Découvrez l’interview d’Anne Sophie

Anne-Sophie est rédactrice, auteure, maman et freelance. Découvrez-en un peu plus sur son profil freelance :

 

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenue freelance ?

J’ai décidé de m’installer en tant que freelance fin 2010 quand j’étais enceinte de mon second fils. J’avais l’envie de créer ma propre activité autour de l’écriture depuis au moins… 10 ans ! Je sentais que c’était le moment et j’avais la chance de pouvoir le faire ; mes précédentes expériences de salariée m’ont amenée à développer ma créativité.

 

C’est quoi ton métier ?

Je suis rédactrice et auteure. J’écris des articles de presse, des livres (récits de vie, témoignages), des communiqués et dossiers de presse, des contenus web.

 

Et alors, ça te plaît d’être freelance ?

Oui c’est un métier qui me surprend beaucoup ! Je ne m’ennuie pas et j’aime créer ma propre organisation ! Je peux donner l’énergie que je veux à mes projets, il m’arrive d’écrire le week-end, le soir…

 

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Sur le court et moyen terme, oui je me vois freelance. Sur le long terme, je verrai bien… Peut-être aurais-je envie de donner plus d’envergure à cette activité. Tout dépend des opportunités.

 

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

Je suis « addict » à la musique. J’écoute beaucoup de pop et de rock. Il n’y a pas un jour sans que j’écoute mon groupe favori les Arctic Monkeys. En bref, si je n’entends pas la voix d’Alex Turner, je meurs. Et puis il y a aussi le big café du matin dans un mug avec deux sucres. Ah oui, et mon croissant ou un bon morceau de quatre-quarts. Et après je suis opérationnelle !

 

Ta journée type elle se passe comment ?

Je n’ai pas de journée type et c’est ce qui me plaît. Je peux très bien avoir de longues journées d’écriture, des rendez-vous pour un livre, des reportages, c’est très flexible !

 

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Je viens de découvrir Malt et je me suis inscrite. Ce qui m’a plu, c’est l’énergie et la fraîcheur qui émanaient des contenus.

 

C’est quoi ta devise ?

No day without a line

 

Le mot de la fin ?

Viva la liberta !

RETROUVEZ ANNE SOPHIE SUR HOPWORK

« La liberté n’a pas de prix », interview de Tristan, freelance sur Malt

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenu freelance ? C’est quoi ton métier ?

​Grâce à ma nounou​ ! Sérieusement, ça a commencé avec un problème de garde pour mon fils, couplé à l’envie que j’avais depuis un moment de tester l’aventure entrepreneuriale, de travailler de façon indépendante, en ayant la liberté de m’organiser comme je l’entends.

Je suis consultant et formateur en webmarketing, spécialisé en marketing à la performance. Après une dizaine d’années dans le domaine, en agence média web, en plateforme d’affiliation et chez l’annonceur au sein de sites e-commerce, c’était pour moi l’activité la plus logique dans laquelle me lancer !

Je déploie également dans les grandes écoles et universités françaises un serious game webmarketing. C’est une plateforme e-learning dédiée à l’enseignement, par la pratique, du référencement payant, de l’optimisation d’un site web et de l’emailing.

Et alors, ça t’a plu ?

Oui, beaucoup. J’aime travailler pour mon propre compte. Cela oblige à gérer son activité dans sa globalité, en faisant les choses à sa manière. Le plaisir de travailler est plus grand, les réussites plus savoureuses. Ça me permet aussi d’avoir des missions plus variées et de développer de nouvelles compétences.

 Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

La flexibilité dans l’organisation du travail, le fait de devoir se réinventer constamment, d’être pleinement responsable de ses résultats, de faire face à des challenges nouveaux, de ne pas à avoir prendre le métro tous les jours.

Qu’est-ce qui t’embête ?

Le manque d’échanges au sein d’une équipe. En freelance, on se sent parfois un peu seul face à ses interrogations.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Si je continue à apprendre, à obtenir des missions variées et intéressantes ainsi qu’à multiplier les échanges avec d’autres professionnels, plutôt oui !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

Avoir du mal à décrocher, et taper sur mon clavier comme si c’était une machine à écrire…

 Ta journée type elle se passe comment ?

Je n’en ai pas vraiment.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Le côté humain du réseau, les rencontres entre freelances que vous organisez. On sent qu’Malt défend et comprend réellement cette forme de travail qu’est le freelancing.

C’est quoi ta devise ?

L’euro. Mais ça ne fait pas le bonheur, et la liberté n’a pas de prix.

Le mot de la fin ?

Entreprendre est enrichissant : lancez-vous ! Vous pourrez toujours (re)venir au salariat par la suite.

 

Retrouvez Tristan sur Malt, son site, Twitter ou Facebook

 

 

 

Interview de Xavier, développeur freelance sur Malt

Salut Xavier, raconte-nous ta eie, tu étais en CDI avant ?

Oui. J’ai été salarié 8 ans en tant que développeur d’applications. J’ai eu deux principaux employeurs, une banque et un éditeur de logiciels surtout avec le langage de programmation Java.

Je suis un développeur full-stack, c’est-à-dire que je travaille aussi bien sur le développement back-end (serveur, base de données) que sur la partie front-end (interfaces utilisateur). Je développe également des applications mobiles.

J’utilise les technologies AngularJS, Play Scala, RubyOnRails ou NodeJS en fonction du contexte et des fonctionnalités du projet.

Je suis spécialisé sur le framework web AngularJS. D’ailleurs, j’utilise Ionic Framework qui se base sur AngularJS pour faire des applications mobiles hybrides.

Comment et pourquoi es-tu devenu freelance ?

Je suis devenu freelance par choix ! D’abord par l’intermédiaire d’une couveuse d’entreprise pour faire un essai de 1 an. C’est un moyen excellent pour m’assurer de ma capacité à faire du business. J’ai écrit un article sur le sujet : se lancer en freelance en sécurité dans une couveuse !

J’ai choisi de devenir freelance, car je suis un passionné du développement, j’aime choisir les technologies qui sont les mieux adaptées aux besoins et aux projets de mes clients.

C’était difficile pour moi, en tant qu’employé, d’être obligé d’utiliser des technologies qui ne correspondaient pas vraiment au besoin des projets. Aujourd’hui, je suis libre pour conseiller mes clients sur les technologies à utiliser pour un besoin spécifique.

J’aime aussi que mes clients profitent de mes conseils basés sur mon expérience de plus de 9 ans dans le développement. Je suis persuadé que la plus-value d’un freelance est son aptitude à donner des conseils à ses clients. Le domaine du développement d’application web et mobile a vraiment besoin d’expertise comme la mienne.

De plus, être freelance me permet d’avoir le plaisir de m’associer à un ami, Jonathan Path, le fondateur de FreelanceBoost, pour l’aider à développer cet extraordinaire concept de conseils auprès d’autres freelances.

Et sinon tu as mangé quoi au petit-dej ce matin ?

Un café et un morceau de brioche préparée par ma fabuleuse femme, un vrai régal !

Je me suis aussi nourri de ma veille technique quotidienne. Je suis attentif aux évolutions des technologies dans le domaine des applications. C’est important pour moi de connaitre les tendances, les modes et de reconnaitre dans ces informations techniques, celles que je pourrai utiliser dans un de mes projets client ou de mes side-projects !

Dans ta vie de freelance, tu aimes quoi particulièrement ?

J’aime la liberté que mon statut me procure. L’endroit d’où je code, qu’il s’agisse d’un bureau, un open-space, chez moi, en voyage, dans la nature, au bord de la mer ou ailleurs, ne dépends que de moi.

J’aime pouvoir choisir la technologie qui répond au mieux au besoin. Je suis un développeur polyglotte. Je code avec beaucoup de langages : Scala, Ruby, Python, JavaScript, CoffeeScript, etc.

T’as des habitudes de travail inavouables ?

Oui ! Il m’arrive de travailler debout en écoutant de la musique. J’ai par moment du mal à freiner mon enthousiasme sur certains morceaux de musique en pleine écriture de code !

Heureusement, je travaille souvent de chez moi, dans mon bureau, donc je ne dérange pas grand monde avec ces pratiques quelque peu bruyantes !

C’est quoi ta citation préférée ?

« Tout ressemble à un clou pour qui ne possède qu’un marteau. »
— Abraham Maslow

Découvrez le profil de Xavier, vous pouvez aussi le suivre sur twitter : @xcapetir ou découvrir son site.

« Le bonheur est la clé du succès » rencontrez Marion, freelance sur Malt

Marion est graphiste, webdesigner et intégrateur sur Malt et elle a très gentiment accepté de répondre à nos quelques questions :

Hello Marion, raconte-nous ta vie : comment tu es devenue freelance ?

Je dois un peu ma situation de freelance au hasard ! À la sortie de mes études j’ai été contactée par un développeur pour travailler sur un projet de site web. Et hop, me voilà installée à l’incubateur EM Lyon pour 5 mois, entourée d’entrepreneurs… Difficile ensuite d’envisager un retour en agence en tant que salariée ! Encouragée et soutenue par mon entourage, je me suis lancée !

Et alors, ça t’a plu ?

Oui beaucoup ! Le fait d’être freelance me pousse à me perfectionner, à évoluer, et ne pas me reposer sur mes acquis. C’est un travail de longue haleine mais qui finit par payer lorsque l’on a gagné la confiance de ses clients.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

La liberté, être libre de ses horaires, de gérer son temps comme on le sent. J’aime aussi la relation de confiance que j’établis avec mes clients, le contact est plus facile. Chaque projet qu’on me confie me tient à coeur et je donne le meilleur de moi-même car la satisfaction du client est vraiment gratifiante.

Qu’est-ce qui t’embête ?

Étant donné que je travaille chez moi, ce qui m’embête parfois c’est de ne pas avoir de coupure après la journée de travail, souvent je ne sais pas m’arrêter et me dire “ça attendra demain”.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Oui bien sûr, d’un point de vue professionnel et personnel la vie de freelance est idéale pour moi et j’espère ne jamais être contrainte à changer.

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

Le matin je ne commence jamais à travailler sans une bonne tasse de café bien chaud, et un tri dans mon Trello ! Depuis peu, je m’impose un petit break de 10 min toutes les 2 heures, ça m’aide à avoir les idées claires.

Ta journée type elle se passe comment ?

Je me lève vers 8h, me prépare et sors mon chien. Je me fais un café, consulte mes mails, fais le point sur ce que je dois faire dans la journée et commence ma journée de travail. Je m’impose des horaires fixes pour la pause de midi etc…c’est bien d’avoir des repères.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

J’aime le concept même de Malt, le fait de pouvoir se valoriser en tant que freelance grâce aux recommandations et de ce fait, les clients partent confiants. J’apprécie grandement le fait que Malt sécurise la contractualisation et la rémunération, je sais que je peux travailler sereinement.

C’est quoi ta devise ?

Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites vous réussirez.  » Albert Schweitzer

Pour moi c’est primordial d’aimer son travail, on y consacre tellement de temps !

Le mot de la fin ?

Tout simplement merci à Malt pour son travail et sa disponibilité ;)

5 minutes avec Anthony, freelance sous le soleil de Thaïlande

Salut Anthony, raconte-nous ta vie : comment tu es devenu freelance ?

J’ai d’abord commencé en travaillant dans une entreprise, puis après quelques temps de lassitude et de perte de motivation dans cette grosse société, j’ai décidé en parallèle de lancer une startup ce qui m’a amené à faire pas mal de réseau et à me faire connaître un peu (du moins à mon échelle). Suite à ça, j’ai eu quelques personnes qui m’ont contacté pour savoir si je pouvais travailler en freelance avec eux et du coup j’ai décidé de quitter mon job et me lancer en freelance.

 

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

La liberté, je peux choisir les projets pour lesquels je travaille, je peux choisir ma façon de travailler et surtout je ne suis pas obligé de rester dans un bureau entre 4 murs à devoir pointer le matin et le soir. Maintenant, je travaille d’où je veux, actuellement j’habite en Thaïlande et j’ai voyagé pendant plus de 6 mois avant. Ce genre de choix seraient très difficiles si je n’étais pas « mon propre chef ».
Autre chose que j’adore, c’est de pouvoir prendre du temps pour des projets perso, travailler sur des technologies sur lesquelles il est difficile de trouver un client mais qui pourtant peuvent apporter beaucoup d’un point de vue « progression technique ».

 

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

Hum, je ne pense pas avoir trop de manies, j’aime bien travailler debout et toutes les demi-heures faire quelques pas et aller sur mon balcon regarder le paysage (qui hélas n’est pas si top depuis mon balcon) mais sinon pas grand-chose, après le propre des manies c’est qu’on ne s’en rend pas compte, j’ai peut-être quelques manies que je ne connais pas encore…

 

Ta journée type elle se passe comment ?

Généralement, ça commence par un réveil vers 8-9h et une grosse heure de travail à faire les mises en production et autres choses du genre. Grâce au décalage horaire je peux faire ça en plein milieu de la nuit en France, comme ça à leur réveil les clients sont contents. Je fais aussi ma veille à ce moment-là pour me renseigner sur les derniers outils/techno/produits…. Ensuite, je donne un coup de main à ma copine pour gérer sa guesthouse, l’après midi c’est reprise du boulot avec quelques skype au besoin et travail pour les clients. Le soir suivant l’envie, c’est encore un peu de travail sur des projets perso. Actuellement je lance un nouveau produits pullsy.com, une plateforme e-commerce/marketplace en mode SaaS, mais j’ai aussi 4-5 autres petits projets afin de travailler sur des nouvelles technologies.
Voilà en général, j’aime aussi changer de temps en temps de lieu de travail ou faire une journée entière projet perso ou une journée entière client…

 

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

 Les petits messages des gens de l’équipe qui font le suivi des missions et le côté « j’ai rien à faire », juste créer son profil et même pas en faire la promo et avoir quand même des gens qui me contactent, ça permet même s’il n’y a pas de contrat par la suite, au moins d’élargir un peu son réseau sans rien faire

 

C’est quoi ta devise ?

J’ai pas vraiment de devise, je dirais Carpe diem qui est ce qui se rapproche le plus de ma philosophie de vie. Essayez d’apprécier au maximum chaque jour et de faire les choses que vous aimez !

 

Le mot de la fin ?

Hum… je sais pas trop, éclatez vous dans ce que vous faites, si vous y prenez du plaisir, vous réussirez tout et aussi un merci à Malt qui fait vraiment un boulot sympa et qui a l’air d’avoir une équipe plutôt sympa.

Vous pouvez suivre Anthony sur twitter et sur son blog.

Rencontrez Aurélie, rédactrice freelance sur Malt

Aurélie est rédactrice freelance sur Malt (voir son profil)

Salut Aurélie ! Raconte-nous ta vie : comment tu es devenue freelance ? 

C’est une longue histoire ! Après mes études de journalisme, j’ai été documentaliste de presse (en CDD), j’ai écrit des livres, je me suis spécialisée dans un domaine pendant un long moment, et de fil en aiguille, je suis devenue freelance. Mais ce sont les opportunités et un changement de perspectives qui font que je le reste aujourd’hui.

 

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ? 

Avoir plusieurs casquettes, travailler sur plein de sujets différents et ne jamais m’ennuyer. Sauf pendant les périodes d’inactivité qui peuvent arriver, mais ce sont ces moments-là qui aident à la créativité. Dans mon cas, il arrive souvent que tout tombe en même temps mais c’est stimulant.

 

Qu’est-ce qui t’embête ? 

Ce n’est pas que ça m’embête mais je suis parfois surprise du nombre de personnes qui ne comprennent pas vraiment ce que je fais (comme Chandler dans Friends ;-), ou qui pensent que je travaille à distance pour une seule entreprise qui me salarie, ce sont des malentendus encore assez courants.

 

C’est quoi tes manies quand tu bosses 

Des carnets pour tout noter et pour m’accompagner. Mon smartphone est bien pratique quand je suis à l’extérieur ou pour me rappeler des deadlines, mais rien de mieux que du papier pour organiser mes idées. Cela me permet aussi d’avoir un journal de bord, pour faire le bilan de temps en temps. Et j’ai adopté la méthode Pomodoro, qui m’a littéralement sauvée de la procrastination. Par tranche de 25 minutes (avec un vrai minuteur !) je suis totalement concentrée sur une tâche, je m’octroie ensuite une pause de 5 minutes, qui me sert à répondre à mes messages ou à lire un article. C’est une méthode ludique, donc très efficace.

 

Ta journée type elle se passe comment ? 

Je suis à mon bureau vers 9h. Je lance Spotify ou la radio, ou rien du tout … selon l’humeur. Je vérifie ma to-do list, mes mails, et si j’ai quelque chose sur le feu, je bosse immédiatement car je suis plus efficace le matin pour le rédactionnel. Si bien que souvent, en début d’après-midi, je m’occupe des tâches plus faciles, de projets différents, ou du côté administratif. Mais rien n’est jamais figé, mon planning peut vite changer au gré des demandes et des priorités.

 

Quest-ce que tu aimes chez Malt ? 

Son principe, sa facilité d’utilisation, et la sécurité d’être payée, tout cela rend ma vie de freelance bien plus simple et m’a permis en peu de temps d’avoir de nouveaux objectifs. Et c’est aux clients de trouver leurs prestataires et pas l’inverse, cela change complètement la donne. C’est une relation de confiance de A à Z qui me convient parfaitement.

 

C’est quoi ta devise ? 

« Soyez vous-même, les autres sont déjà pris » (d’Oscar Wilde, à moins que ce ne soit encore une citation apocryphe comme on en trouve partout sur Internet…).

Crédit Image : JP Nishi 

Faites connaissance avec Anissa, freelance sur malt

Anissa a 25 ans et depuis janvier 2014, elle est freelance sur Malt en tant que rédactrice et traductrice. Nous avons fait connaissance avec elle et voici sa petite interview :

 

Hello Anissa, raconte-nous comment tu es devenue freelance

Après mon bac+5 en communication, j’ai commencé à travailler en CDD, puis CDI, mais rapidement je me suis rendu compte que je n’étais pas faite pour ça ! J’avais besoin de liberté, de flexibilité et d’indépendance. Je rêvais de travailler à mon compte en tant que rédactrice freelance, j’ai alors pris le taureau par les cornes et j’ai posé ma démission.

 

Et alors ? Ça t’a plu ?

Oui ! J’ai élargi mon panel de capacités, pour trouver plus de missions. J’en ai même fait quelques unes en tant que chef de projet marketing, mais aussi beaucoup de rédaction, de traduction et de community management. Aucune de mes journées ne ressemble à la précédente, c’est ça qui me plaît !

 

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

Le fait que chaque jour est un nouveau challenge, tu dois te battre pour trouver des clients, bien faire ton travail, tu ne peux jamais te reposer sur tes lauriers et chaque nouvelle mission décrochée se fête. C’est tellement plus gratifiant

 

Tu vas donc le rester ?

Je ferai tout mon possible pour ne plus jamais remettre les pieds dans un open-space en tant que salarié, sauf si c’est le mien ! On ne peut pas retourner à la vie de salarié quand on a goûté la liberté du freelancing, en tout cas, moi je ne pourrai pas revenir à un emploi salarié.

 

Tu as des manies quand tu bosses ?

J’ai un bureau, mais je ne m’en sers pas, je travaille de mon canapé avec mon chat, Othello, sur les genoux. En revanche, je ne travaille jamais en pyjama.

 

Ta journée type, elle se passe comment ?

Je me réveille toute seule vers 9h, je ne mets plus de réveil ! Je prends mon petit déjeuner devant la télé et je fais ma veille sur les réseaux sociaux. Ensuite, je me mets au travail.

 

C’est quoi ta devise ?

Je suis franco-allemande, je vais donc répondre en allemand : « Jeder Tag ist ein kleines Leben ». Cela signifie que « chaque jour est une petite vie » et qu’il faut vivre chaque jour à fond, comme si c’était le dernier.

Découvrez le blog d’Anissa NomadsHeart, ou elle nous parle de sa vie de freelance, vous pouvez aussi la suivre sur Facebook et Twitter.