Paroles de freelance : Alexandre Rodriguez, développeur JS et PHP

Alexandre, Star Malter, développeur freelance depuis 5 ans sur Malt. II intervient en régie sur des missions en moyenne de 3 à 6 mois, en JS & PHP. Ayant déjà effectué 99 missions sur Malt, il a travaillé sur des missions très diverses pour PopChef, Leboncoin ou encore Voodoo… Focus sur ses missions et son parcours 👇

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4 tips pour bien collaborer entre freelances, même à distance

Pour une mission avec Neoness, Laure Alfonsi, chef de projet freelance, a fait appel à 4 autres freelances, chacun spécialiste dans leur domaine. Comment constituer une équipe de freelances, à distance, en l’étant soi-même ? Découvrez ses tips et son retour d’expérience 👇

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Comment gérer la période des vacances en étant freelance ?

Vous êtes sous l’eau. Pas l’eau turquoise d’une plage paradisiaque mais bien sous un océan d’e-mails, de rendez-vous, de livrables à rendre ASAP… Les vacances ne semblent donc pas vraiment à l’ordre du jour. Pourtant, elles sont indispensables pour éviter le burn-out !

Nous avons posé quelques questions à ce sujet à Pauline et Sophie, deux freelances inscrites sur Malt,  pour savoir comment elles abordent cette période.

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« Être freelance, c’est une montagne russe émotionnelle, mais la vie devient plus intense »

Malgré une fâcheuse tendance à boire du café décaféiné, Matthieu est un super développeur mobile en freelance sur Malt ! On a eu envie d’en savoir un peu plus sur son quotidien…

 

Salut Matthieu, explique-nous ce que tu fais dans la vie… 

Je suis développeur mobile pour iPhone et Android en freelance. Je me suis associé à une freelance webdesigner et ensemble nous avons fondé « LowCode« . Nous nous adressons aux Entrepreneurs et Startups avec une offre plus abordable que les agences, et plus agile que l’offshore.
 

Comment tu es devenu freelance et pourquoi ?

J’avais une idée d’entreprise, Pleazup, une app mobile de partage d’idées de cadeaux, et un licenciement économique m’a permis de m’y consacrer à 100 %. Les compétences que j’ai acquises sont précieuses, et j’ai pu capitaliser dessus pour me lancer en freelance.
 

C’est quoi qui te plait le plus dans  ton métier et le fait d’être indépendant ? 

J’aime le plaisir d’entreprendre : c’est une montagne russe émotionnelle, mais la vie devient réellement plus intense ! J’apprécie également la flexibilité, le fait de pouvoir travailler de n’importe quel wifi dans le monde. 

Un conseil pour les bébés freelances ?  

Je lui conseille de persévérer. Plusieurs mois peuvent être nécessaires avant de décrocher son premier contrat, mais le bouche-à-oreille sur une mission réussie sera son meilleur marketing. Il serait dommage de se décourager avant d’avoir franchi ce cap.
 

Tu as des habitudes de travail inavouables ? 

 Je suis le seul de mon espace de coworking à boire du déca. Ils ont une réserve spécialement pour moi :)
 

C’est quoi ta journée type ? 

Je travaille principalement d’un espace de coworking à Paris: le Numa. Je consacre généralement quelques heures le matin pour répondre à des devis, étudier la faisabilité de projets, et faire de la veille technologique et business. Le reste de la journée est consacré au développement, pour des clients ou sur mes propres projets.

 C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ? 
 
« Move fast and break things », une des devises de Facebook

 

Retrouvez Matthieu sur Malt et sur son profil Twitter

« Être freelance est la meilleure des écoles » : interview de Alexandre Rodriguez

Alexandre est  développeur freelance sur Malt et il a bien voulu nous raconter un peu sa vie de freelance.

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenu freelance ? 

Né dans le web, j’ai créé ma première animation Flash à 12 ans ans et mon premier site internet à 14 ans, depuis je n’ai jamais arrêté. Imaginer, créer, développer, automatiser, l’informatique n’a pas de limite. Après mes (courtes) études, j’ai travaillé en CDI durant un peu plus d’un an, à la suite d’un stage obtenu grâce à mes connaissances acquises en auto-didacte.

Je suis devenu freelance après avoir découvert le monde des start-ups. J’ai tout de suite voulu participer au développement de certaines d’entre elles, devenir indépendant était parfait, pour moi (et pour eux !). Enfin pour tout vous avouer, être freelance c’est aussi être commercial, j’aime réussir une vente et signer un devis.

C’est quoi ton métier ? 

Développeur full stack passionné, je suis aussi bien à l’aise sur du front-end web ou mobile, comme sur du back-end, je travaille avec des frameworks en PHP ou Javascript, des bases de données SQL ou NoSQL.

Lorsque j’en ai l’occasion, je fais du design sous Photoshop, de l’intégration, de l’architecture, du référencement, de l’AB testing, ou encore du marketing online. Tout est lié.

Sur mes projets, ma priorité est de bien comprendre le produit attendu, je dois être capable de le vendre. Une fois cela intégré, développer est presque un jeu d’enfant.

C’est l’un des rares métiers où l’on peut trouver toutes les ressources nécessaires d’une simple recherche, on apprend continuellement.

Il m’est déjà arrivé d’être sélectionné pour une mission dont je ne connaissais pas encore le framework mais avec des tutoriels et un peu d’exercice, au bout de quelques semaines, le tour est joué.

Et alors, ça t’a plu d’être freelance ? 

Oui ! Vecteur de motivation et de flexibilité, le statut de freelance me permet d’explorer le monde de l’entreprenariat tout comme des entreprises référence du web (grâce à Malt !), d’apprendre de nouvelles technos, et de tisser mon réseau professionnel.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ? 

Être freelance m’offre des opportunités que je n’aurais pu expérimenter sans études supérieures. On ne te demande pas de CV, on te commande une prestation, la relation avec l’entreprise est totalement différente.

Tu te vois freelance sur le long terme ? 

Entrepreneur avant tout, en parallèle, je travaille avec des freelances depuis plus d’un an sur mon idée de start-up, un projet de longue haleine mais qui pourra, je l’espère, m’assurer des revenus stables et une sécurité pour mes projets non professionnels à venir.

Mais il me reste encore beaucoup de choses à apprendre avant d’entreprendre, être freelance est selon moi la meilleure des écoles.

Qu’est-ce qui t’embête ? 

Rien. Ah si, les SSII !

Beaucoup reprochent le manque de sécurité financière, sociale pour parler tabou. Pourtant c’est un marché qui se développe, présent depuis bien longtemps et dans de nombreux secteurs (maitre nageur, par exemple).

Vous avez plusieurs clients donc de la régularité, et en temps de crise, les entreprises optent pour des freelances, même pas besoin d’assurance chômage. Sans parler d’Malt, c’est la cerise sur le gateau !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ? 

Les meilleurs DJ d’Ibiza dans les oreilles.

Ta journée type elle se passe comment ? 

Quelle question horrible, je fais tout pour qu’aucune ne se ressemble, la routine est ma pire ennemie.

Je suis accro au travail ou plutôt à ma passion, mais j’essaye de vivre sainement dans notre mode de vie parisien actuel, une lourde tâche.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Je ne saurai jamais comment être assez reconnaissant envers cette équipe qui a fait évoluer ma carrière à un autre niveau. Malt ouvre les portes des entreprises aux freelances et augmente leur visibilité avec une présence écrasante sur le web ! À 20 ans, je me suis retrouvé dans les bureaux de Canal+, à développer une page dédiée aux Oscars qui a été publiée sur le site de la chaine. Mon entourage n’en revenait pas, moi non plus.

Aujourd’hui, je viens de finir une mission chez AIG, filière de Rocket Internet et vais en commencer une chez LeBonCoin. Je reçois des propositions d’embauche, tout cela grâce aux recommandations que j’ai sur Malt.

C’est quoi ta devise ? 

Tout est possible, croyez en votre objectif, restez optimiste, donnez vous les moyens d’y arriver, prenez des risques. On a qu’une seule vie!

Le mot de la fin ?

J’encourage les entreprises françaises à laisser leur chance aussi aux personnes peu ou non diplômées, parfois, les talents ne sont pas là ou vous les attendez !

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« Quand on a goûté au freelancing, on ne peut plus revenir en arrière » Interview de Philippe, webdesigner sur Malt

Philippe est webdesigner freelance sur Malt. Très investi dans sa vie de freelance, il organise même des Hopdrinks et a accepté de répondre à quelques questions !

Raconte-nous ta vie : comment et quand es-tu devenu freelance ?

J’ai décidé de m’installer en tant que freelance en 2012 à la fin de mon Bachelor Chef de projet multimédia à l’IESA multimédia. J’ai toujours eu l’âme d’un entrepreneur, je n’ai donc pas hésité à me lancer.

C’est quoi ton métier ?

Je suis web designer et développeur front-end spécialisé WordPress. Je crée des interfaces pour le web et le mobile (UI & UX design).

Et alors, ça te plaît d’être freelance ?

Carrément ! Je ne pourrais pas vivre autrement. Même si mes précédentes expériences salariées m’ont beaucoup appris.  Je ne connais pas la monotonie et la routine, je découvre et crée des choses différentes et c’est ce qui me plaît.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Quelle question ! Bien sûr que oui, quand on y a goûté on ne peut plus revenir en arrière.

J’ai toujours eu l’habitude de gérer les choses, de m’adapter aux situations comme bon me semble. Le retour au salariat ? Je n’y pense même pas.

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

J’ai toujours besoin d’écouter de la musique en travaillant et d’avoir ma tasse de café à proximité !

Ta journée type elle se passe comment ?

Aucune de mes journées ne se ressemble. Mais généralement, le réveil se fait à 8h avec un bon petit café. Ensuite, je lis mes mails, je m’octroie une bonne trentaine de minutes de veille sur les réseaux sociaux, les blogs et magazines spécialisés dans le web pour me tenir au courant des dernières nouveautés et des dernières tendances. Après ça, je lance Photoshop, Sublime Text, mes deux meilleurs alliés qui me permettent de réaliser de beaux projets pour mes supers clients !

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

C’est une plateforme dynamique et simple qui permet, tant aux freelances qu’aux entreprises, de trouver leur bonheur.

C’est quoi ta devise ?

« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ».

Le mot de la fin ?

Be free !

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Interview de Avner, un community manager freelance nomade sans costard ni cravate

Salut, tu fais quoi dans la vie ?

Hola ! Je suis Consultant Social Media,  Community Manager et Rédacteur Web Freelance trilingue (Français, Anglais, Espagnol).

Comment es-tu devenu freelance et pourquoi ?

Un peu par hasard, pas vraiment par choix. J’ai commencé en tant que Freelance au sein de la Start-Up MDT Music & Publishing. Je me rendais au bureau et j’avais les horaires d’un salarié : pas vraiment la vie de Freelance !

Puis, la société a déposé le bilan et j’ai commencé à travailler véritablement comme Freelance. Mes premiers contrats provenaient d’anciens clients de l’entreprise avec qui j’avais gardé une bonne relation. Ce n’était pas si simple au début mais j’avais un peu d’argent de côté (conseil à suivre !) et j’ai commencé à y prendre goût.

C’est quoi qui te plaît le plus dans  ton métier et le fait d’être indépendant ?

L’organisation du temps de travail, le choix de ma  tenue vestimentaire et de mon lieu de travail !

En effet, comme beaucoup d’entre nous je ne suis pas vraiment du matin (pas de réveil à 5h/6h/7h) mais plutôt du soir. Être Freelance m’a permis de passer des nuits à bosser sur des projets dans le calme, quand tout le monde dort, un peu comme un écrivain.

Aussi en terme “fashion”, j’ai des goûts assez excentriques entre l’Hari krishna, le Backpacker, le Hippie, le danseur Hip-Hop et le Sapeur Congolais (je vous laisse vous faire une idée !). J’ai pu éviter le costard cravate et me sentir bien dans ma peau.

Enfin, en terme de lieu de travail, je suis ce que les américains appellent un “Digital Nomad” autrement dit je ne travaille pas depuis une seule adresse. En effet, Après avoir séjourné au Canada (Montréal) durant plus d’un an j’effectue aujourd’hui mes missions depuis la Colombie (Bogota) où je vis dans une auberge de Jeunesse/Résidence (Summer C) depuis bientôt un an déjà, agrémenté de quelques voyages en Colombie, Equateur, Venezuela…

Un conseil pour les bébés freelances ?

Avoir un peu d’argent de côté et une vitrine qui met en valeur vos compétences.

Tu as des habitudes de travail inavouables ?

Euh… Oui… Il m’arrive de travailler torse nu !

C’est quoi ta journée type ?

Levé 8h/9h, je réponds à mes e-mails et j’entame ma veille depuis mon lit avec mes flux RSS Feedly, Twitter et App Geek.

Une fois ma veille terminée, je sors dans le quartier de La Candelaria, le Centre Historique de Bogota où je vis,  chercher un jus d’orange fraîchement pressé (moins d’1 euros) avant de me préparer un petit-déjeuner bien copieux – le repas le plus important de la journée – et manger tout en lisant quelques Livres Blancs ou Ebook sur mon E-Reader Kobo Aura.

Par la suite, je me rends au café De Una, dans lequel j’expose mes photos de voyages, pour m’occuper de mes différentes missions dont je suis à charge et réaliser de la prospection de clients autour d’un bon “café granizado”.

Je me laisse toujours un moment de détente dans la journée pour me consacrer à d’autres projets.

En effet, je prépare actuellement un site regroupant toutes mes photos de voyage sur Wix, mon site de Consulting Social Media, mon blog Ce Que Je Pense tout Haut et je me suis lancé dans l’écriture d’un livre, qui devrait être un conte philosophique inspiré de L’alchimiste de Paulo Coelho basé sur ma vie et mes voyages.

Enfin, je trouve toujours un moment pour aller à la salle de sport – la dopamine est très importante pour un Freelance – et participer à une partie de fifa 15 avec les autres résidents de l’auberge avant de me remettre au boulot.

C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ?

« Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible : c’est la peur d’échouer » – Paulo Coehlo – L’alchimiste

Retrouvez Avner sur Malt

Opération YellowKorner : 9 freelances mobilisés sur toute la France

Romane Chevallier travaille chez YellowKorner au marketing opérationnel. Elle s’occupe de la mise en place des opérations commerciales et culturelles dans les galeries YellowKorner en France et à l’étranger.

« Nous organisons aussi des évènements avec nos photographes pour la sortie d’une série de photographies, d’un produit ou encore de la publication d’un livre. En parallèle, je m’occupe également de toute la communication de YellowKorner sur les réseaux sociaux ».

Romane Chevallier

YellowKorner est le premier éditeur de photographies d’art accessibles. Créée il y a neuf ans par deux anciens HEC passionnés de photos, cette jeune entreprise participe à la dynamisation de la photographie en cassant les codes de la reproduction traditionnelle de photographies d’art.

Avez-vous souvent recours à des freelances ?

Oui, notamment sur des missions de marketing, traduction, conception-rédaction, graphisme et photographie.

Comment avez-vous entendu parler d’Malt ?

Par hasard ! J’ai tapé « illustrateur freelance » sur internet et je suis tombée sur Malt. J’ai trouvé la plateforme très bien faite, jolie et intuitive. J’ai trouvé les freelances qui me fallait très rapidement !

J’ai aimé l’accompagnement de l’équipe Malt dans ma recherche car je devais trouver le même type de profil sur plusieurs villes, c’était assez complexe à gérer seule.

En quoi consistait la mission ?

Il s’agissait d’une opération pour la Fête des Pères pour laquelle nous avons travaillé simultanément avec 9 illustrateurs freelances. L’idée était que le client, après avoir acheté son cadeau, pouvait repartir avec une carte de vœux personnalisée, illustrée en direct. L’objectif était d’apporter une petite attention personnelle et artistique pour le client en faisant écho au goût de YellowKorner pour l’art. Ces opérations ont eu lieu dans plusieurs galeries en France (Paris, Levallois, Nantes, Nice, Londres, Bordeaux, Lille) et une à Londres.

« Opération très sympa où il s’agissait de dessiner une petite illustration pour tout client achetant un tirage argentique.
Journée très agréable entourée de la jeune équipe YellowKorner. »
Jessica – illustratrice – Paris
L’opération a été un succès. Les clients étaient très heureux de repartir avec une illustration unique, personnalisée selon leurs envies. Il y a eu un réel échange entre l’illustrateur freelance et le client.

 

Marion, graphiste print/web – illustratrice, Paris.

Nous étions ravis du travail des freelances. Ils se sont tous prêtés au jeu. Un grand bravo à eux car l’exercice était compliqué : comprendre les attentes du client, être très rapide, trouver l’inspiration en peu de temps et que le client trouve ça beau.


Comment s’est passé la mission, qu’avez-vous pensé de l’expérience Malt ?

J’ai trouvé ça top, vraiment. Surtout au niveau de l’accompagnement régulier de l’équipe Malt. J’ai aussi beaucoup aimé la possibilité de voir les portfolios. C’est un projet qui a évolué au fil du temps, ce qui a modifié la nature des recherches à faire sur Malt. J’ai bénéficié d’un vrai suivi.

Il y a eu un petit accro à Nantes avec un freelance qui s’est désisté, mais on a pu trouver quelqu’un d’autre rapidement. Les freelances se sont bien entendus avec les clients et les vendeurs, il y avait une super ambiance.

Après la mission, les questions administratives ont été régularisées très rapidement. Heureusement que l’équipe d’Malt était présente car le suivi m’a facilité la tâche et m’a rassuré par rapport aux questions que je me posais.

C’était très simple de faire tout d’un coup et de gérer tous les devis sur un même support.

Allez-vous refaire des missions via Malt ?

Avec plaisir ! Nous avons d’ailleurs refait appel à Malt pour d’autres missions après celle-ci !

« Moments d’échange grâce au dessin »

Gérald – graphiste print/web et illustrateur – Lille

Gérald, graphiste print/web et illustrateur, Lille

Une belle photographie dans votre espace de travail ? Rendez-vous sur YellowKorner

Découvrez l’interview d’Anne Sophie

Anne-Sophie est rédactrice, auteure, maman et freelance. Découvrez-en un peu plus sur son profil freelance :

 

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenue freelance ?

J’ai décidé de m’installer en tant que freelance fin 2010 quand j’étais enceinte de mon second fils. J’avais l’envie de créer ma propre activité autour de l’écriture depuis au moins… 10 ans ! Je sentais que c’était le moment et j’avais la chance de pouvoir le faire ; mes précédentes expériences de salariée m’ont amenée à développer ma créativité.

 

C’est quoi ton métier ?

Je suis rédactrice et auteure. J’écris des articles de presse, des livres (récits de vie, témoignages), des communiqués et dossiers de presse, des contenus web.

 

Et alors, ça te plaît d’être freelance ?

Oui c’est un métier qui me surprend beaucoup ! Je ne m’ennuie pas et j’aime créer ma propre organisation ! Je peux donner l’énergie que je veux à mes projets, il m’arrive d’écrire le week-end, le soir…

 

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Sur le court et moyen terme, oui je me vois freelance. Sur le long terme, je verrai bien… Peut-être aurais-je envie de donner plus d’envergure à cette activité. Tout dépend des opportunités.

 

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

Je suis « addict » à la musique. J’écoute beaucoup de pop et de rock. Il n’y a pas un jour sans que j’écoute mon groupe favori les Arctic Monkeys. En bref, si je n’entends pas la voix d’Alex Turner, je meurs. Et puis il y a aussi le big café du matin dans un mug avec deux sucres. Ah oui, et mon croissant ou un bon morceau de quatre-quarts. Et après je suis opérationnelle !

 

Ta journée type elle se passe comment ?

Je n’ai pas de journée type et c’est ce qui me plaît. Je peux très bien avoir de longues journées d’écriture, des rendez-vous pour un livre, des reportages, c’est très flexible !

 

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Je viens de découvrir Malt et je me suis inscrite. Ce qui m’a plu, c’est l’énergie et la fraîcheur qui émanaient des contenus.

 

C’est quoi ta devise ?

No day without a line

 

Le mot de la fin ?

Viva la liberta !

RETROUVEZ ANNE SOPHIE SUR HOPWORK

#PapaFreelance

Aujourd’hui c’est la fête des pères ! Pour l’occasion, découvrez le témoignage d’Arnaud, papa et freelance.

 

Arnaud : Webdesigner Intégrateur consultant web sénior

 

Êtes-vous devenu freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?

 

Non, je ne suis pas freelance par rapport à ma fille, mais cela a pesé dans mon choix de carrière. La possibilité d’avoir une organisation de vie plus souple entre le pro et le perso fait qu’il est tout de même moins compliqué de gérer le quotidien en freelance plutôt qu’en tant que salarié, pour moi en tout cas.

 

Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que papa ?

 

Pire moment, si j’ai besoin d’appeler un client et que je garde ma fille en même temps… La grosse crainte qu’elle se réveille en pleurant par exemple. Mais cela n’arrive quasiment jamais :) . Rattraper les journées de travail le soir si la journée a été sportive avec ma fille et que je n’ai pas eu assez de temps pour mon travail… difficile.
Les meilleurs moments ne se comptent pas tellement ils sont nombreux. Voir grandir son enfant au quotidien et pouvoir en profiter tous les jours, je pense que cela n’a pas de prix de nos jours.
Simplement se recentrer autour de l’essentiel, sa famille et le bien-être de chacun.

 

Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que papa freelance ?

 

Calquer son temps de travail sur le rythme de l’enfant. Quand elle dort je travaille efficacement. Quand elle est réveillée, c’est une autre histoire.

 

 Crédit photo : Paul Kline sur Flickr