poser de jours de congés pour les emmener chez le médecin ou de ne pas avoir à chercher de mode de garde d’urgence en cas de varicelle. Sauf que …

Être Maman Freelance n’est pas à la portée de n’importe quel individu de sexe féminin équipé d’un ordinateur. Non Madame, les Mamans Freelances sont équipées de super-pouvoirs. Vous ne me croyez pas? Lisez plutôt :

Être Maman Freelance c’est :

 

  • Déclencher son super pouvoirs de concentration quand il faut envoyer un mail urgent tout en complimentant le petit dernier pour son dessin de … c’est quoi dailleurs? Toutes les 30 secondes , le tout en répétant au grand de remettre son slip-et-non-pas-sur-la-tête-bowdel!
  • Avoir le don d’ubiquité et passer du Mac à la salle de jeux en moins de temps qu’il n’en faut à Bébé pour se mettre à hurler.
  • Hypnotiser l’ennemi: « Laisse- moi passer ce coup de téléphone sans un bruit et tu mangeras des Shococo devant SamSam. En slip« . Promis, ça marche.
  • Transformer Chéri en statut de sel d’un seul regard quand sa langue a fourché sur un  » oui mais moi, je travaille … »du plus mauvais goût.
  • Revêtir sa cape d’invisibilité et se planquer dans la chambre pour passer un coup de téléphone : disssparition !
  • Être capable d’avoir « Tchoupi et Doudou il est rigolo comme touuuuut » dans la tête toute la journée sans devenir fou.
  • Se préparer pour la journée du Mercredi comme un mercenaire qui partirait en croisade : Café, Nutella, Doliprane. Et en garder pour le Jeudi matin, du coup.
  • Garder un sourire de Madone quand pour la 100 ème fois de la semaine on entend  » Ha oui mais toi tu es chez toi c’est pas pareil »et ça, croyez-moi, c’est un Super-Pouvoir!

Alors la prochaine fois que vous nous croiserez à la sortie de l’école avec un T.shirt un peu froissé, un manteau vite enfilé et un air fatigué, un conseil : abstenez vous de tout commentaire, vous pourriez bien vous prendre un méchant coup de rayon laser!

Aurélie Ravier est Community Manager, Formatrice et Coach de Freelance.

Vous pouvez la retrouver sur son site dédié aux Mamans Freelances.

Son profil Malt / sa page Facebook

 ARTICLE INVITÉ RÉDIGÉ PAR AURÉLIE RAVIER, FREELANCE.

#MAMANFREELANCE NOS MAMANS DU JOUR – 28 MAI 2015

Tous les jours jusqu’à dimanche – jour de la fête des mères – découvrez les témoignages de mamans freelances.
Aujourd’hui découvrez ceux de Lise et Julie.

 

Julie : Consultante Marketing et Commerciale

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

Non pas du tout, je le suis devenue pour être plus libre. Maintenant, je suis enceinte et j’avoue que ça a des avantages, mais c’est aussi travailler plus.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Meilleurs moments :
  • prendre les RDV de suivi plus librement
  • ne pas avoir la contrainte d’être salariée
  • avoir des clients réjouis pour vous
Pires moments :
    • quand vous avez dormi seulement 2h et qu’il faut aller chez le client c’est assez compliqué à gérer
    • prévoir l’après accouchement une sacrée organisation

 

« Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

  • Être très productive, plus qu’avant et plus organisée
  • Organiser des plages horaires différentes
  • Anticiper l’après
  • Bosser beaucoup plus avant l’accouchement
  • Pour ma part, je suis partie sur un nouveau projet qui verra le jour le 13 juin du coup j’ai l’impression d’avoir plus de motivation qu’avant et d’être plus énergique.
  • Gestion de plus de télétravail avec mes clients.julie
Profil Malt de Julie.

 

Lise : Conseillère en stratégie de communication web et réseaux sociaux.

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

En grande partie oui. Cela faisait 5 ans que j’étais dans la même grande entreprise et que je gardais dans un coin de ma tête l’idée de me mettre à mon compte. Et puis la 1ère grossesse arrive. En facade ce genre de nouvelles est toujours très bien accueillie surtout dans un service quasi exclusivement féminin comme la communication et puis pendant la grossesse, mais surtout au retour de congé maternité les remarques désagréables sur ce nouveau statut de maman arrivent ; parfois déguisées voire même souvent pas du tout cachées.

 

« Est-ce que tu vas assurer avec ton nouveau rythme ? »
« Bon maintenant tu vas attendre pour le deuxième »
« si tu veux progresser dans ta carrière il faut savoir où sont tes priorités, partir à 17h30 même si tu es arrivée tôt (d’ailleurs quelle preuve j’ai moi que c’est vrai ?) c’est un peu un rythme de fonctionnaire »
« Il/elle est souvent malade »

 

et j’en passe…
Je me rappelle de journées où l’hiver je ne voyais pas la lumière : se lever à 6h, journée au boulot Et puis le soir deuxième journée qui commence avec le traditionnel bain-repas-couché du bébé…
J’ai tenue deux ans ce rythme, cette course effrénée. Et puis j’en ai eu ras-le-bol.
J’y aurai laissé ma santé. Alors j’ai sauté le pas pour me lancer en solo.
Et l’arrivée d’un deuxième enfant n’a fait que conforter mon choix.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Les pires : classique mais quand tu es au téléphone avec un client et que au choix tes enfants :
  • veulent manger/ dessiner sur ton ordinateur
  • se chamaillent en mode roulé/boulé et hurlent à tes pieds
  • viennent tout prêt du téléphone demander « qui c’est le monsieur ? » et insiste à voix base « mamaaan » plaintif et trainant si tu ne réponds pas
Les meilleurs : encore classique mais tellement vrai et c’est un luxe de pouvoir :
  • faire les sorties bibliothèques, spectacles, lectures de l’écoles
  • aller aux rendez-vous médecin en pleine journée et éviter ainsi les heures de pointe post sorties du taf
  • tout simplement les voir grandir et en profiter

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

La frontière entre vie perso et vie pro lorsqu’on est freelance est ténue, mais c’est justement cela qui m’a au fil des mois appris à profiter justement de chaque moment sans culpabiliser. Aujourd’hui je prends du temps pour mes enfants et moi-même plus facilement. J’ai pris conscience que la nécessité de préserver un équilibre vie pro / vie perso est essentielle et que cela fait de moi une meilleure indépendante.

Lise

Profil Malt de Lise.

 

PS : on organise un concours jusqu’au dimanche 31 mai 0h00 par ici.

#MamanFreelance nos mamans du jour – 27 mai 2015

Tous les jours jusqu’à dimanche – jour de la fête des mères – découvrez les témoignages de mamans freelances.
Aujourd’hui découvrez ceux de Mathilde et Joanna deux mamans passionnées.

 

Mathilde : Directrice artistique, infographiste et webdesigner

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

A 23 ans environ, je suis devenue freelance avant d’avoir des enfants, c’est un état d’esprit chez moi, trop besoin de gérer et d’être indépendante. J’ai eu mon enfant à 25 ans. Mais j’avais parlé plus tard avec mon mari du fait qu’être à mon compte était une raison pour pouvoir consacrer du temps à notre enfant et il l’a accepté sans souci, lui étant salarié. Par contre je ne me ferai jamais salarier pour pouvoir garder mon indépendance et ma disponibilité pour mon fils.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Ne pas avoir de congé maternité et d’allocations CAF pour travailler à mi-temps parce qu’il me manquait un trimestre sur 8 ! Ne pas avoir de vacances (congés payés), donc devoir chercher des solutions pour faire garder mon fils pendant toutes ses vacances scolaires sans pour autant trop le mettre en garderie sachant que les grands-parents sont loin !

 

Autre point, le téléphone quand on a un bébé, un enfer ! Il pleure juste quand ça sonne et se tait quand on raccroche. Parfois parler avec les clients devient le parcours du combattant. Parce qu’au final beaucoup de monde pense qu’en tant que freelance tu peux bosser avec les enfants à la maison, mais c’est pas possible d’être efficace à 100% !

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

Gérer mon planning, allouer du temps à mon travail et à ma vie de famille. Savoir consacrer du temps efficace pour chacun où tout le monde profite ! Travail bien fait, relation de famille équilibrée.
Être multitâche ! En tant que femme on l’est déjà, mais avec un enfant c’est encore plus développé ! Et j’attends le deuxième pour fin septembre ! Mais maintenant je gère ! (enfin j’espère…)

 

mathilde
Profil Malt de Mathilde.

 

Joanna : Chef de projet communication – Branding – Réseaux sociaux – événementiel – Formatrice en communication

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre (vos) enfant(s) ?”

Oui et non. J’avais déjà un goût prononcé pour l’entreprenariat (déjà après ma première expérience en agence je rêvais d’en ouvrir une) mais c’est vrai que la naissance de mon premier enfant m’a fait franchir le pas.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

J’organisais l’anniversaire d’une entreprise dans un endroit prestigieux à Paris. Le jour de la dernière réunion avec le client et les prestataires techniques mon fils tombe malade : otite…. Évidemment la crèche ne prend pas d’enfant malade, pas de nounou … J’ai dû faire la réunion avec mon fils de 2 ans

En attendant une solution de garde pour mon fils j’appelais les clients pendant sa sieste et traitais les dossiers pendant qu’il jouait au pied de mon bureau (je lui avais installé une aire de jeu).

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

ORGANISATION à la minute est le maître mot. Travailler plus rapidement pour pouvoir récupérer les enfants et être disponible. On travaille souvent pendant les vacances, jours fériés, dimanche et ….le soir quand les enfants dorment.

Joanna

Profil Malt de Joanna.

PS : on organise un concours jusqu’au dimanche 31 mai 0h00 par ici.

#MamanFreelance nos mamans du jour – 26 mai 2015

Tous les jours jusqu’à dimanche – jour de la fête des mères – découvrez les témoignages de mamans freelances.
Aujourd’hui découvrez ceux de Sophia et Marine.

 

Sophia : Community Manager, Rédactrice, Consultante.

 

Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?

 

Non mais lorsque la question du bébé s’est posée, le fait d’être freelance a été étonnamment rassurant ! Avoir un métier d’avenir, des clients fidèles, des horaires flexibles, sont des arguments qui nous ont fait dire : « c’est le bon moment ». Et combien de couples ont l’opportunité de se dire « c’est le bon moment » ? C’est une chance énorme !

 

Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?

 

Le pire et le meilleur à la fois : pendant les nausées de grossesse, je rampais jusqu’à mon PC, le sac à vomi entre les dents, et retournais en rampant jusqu’à mon lit. Je travaillais en pyjama sans honte. Je faisais des siestes de 30 minutes toutes les 30 minutes sans que ça déplaise à qui que ce soit. Je mettais juste une jolie veste et un coup de mascara avant les meeting Skype.

 

Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?

 

L’écharpe de portage à la maison n’est pas une solution ! Il est très important d’arriver à séparer les moments maman des moments boulot. Même si ça fait un peu mal au cœur, il ne faut pas rester collée à son enfant, on profite d’autant mieux des moments qu’on lui consacre et on évite de lui imposer son humeur de travail. Je ne parle pas non plus de le mettre dans une crèche, mais simplement ne pas le prendre devant le PC. :)

 

SophiaLe profil Malt de Sophia.

 

Marine : Traductrice

 

À 25, Marine est la maman d’une petite fille de un an et est traductrice en freelance.

 

Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?

 

Pas seulement.  Je n’étais pas très heureuse en tant qu’employée et avais presque perdu l’amour de mon métier. J’avais envie d’indépendance et c’est la naissance de ma fille qui m’en a donné le courage. Je veux lui montrer qu’il faut se battre pour ses rêves et qu’en travaillant dur, on peut y arriver. Bien sûr, la perspective de pouvoir passer plus de temps avec elle a aussi joué un grand rôle.

 

Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?

 

Les seuls « pires » moments, c’est quand je n’ai personne pour garder ma fille, que j’ai un contrat à finir en urgence et qu’elle a décidé que non, aujourd’hui il faut absolument que Maman joue avec elle. Mais heureusement, c’est très rare, j’arrive toujours à m’en sortir.  Par contre, difficile de choisir un meilleur moment entre la fois où elle s’est endormie sur moi pendant que je tapais à l’ordinateur, les nombreuses fois où elle joue sagement dans mon bureau et me lance des grands sourires. Et, bien sûr, n’oublions pas les balades improvisées en plein milieu de la journée quand la charge de travail le permet !

 

Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?

 

Avoir des plages de temps consacrées au travail (et donc un mode de garde adapté), histoire d’être bien présente pour ma fille quand elle est là. Bien sûr, il m’arrive de travailler en sa présence mais quand elle rentre de chez la nounou, je suis tout à elle. Je crois qu’il est important de bien dissocier les multiples facettes de nos vies de mères et freelances, dans la mesure du possible il ne faut pas tout faire (et être) à la fois. L’organisation est primordiale, tout comme une certaine auto-discipline.

 

Marine2Le profil Malt de Marine.
PS : on organise un concours jusqu’au dimanche 31 mai 0h00 par ici.