« J’ai décidé d’être freelance pour m’enrichir au fil des rencontres »

Petite conversation avec Vincent freelance wedesigner et intégrateur sur Malt…

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenu freelance ?

J’ai eu la chance de travailler avec différentes personnes et diverses méthodes de travail : L’Oréal, Ubisoft, des agences digitales à Montréal et à Paris. Toutes ces expériences me représentent : découvrir de nouveaux univers et de nouveaux visages. J’adore ça !

J’ai donc décidé d’être freelance pour rester un électron libre et continuer de m’enrichir au fil des rencontres.

C’est quoi ton métier ?

Je suis web designer et intégrateur. Je crée graphiquement et techniquement des interfaces web et mobile. Je m’occupe du « front », la partie visible du site.

Et alors, ça t’a plu ?

Mon métier me plaît beaucoup. L’intérêt y est sans cesse renouvelé selon les tendances, les technologies et les usages.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

Pas de routine, pas de monotonie… cela me convient parfaitement ! J’aime également la possibilité d’organiser mon propre planning et d’alterner les courtes et longues missions.

Qu’est-ce qui t’embête ?

La peur de passer à côté de beaux projets, faute de temps…

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Nouveau venu dans l’univers des freelances, je vous donne rendez-vous dans un an pour une réponse. En attendant, si cela marche bien, il n’y a pas de raison pour que cela change !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

Un peu de chocolat, un peu de café, une bonne dose de concentration et un bureau rangé !

Ta journée type elle se passe comment ?

Il y a quelques mois, je pouvais vous faire une description de ma journée type. Aujourd’hui, je ne peux plus vraiment vous donner un déroulé type de mon quotidien. Le rythme varie selon les clients, les projets ou encore les lieux.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

La mise en avant des freelances et la présentation du site m’ont beaucoup plu. On s’y retrouve très vite. J’apprécie également le suivi personnalisé par l’équipe d’Malt et les beaux projets qu’ils peuvent nous proposer.

C’est quoi ta devise ?

Être simplement épanoui dans son quotidien !

Le mot de la fin ?

To be continued…

Retrouvez Vincent sur Malt et sur Twitter

Balinea aime travailler avec les freelances Malt !

Balinea, n°1 de la réservation en ligne de coiffeurs, Spas et instituts de beauté, propose aux internautes de booker très facilement leurs RDV pour une manucure, un massage, une séance au spa, une épilation ou simplement une coupe de cheveux, parmi sa sélection de 2 000 adresses triées sur le volet. Nous avons rencontré Amélie, Content Manager de Balinea.

« On a besoin de textes immersifs et de photos de qualité pour décrire ce que chaque établissement propose, tant au niveau des soins que du lieu : ses spécialités, son ambiance, sa déco… C’est nécessaire de faire appel à des pros, car ce sont des éléments déterminants pour guider nos clients sur le site et les aider dans leurs choix. »

Que ce soit pour rédiger les fiches des instituts et des coiffeurs et les prendre en photo, Balinea a régulièrement recours à des freelances Malt. La quantité de textes et de photos variant tous les mois, la collaboration avec des freelances permet beaucoup plus de flexibilité.

Pour la rédaction et les photos, pas besoin d’avoir quelqu’un dans les bureaux ! Amélie fonctionne très bien avec des freelances en télétravail pour compléter son équipe.

« Les profils sont simples à consulter. J’ai rapidement sélectionné quelques freelances qui avaient soigné leur présentation et qui semblaient avoir des affinités avec l’univers de la beauté, de la coiffure et du bien-être. Et grâce aux recommandations, on sait tout de suite si ça vaut le coup de contacter un freelance.»

Certains freelances sont devenus des habitués de Balinea, comme par exemple Aurelie, rédactrice freelance, qui travaille régulièrement avec eux.

Balinea fait aujourd’hui régulièrement appel à des freelances Malt, pour de la rédaction, des photos, mais aussi plus ponctuellement du wedesign pour faire évoluer le site.

Accéder à la formation quand on est freelance

En 2015 il est impensable pour un professionnel de ne pas se former à de nouvelles techniques ou de nouveaux outils. Les freelances ne sont pas exclus du circuit de formation, bien au contraire, mais le freelance n’ayant pas accès aux formations dispensées aux salariés dans les entreprises, il doit lui même s’organiser pour apprendre et progresser dans son métier et pour conserver son statut d’expert.

Ça vous tente un petit tour de ce à quoi vous avez le droit ? Suivez-nous !

Tout d’abord, en tant que freelance et donc travailleur indépendant, vous êtes liés à l’AGEFICE (retrouvez toutes les infos et les contacts ici : http://www.agefice.fr/), cet organisme est donc votre seul et unique interlocuteur lorsque vous ressentez le besoin d’une formation au sein de votre activité de freelance. Au moins, pas besoin de dialoguer avec plusieurs interlocuteurs, c’est beaucoup plus simple pour tout le monde.

Afin de pouvoir bénéficier de vos droits de formation, il faut être à jour dans votre Contribution à la Formation Professionnelle (CFP), c’est obligatoire pour bénéficier du financement des actions de formations. Rappelons que la CFP est tenu d’être versée en  février dès lors que vous justifiez d’un chiffre d’affaire de 4 670€ et qu’elle représente 0,2% de CA annuel. Pensez à mettre ce montant de côté.

En général, il vous faudra avancer ces frais de formations puisque les organismes ne remboursent que sur la présence des justificatifs suivants :

  • attestation de présence à la formation (signée par le formateur ou l’organisme de formation)
  • facture de l’organisme de formation portant la mention « acquittée »

On vous conseille donc de vous renseigner sur les critères de prise en charge de votre FAF (Fond d’Assurance Formation) avant de vous engager dans une formation. Dans certains cas, vous devez avancer des sommes importantes sans savoir à quel moment vous obtiendrez votre remboursement, c’est toujours embêtant pour votre trésorerie.

Ne vous y prenez pas à la dernière minute puisqu’en général, il faut de 4 à 8 semaines à l’organisme auquel vous êtes lié pour délivrer une réponse.

Se former est très important, en tant que freelance vous avez le droit à ces formations alors n’hésitez-pas à les utiliser pour vous perfectionner dans votre domaine d’expertise ou en découvrir un autre. Vous allez améliorer vos compétences et l’attractivité de votre profil.

« Être freelance, c’est une montagne russe émotionnelle, mais la vie devient plus intense »

Malgré une fâcheuse tendance à boire du café décaféiné, Matthieu est un super développeur mobile en freelance sur Malt ! On a eu envie d’en savoir un peu plus sur son quotidien…

 

Salut Matthieu, explique-nous ce que tu fais dans la vie… 

Je suis développeur mobile pour iPhone et Android en freelance. Je me suis associé à une freelance webdesigner et ensemble nous avons fondé « LowCode« . Nous nous adressons aux Entrepreneurs et Startups avec une offre plus abordable que les agences, et plus agile que l’offshore.
 

Comment tu es devenu freelance et pourquoi ?

J’avais une idée d’entreprise, Pleazup, une app mobile de partage d’idées de cadeaux, et un licenciement économique m’a permis de m’y consacrer à 100 %. Les compétences que j’ai acquises sont précieuses, et j’ai pu capitaliser dessus pour me lancer en freelance.
 

C’est quoi qui te plait le plus dans  ton métier et le fait d’être indépendant ? 

J’aime le plaisir d’entreprendre : c’est une montagne russe émotionnelle, mais la vie devient réellement plus intense ! J’apprécie également la flexibilité, le fait de pouvoir travailler de n’importe quel wifi dans le monde. 

Un conseil pour les bébés freelances ?  

Je lui conseille de persévérer. Plusieurs mois peuvent être nécessaires avant de décrocher son premier contrat, mais le bouche-à-oreille sur une mission réussie sera son meilleur marketing. Il serait dommage de se décourager avant d’avoir franchi ce cap.
 

Tu as des habitudes de travail inavouables ? 

 Je suis le seul de mon espace de coworking à boire du déca. Ils ont une réserve spécialement pour moi :)
 

C’est quoi ta journée type ? 

Je travaille principalement d’un espace de coworking à Paris: le Numa. Je consacre généralement quelques heures le matin pour répondre à des devis, étudier la faisabilité de projets, et faire de la veille technologique et business. Le reste de la journée est consacré au développement, pour des clients ou sur mes propres projets.

 C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ? 
 
« Move fast and break things », une des devises de Facebook

 

Retrouvez Matthieu sur Malt et sur son profil Twitter

Kaymu, marketplace #1 dans les pays émergents travaille avec des freelances Malt

Kaymu est une marketplace présente dans 33 pays émergents en Afrique, Europe et Asie. Créé début 2013, le site met en relation les vendeurs et acheteurs sur un modèle type Ebay.

Rachid est basé à Paris, il est en charge du produit et de son amélioration. Début 2015, l’entreprise décide de redesigner intégralement le site, les deux applications mobiles et le site mobile de Kaymu.

“On n’avait pas l’habitude de travailler avec des freelances chez Kaymu, c’était une démarche complètement nouvelle”.

Le projet demandait des compétences assez spécifiques et du temps disponible, Rachid essaye dans un premier temps de gérer le projet en interne, mais le délai est trop court et personne n’a les compétences requises, il se tourne rapidement vers la solution du freelancing.

“Avant c’était toujours compliqué de trouver des freelances, ça se faisait surtout par relation, on avait du mal à trouver la bonne personne. J’ai entendu parler d’Malt par bouche-à-oreille, ça m’a simplifié tout le processus de recherche.”

Au mois de mars sur la plateforme, Rachid contacte Julia, UX designer freelance. Son profil correspondait exactement aux besoins du projet.

“Ça s’est très bien passé, Julia s’est intégrée très vite à l’équipe, elle est venue avec nous à Porto pour rencontrer l’équipe technique et sa présence a fait monter en compétences les personnes en interne”.

Kaymu décide de travailler avec Julia sur d’autres projets et le contrat qui était d’un mois au départ est prolongé de deux mois.

“On a eu une super expérience avec Malt, c’est simple d’utilisation, le contact avec Julia et avec les membres de l’équipe Malt est excellent”.

Rachid a aussi fait appel à deux autres freelances sur Malt pour des missions plus courtes, en marketing et business intelligence.  Il a ensuite recommandé Malt à d’autres entreprises du groupe auquel Kaymu appartient. C’est quatre freelances Malt qui ont finalement travaillé pour le groupe.

“Je n’hésiterai pas à faire appel de nouveau à Malt”.

Ahmad, qui a travaillé avec Malt sur un autre projet a lui aussi été très content de la mission effectuée avec Alexandre, développeur freelance :

« Ce qui était vraiment bien, c’est de voir à quel point Alexandre s’est intégré dans l’équipe. Il faisait partie intégrante de l’entreprise, tout à fait capable de nous aider en cas d’urgence et de participer aux événements sociaux ».

Freelances : 7 astuces pour trouver des clients sans rien faire (ou presque)

Vous êtes freelance et vous vous demandez comment étoffer un peu votre portefeuille clients sans que ça vous prenne cinq heures par jour ? Si comme beaucoup de freelances, vous avez l’impression de travailler 26 h par jour et de ne jamais avoir suffisamment de temps pour faire de la prospection, prenez donc quelques heures dans votre emploi du temps de ministre, pour mettre en application ces quelques astuces. Une fois mises en place, elles vous rapporteront des clients toutes seules (ou presque).

1. Faites-vous imprimer des cartes de visite

Ça semble évident, mais tous les freelances n’en ont pas… Faites-vous imprimer des cartes de visite, par exemple sur ooprint.fr et gardez-en toujours quelques unes dans votre portefeuille. Les opportunités se présentent souvent quand on ne s’y attend pas et il faut être près (et pro) en toute circonstance à dégainer votre carte de visite.

2. Indiquez votre profession dans votre signature de mail

Créez-vous une signature de mail pro pour vos mails perso. Précisez votre profession et vos coordonnées et insérez un lien vers votre profil. C’est une façon de faire de la pub en permanence et discrètement pour votre activité freelance.

3. Ayez un profil canon sur Malt

Passez un peu de temps sur votre profil (allez ici voir en détail comment remonter dans les résultats de recherche) et les clients vous contacteront spontanément. Vous n’aurez plus qu’à le mettre à jour de temps en temps.

4. Soyez actif sur les réseaux sociaux

Soyez actif sur Twitter ou Linkedin. Postez des articles en rapport avec votre profession, partagez vos opinions, discutez avec des influenceurs. C’est une façon très efficace de construire un réseau et de se faire connaître dans un métier. Pas besoin d’y passer la journée, on peut faire des miracles en 30 minutes par jour et les bons outils (par exemple Tweetdeck ou Buffer pour programmer à l’avance vos tweets et analyser leur impact)

5. Créez un blog

Si vous savez et aimez écrire, n’hésitez pas à créer un blog. Vous pouvez y parler de votre activité, de vos projets, partager des conseils, des outils etc. C’est une visibilité supplémentaire sur le web et rassurera sur votre statut d’expert sur un sujet.

6. Installez votre widget Malt sur votre blog ou site

N’oubliez pas de lier votre site ou blog à votre profil Malt grâce à votre widget. Ce lien entrant améliorera le référencement et de votre site et de votre profil. Il vous permettra aussi d’afficher les recommandations de vos clients aux yeux de tous vos visiteurs.

7. Préparez et apprenez votre pitch

Soyez capable d’expliquer en 30 secondes ce que vous faites et ce que vous pouvez apporter. Travaillez et apprenez votre pitch, vous devez être capable de le ressortir en toutes circonstances, sur la plage, à la caisse du supermarché ou chez votre belle-mère. Les clients potentiels se cachent partout !

Et vous ? Vous avez d’autres idées pour trouver des clients ?

« Être freelance est la meilleure des écoles » : interview de Alexandre Rodriguez

Alexandre est  développeur freelance sur Malt et il a bien voulu nous raconter un peu sa vie de freelance.

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenu freelance ? 

Né dans le web, j’ai créé ma première animation Flash à 12 ans ans et mon premier site internet à 14 ans, depuis je n’ai jamais arrêté. Imaginer, créer, développer, automatiser, l’informatique n’a pas de limite. Après mes (courtes) études, j’ai travaillé en CDI durant un peu plus d’un an, à la suite d’un stage obtenu grâce à mes connaissances acquises en auto-didacte.

Je suis devenu freelance après avoir découvert le monde des start-ups. J’ai tout de suite voulu participer au développement de certaines d’entre elles, devenir indépendant était parfait, pour moi (et pour eux !). Enfin pour tout vous avouer, être freelance c’est aussi être commercial, j’aime réussir une vente et signer un devis.

C’est quoi ton métier ? 

Développeur full stack passionné, je suis aussi bien à l’aise sur du front-end web ou mobile, comme sur du back-end, je travaille avec des frameworks en PHP ou Javascript, des bases de données SQL ou NoSQL.

Lorsque j’en ai l’occasion, je fais du design sous Photoshop, de l’intégration, de l’architecture, du référencement, de l’AB testing, ou encore du marketing online. Tout est lié.

Sur mes projets, ma priorité est de bien comprendre le produit attendu, je dois être capable de le vendre. Une fois cela intégré, développer est presque un jeu d’enfant.

C’est l’un des rares métiers où l’on peut trouver toutes les ressources nécessaires d’une simple recherche, on apprend continuellement.

Il m’est déjà arrivé d’être sélectionné pour une mission dont je ne connaissais pas encore le framework mais avec des tutoriels et un peu d’exercice, au bout de quelques semaines, le tour est joué.

Et alors, ça t’a plu d’être freelance ? 

Oui ! Vecteur de motivation et de flexibilité, le statut de freelance me permet d’explorer le monde de l’entreprenariat tout comme des entreprises référence du web (grâce à Malt !), d’apprendre de nouvelles technos, et de tisser mon réseau professionnel.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ? 

Être freelance m’offre des opportunités que je n’aurais pu expérimenter sans études supérieures. On ne te demande pas de CV, on te commande une prestation, la relation avec l’entreprise est totalement différente.

Tu te vois freelance sur le long terme ? 

Entrepreneur avant tout, en parallèle, je travaille avec des freelances depuis plus d’un an sur mon idée de start-up, un projet de longue haleine mais qui pourra, je l’espère, m’assurer des revenus stables et une sécurité pour mes projets non professionnels à venir.

Mais il me reste encore beaucoup de choses à apprendre avant d’entreprendre, être freelance est selon moi la meilleure des écoles.

Qu’est-ce qui t’embête ? 

Rien. Ah si, les SSII !

Beaucoup reprochent le manque de sécurité financière, sociale pour parler tabou. Pourtant c’est un marché qui se développe, présent depuis bien longtemps et dans de nombreux secteurs (maitre nageur, par exemple).

Vous avez plusieurs clients donc de la régularité, et en temps de crise, les entreprises optent pour des freelances, même pas besoin d’assurance chômage. Sans parler d’Malt, c’est la cerise sur le gateau !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ? 

Les meilleurs DJ d’Ibiza dans les oreilles.

Ta journée type elle se passe comment ? 

Quelle question horrible, je fais tout pour qu’aucune ne se ressemble, la routine est ma pire ennemie.

Je suis accro au travail ou plutôt à ma passion, mais j’essaye de vivre sainement dans notre mode de vie parisien actuel, une lourde tâche.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Je ne saurai jamais comment être assez reconnaissant envers cette équipe qui a fait évoluer ma carrière à un autre niveau. Malt ouvre les portes des entreprises aux freelances et augmente leur visibilité avec une présence écrasante sur le web ! À 20 ans, je me suis retrouvé dans les bureaux de Canal+, à développer une page dédiée aux Oscars qui a été publiée sur le site de la chaine. Mon entourage n’en revenait pas, moi non plus.

Aujourd’hui, je viens de finir une mission chez AIG, filière de Rocket Internet et vais en commencer une chez LeBonCoin. Je reçois des propositions d’embauche, tout cela grâce aux recommandations que j’ai sur Malt.

C’est quoi ta devise ? 

Tout est possible, croyez en votre objectif, restez optimiste, donnez vous les moyens d’y arriver, prenez des risques. On a qu’une seule vie!

Le mot de la fin ?

J’encourage les entreprises françaises à laisser leur chance aussi aux personnes peu ou non diplômées, parfois, les talents ne sont pas là ou vous les attendez !

Retrouvez Alexandre sur Malt

Hop Atelier : Freelancing, les premiers pas

Vous venez de devenir freelance ou souhaitez le devenir ?

Vous vous posez des questions sur le freelancing ?

Vous avez besoin d’aide pour fixer votre tarif et définir votre statut ?

 Hop-Ateliers sur le thème : « Freelancing, les premiers pas »

Le mardi 6 octobre de 18h00 à 20h00

inscription ici

Le mardi 20 octobre de 18h00 à 20h00

inscription ici

Un expert du freelancing, membre de l’équipe Malt vous présentera les clés d’un lancement en freelance réussi et vous fera part de sa propre expérience de freelance, des problèmes rencontrés, pour vous proposer des solutions simples et gagner du temps.

L’atelier couvrira les points suivants :
  • Quel statut choisir ?
  • Comment calculer ses tarifs ?
  • Gérer l’administratif sans perdre de temps
  • Trouver ses premiers clients
  • Développer et entretenir son réseau
  • Comment se marketer et faire la différence face à la concurrence
  • Utiliser intelligemment les médias sociaux
  • Séparer le pro et le perso quand on est freelance

Pour que chacun puisse poser ses questions et que vous puissiez bénéficier de conseils personnalisés, il n’y a que 8 places, inscrivez-vous vite !

Nouveau monde, nouvelles règles: comment travaille-t-on au XXIe siècle ?

Cet article est une traduction libre d’un article lu sur Fastcompany que nous avons trouvé particulièrement intéressant.

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Vous pouvez oublier tout ce que vous savez sur le monde du travail : aujourd’hui les règles ont changé. On travaille de plus en plus partout et nulle part. Le travail se confond dans nos vies privées tout en disparaissant peu à peu comme s’il n’était plus qu’une discrète activité, partie intégrante de notre vie quotidienne.

Les anciennes règles du travail s’appliquaient au monde du travail d’avant, celui des usines et des bureaux, un monde d’emplois « standards » et stables, dans de grandes entreprises, où les carrières suivaient des trajectoires plus ou moins prévisibles. Nouveau monde, nouvelles règles : un monde de flexibilité, de précarité, d’entrepreunariat, où le travail est plus ou moins lié à différents moments, endroits ou employeurs.

John Maynard Keynes, dans un essai écrit en 1931 dont le titre était « Les possibilités économiques pour nos petits-enfants » avait prédit cette évolution : « L’homme fera face à un problème permanent : comment conserver sa liberté face aux pressions économiques, comment occuper son temps libre, quelles sciences et quels groupements d’intérêts lui permettront de vivre agréablement ? »

Nous y sommes dans ce futur ! Et alors que les avancées technologiques qu’il avait prévues s’avèrent, l’utopie « post-travail », elle, n’est jamais arrivée. Comment vivre dans un monde ou chaque instant, y compris, nos moments de sommeil et de loisirs sont désormais colonisés par le travail, la possibilité d’être monétisés et optimisés ?

En bref, quelles sont les nouvelles règles du monde du travail d’aujourd’hui ?

 

Ancienne règle : tu iras tous les jours au travail

Nouvelle règle : tu peux travailler de n’importe, où que tu sois dans le monde.

 

« L’heure de pointe » est un concept en voie de disparition : la croissance de l’affluence sur les lignes du métro de New York se fait désormais en dehors des heures de pointe. Les gens ont laissé tomber les trajets traditionnels matin et soir pour vivre et travailler différemment. Les espaces de co-working fleurissent partout, on parle de 20 000 espaces, soit une multiplication par deux du nombre d’espaces dans le monde depuis 2008. Les politiques de homeworking sont de plus en plus standards parmi les employeurs et le travail à distance est de plus en plus tendance. Automaticc, la boîte derrière WordPress a adopté le 100% à distance, ses employés sont éparpillés partout dans le monde, chez eux ou ailleurs. L’initiative « The Remote year » a permis à 100 travailleurs à distance de passer un mois dans 12 pays différents pendant un an. C’est la technologie qui rend tous ces changements possibles, mais c’est aussi une envie profondément ancrée en chacun de nous : nous voulons vivre notre vie comme nous l’entendons, là où nous nous sentons bien et il y va de même pour notre travail. 

 

Ancienne règle : tu travailleras de 9h à 17h

Nouvelle règle : tu seras disponible 24h sur 24

 

L’avantage, c’est qu’on travaille quand on a envie de travailler, aussi longtemps que son travail est fait dans le respect des deadlines imposées. L’inconvénient, c’est qu’on doit toujours être disponible. Les mêmes écrans qui nous maintiennent en permanence connectés à nos vies personnelles, sont devenus nos outils de travail.

Selon une étude menée par « The American Pschychological Association », plus de la moitié des adultes qui travaillent disent vérifier leurs emails pro au moins une fois par jour pendant le week-end. Environ le même pourcentage consultait aussi leur emails professionnels en dehors des horaires de travail ou pendant leur congés maladie. 44% faisaient de même pendant les vacances et une étude de l’American Time montrait que 34% des employés travaillaient en moyenne un jour de week-end par semaine chaque semaine, contre 43% pour les indépendants ou entrepreneurs.

« Même le sommeil est pris en otage », explique Jonathan Crary dans son livre 24/7 :  Late Capitalism And The Ends Of Sleep, l’américain moyen dort aujourd’hui en moyenne 6h30 par nuit, contre 8h il y a une génération et 10h au début du vingtième siècle. Autre information inquiétante, explique Crary : des recherches récentes montrent que le nombre de personnes qui se réveillent dans la nuit pour vérifier leurs emails est en croissance exponentielle. C’est à nous de mettre les limites.

 

Ancienne règle : tu auras un travail à plein temps et des avantages

Nouvelle règle : tu sauteras d’un projet à un autre.

 

L’année dernière, la place de marché des freelances Elance-oDesk estimait qu’il y avait 53 millions de freelances  aux USA, ce qui représentait 34% de la force de travail. Raison pour laquelle la question polie pour engager une conversation n’est plus « Où est-ce que tu travailles ? », mais « Sur quoi tu travailles ? ».

Tous les freelances veulent obtenir des missions, la « mission » est la nouvelle unité de travail, mais les études montrent qu’environ la moitié des freelances se sentent heureux et épanouis, tandis que l’autre moitié sont stressés et recherchent en réalité un emploi stable. Une étude faite par le syndicat des freelances aux Etats-Unis identifie de nombreux types de freelances : indépendants, travailleurs temporaires, entrepreneurs, artisans, bref, il s’agit d’une population très hétérogène.

 

Ancienne règle : l’équilibre vie perso/vie pro repose sur une séparation des deux univers.

Nouvelle règle : la frontière entre pro et perso disparaît, pour le meilleur et pour le pire.

 

Les entreprises sont obsédées par l’équilibre vie pro, vie perso, explique André Spicer, de la City University à Londres, mais plus les gens en parlent, moins cet équilibre à l’air d’exister  : « les réalités du travail aujourd’hui imposent une disparition entre vie personnelle et travail. On essaye de créer des barrières, mais elles sont constamment supprimées ».

Par exemple, quand des plateformes comme Airbnb ou Uber ont rendu possible la monétisation des appartements et des voitures des particuliers, beaucoup de gens se sont subitement mis à travailler en parallèle comme agence de location ou chauffeurs. Le temps passé avec ses amis est remplacé par du networking, les réseaux sociaux, qui avant étaient utilisés uniquement pour la vie perso sont maintenant une extension de notre CV, un autre moyen de se vendre continuellement.

 

Ancienne règle : tu travailles pour gagner de l’argent, pout faire vivre ta famille

Nouvelle règle : tu travailleras par passion, tu dois « aimer ce que tu fais »

 

Ne dites jamais que « Vous avez juste besoin d’un travail », le mantra officieux de notre temps, explique Miya Tokemitsu dans un article très controversé par ailleurs, est « Fais ce que tu aimes ». Les employeurs cherchent des acharnés, des passionnés, les travailleurs se vendent de plus en plus comme attachés à des mouvements, des causes, ils sont prêts à tout sauf à travailler pour une entreprise ringarde à l’ancienne qui vend des gadgets. Le problème avec le « Fais ce que tu aimes », explique Tokemitsu, c’est que « Cela ne conduit pas à la libération, mais à la dévalorisation du travail réel. Le vrai exploit a été de convaincre les travailleurs que leur travail leur rend service à eux plutôt qu’à leur entreprise. » Au lieu de permettre à ceux qui travaillent d’avoir un quotidien confortable, le travail absorbe complètement leur quotidien.

« La mise-à-jour de nos compétences, dit Carl Cederström de la Stockholm Business School, n’est pas nécessaire quelque chose que nous voulons, mais une obligation ». Quand la plupart d’entre nous travaillent dans l’économie de la persuasion, il n’est pas surprenant que chacun commence par s’auto-persuader que son travail est une question de vie ou de mort.

Lire l’article en VO

Crédit photo : John Walker sur Flickr

Baromètre des freelances en France au 1er trimestre 2015

Après une première édition en janvier dernier sur les chiffres du freelancing en 2014, nous publions notre baromètre de l’emploi freelance en France pour le 1er trimestre 2015. Avec un peu plus de 7000 freelances inscrits sur la plateforme, Malt, possède un certain nombre d’informations (tarifs moyens, métiers représentés, volume et évolution de la demande etc.) qu’il nous a paru intéressant d’analyser et de partager.

Quels métiers ? Quels tarifs ?

Les métiers du web sont les plus représentés sur Malt, avec les développeurs en première position (42%) et les métiers de l’image (graphistes, photographes etc.) en seconde position (30%).

Graph1

La demande

Les métiers du développement (backend, web et mobile confondus) sont les plus recherchés, suivis par ceux liés au graphisme.

Demande freelances en France

Quelles évolutions par rapport au baromètre 2014 ?

La répartition des freelances et les tarifs pratiqués en fonction des différents métiers sont similaires à ceux observés en 2014.

La recherche globale de freelances sur Malt est en très forte augmentation. 92 000 recherches ont été effectuées sur Malt entre le 1er janvier et le 31 mars 2015, soit plus en 3 mois que sur toute l’année 2014. On note toutefois une légère baisse de la part des recherches concernant les métiers du développement. La part des recherches concernant les métiers de l’image (graphistes, photographes) sont en hausse. La proportion des demandes  pour les autres professions est stable par rapport à 2014.

Focus sur les métiers de l’IT

Les métiers de l’IT représentent 42% des freelances inscrits sur Malt et concentrent presque la moitié de la demande. Cette catégorie regroupe les développeurs (web, mobile, backend) mais aussi les spécialistes bases de données, les experts BI, NoSQL, etc…

Leurs tarifs varient en fonction du langage de programmation, comme l’illustrent ces quelques chiffres :

Tableau langages freelance

Les bases de données influent également sur les tarifs pratiqués par les freelances qui peuvent varier du simple au double en fonction des base de données maîtrisées :

Voir le baromètre T1 2015Voir le baromètre 2014

 

Crédit photo : Simon Cunningham sur Flickr