Le 23 juillet : hop-apéro et journée de coworking chez Jane

Vous êtes coincé tout l’été à Paris avec des missions à gogo et vous vous sentez un peu seul dans votre immeuble déserté ? Bonne nouvelle : MaltOfficeRiders et Gront vous propose de gagner une journée dans un espace de coworking d’exception, suivie d’un hop-apéro où tous les freelances sont invités !

 Au programme

  • Jane accueillera 20 hardworkers dans son charmant appartement au cœur de Paris
  • Gront, traiteur scandinave, vous régalera toute la journée gratuitement avec un délicieux buffet.
  • Vous n’êtes pas disponibles dans la journée ? Rejoignez-nous à 19h pour le hop-apéro Malt  et rencontrez d’autres freelances, partagez vos expériences et faites de belles rencontres.

Comment gagner votre invitation pour aller travailler chez Jane ?

Les travailleurs nomades que vous êtes n’ont pas de bureau fixe, pas d’horaires, pas d’uniforme mais vous avez tous « quelque chose », un compagnon incontournable, un co-worker fidèle qui ne vous quitte pas… Qui est-il ? Pour participer au concours il va falloir nous en dire un peu plus…

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Le 10h10, un espace de coworking pas comme les autres

Dans le cadre de notre tournée Malt-Cowork, j’ai travaillé quelques jours au 10h10.

Cet espace de coworking idéalement situé (en plein centre de Paris) ravira les coworkers qui aiment travailler dans une ambiance musicale et décontractée.

1er etage

Il a ouvert début mai 2015 et a tout pour plaire : plusieurs espaces de travail, une cuisine (avec Nutella à volonté), une déco rétro et une playlist sympa.

10h10 coworking

Que vous souhaitiez travailler quelques heures ou quelques jours, seul ou en groupe, cet espace vous ouvre le champ des possibles ! Il dispose de plusieurs espaces :

  • Au rez-de-chaussée : de nombreuses tables, fauteuils et canapés pour travailler et la cuisine à partager pour les petites pauses (avec des biscuits et du café en libre-service)
  • 1er étage : une grande table pour les réunions, des canapés et une cuisine à partager.

cuisine

Les coworkers ont la possibilité d’être mobiles tout au long de la journée. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait ! Le matin assise à une table et l’après-midi sur un canapé : le top ! Le but c’est de se sentir libre de faire ce qu’on veut. Un peu comme si on était à la maison.

Pour la petite anecdote : certains se sentent tellement bien qu’ils s’allongent parfois sur les canapés à l’étage : cosy je vous dis ;)

canap

Le but de l’espace, c’est que les personnes qui y travaillent se sentent à l’aise et soient détendues. Il y a une forte idée de partage : la cuisine, l’espace cartes de visite « corde à linge », où chaque personne qui vient peut laisser sa carte de visite. Il y a également de nombreux événements organisés, toujours sur le thème du partage : des conférences, ateliers de formation, vide-dressing de blogueuses etc. D’ailleurs, le prochain événement aura lieu ce soir, plus d’infos ici.

Ce qui diffère des autres Coworking ? L’ambiance générale : la déco et la musique. Tous les meubles ont été chinés dans des brocantes (sauf le canapé la redoute qui se fond bien dans le décor). Les tapisseries datent des années 60-70 ! Admirez aussi les vinyles, vous pourrez bientôt les écouter ;)

10h10 a

Le 10h10, c’est le résultat de trois cofondateurs issus du monde de la musique, qui souhaitaient créer un lieu de partage où les gens se sentent bien. Si vous aimez travailler en musique, c’est l’occasion de venir passer quelques heures ou quelques jours dans cet espace.

Je vous recommande vivement ce coworking, très sympa, où on se sent comme chez soi (toutes les tentations de ménage et de télé en moins). Un petit conseil tout de même, si vous êtes aussi gourmand que moi, ne plongez pas la main dans le bocal de bonbons, où vous ne pourrez plus vous arrêtez :)

10h10 3

OUVERT DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H À 20H00.
LE SAMEDI DE 10H10 À 20H00.
01 42 33 74 01 – 19 RUE DE CLERY, PARIS 2ÈME – MÉTRO SENTIER

TARIF : 4,5€ l’heure et 18 la journée.

Retrouvez leur actualité sur Facebook et sur leur site.

Kowork : un espace de coworking accueillant et ensoleillé au bord de l’eau

Dans le cadre de la tournée Malt Cowork, j’ai travaillé une semaine chez Kowork un espace de coworking quai des Chartrons à Bordeaux.

Kowork existe depuis juillet 2013, l’espace est petit mais ensoleillé et a été créé par ARCA Computing qui loue à des coworkers les bureaux libres de ses locaux pour échanger avec d’autres métiers. J’ai été très gentiment accueillie par Maelig qui m’a fait visiter les locaux. La salle principale avec ses 8 postes à louer à des coworkers est très claire et très calme. Dans une mezzanine au sol recouvert de pelouse verte, on trouve l’espace détente avec le coin cuisine, la bouilloire et la machine a café. Comme me l’explique très simplement Maelig : « Ici, tout est ouvert. Enfin… Sauf les toilettes ».

Mention spéciale pour les chaises : ce sont les plus confortables de tous les espaces de coworking où j’ai travaillé jusqu’ici, elles sont dignes d’un bureau de PDG du CAC 40 et on a bien envie de s’y endormir au soleil après le déjeuner.

Les coworkers sont variés mais fidèles : certains sont là depuis plus d’un an. Ils sont développeurs, architectes ou entrepreneurs et cohabitent dans une ambiance calme.

Un espace bien sympathique que je vous recommande, à condition toutefois que vous n’ayez pas besoin d’une salle de réunion fermée, c’est la seule chose qu’on pourrait peut-être reprocher à Kowork.

 

Infos pratiques :

 

Ouvert de 9h à 18h, sauf si vous êtes là sur le long terme, auquel cas vous aurez les clés et pourrez venir 7 jours sur 7, 24h sur 24, les tarifs ? 250€ HT/mois si vous vous engagez sur un an, 300€ HT/mois sans engagement. Vous trouverez toutes les infos par ici.

COWORK CUBE, L’ ESPACE DE COWORKING DE L’OUEST PARISIEN !

Photo du coin lecture cowork cube Issy-les-Moulineaux

Récemment arrivée chez Malt, je n’avais pas encore eu l’occasion de participer à la tournée Malt-Cowork… C’est maintenant chose faite ! La semaine dernière j’ai passé un moment au Cowork Cube d’Issy-les-Moulineaux. Initialement invitée avec ma collègue Marie à y présenter la plateforme Malt lors d’un « co-lunch » (j’y reviendrai), j’en ai profité pour poser mes affaires pour la journée !

Mon avis sur le Cowork Cube

Le matin, c’est Claire qui m’accueille et je découvre un espace calme et cosy, propice au travail. Tout est pensé pour pouvoir bien travailler : le code WiFi est rappelé partout, les prises sont accessibles, le café et le thé sont à disposition… tout comme les bouquins dans la bibliothèque du coin lecture.

Pas très grand, le Cowork Cube peut accueillir une dizaine de personnes. Attention cependant à ne pas être trop désorganisé et à s’éparpiller, car nous partageons tous la même table ! Cela dit l’espace n’a été créé qu’en septembre 2013 et n’est pour le moment jamais complet et je note de vrais « plus » pour cet endroit :

– Son accessibilité : situé à 2 pas du T2 et du RER C, le Cube se repère de loin !Photo de l'espace de travail du Cowork Cube

– Le dynamisme qui se dégage du lieu donne envie de travailler ! Le Cowork Cube est en effet installé au sein du premier centre de création numérique en France, le Cube.

– La possibilité qui est donnée aux coworkers de bénéficier d’un accès aux rencontres, expositions et conférences organisées par le Cube.

– Les co-lunchs qui se tiennent chaque premier jeudi du mois. L’idée est simple : se retrouver  entre freelances autour d’un déjeuner pour discuter d’un projet, d’une entreprise, etc. Prenez note, les prochains auront lieu le 4 décembre et 8 janvier.

– Le Cowork Cube fait partie du réseau Copass, ce qui permet aux coworkers d’avoir accès à tous les coworks partenaires avec leur pass.

Infos pratiques :

Tarifs
— Accès nomade
Plein tarif : 7 euros la demi-journée/10 euros la journée
Tarif réduit (Pass Cube) : 5 euros la demi-journée/7,50 euros la journée

— Accès CubeWorker (Pass Cube obligatoire)
45 euros pour 10 demi-journées
65 euros pour 10 journées

Horaires
Mardi et jeudi de 10h à 21h
Mercredi de 10h à 13h
Vendredi et samedi de 10h à 18h

Contact
coworkcube@lecube.com / @CoWorkCube

Vous avez aimé cet article ? Alors n’hésitez pas à aller voir notre avis sur le Remix Coworking ou sur l’espace toulousain La Clé de 10 !

Et si vous veniez travailler chez Remix-Coworking ?

viewmultimediadocumentDans le cadre de notre tournée Malt-Cowork, j’ai travaillé quelques jours chez Remix Coworking. J’y ai été très chaleureusement accueillie par Antony, le fondateur des deux espaces Remix Coworking déjà ouverts à Paris. Un troisième est en cours d’ouverture et un quatrième prévu dans pas trop longtemps, mais chut, c’est encore un secret.

Le premier s’appelle Le Showroom et donne sur la rue, ambiance galerie d’art de Soho, perdue dans le 3e arrondissement. Openspace4 Appart CoworkingLe deuxième, l’Appart, au 3e étage d’un appartement rue de Turbigo, ressemble à une grande coloc, où on se croise devant le frigo pour échanger sur le dernier épisode de Game of Thrones.

En tout, Remix-Coworking accueille une quarantaine de coworkers. La grande particularité ? Ici, il ne suffit pas de payer pour être admis, il faut postuler. Le point clé de Remix Coworking, ce n’est pas le décor art-moderne ou cosy, c’est la communauté, dont les membres sont triés sur le volet. Entre un tiers et la moitié des postulants seulement sont acceptés ou mis en liste d’attente quand il n’y a pas de place tout de suite. On y rencontre des profils atypiques, du web ou d’ailleurs et c’est ça qui est bien.

Chez Remix-Coworking, vous ne croiserez que des créatifs et des créateurs. J’ai travaillé entre une blogueuse et un scénariste, croisé une créatrice de parfum sur le chemin des toilettes et discuté avec le gérant d’une future start-up, encore à l’état de projet, à l’heure du déjeuner. Les deux valeurs principales sont la bienveillance et le décloisonnement : on mélange les artistes et les entrepreneurs. Dans cet espace partenaire de l’incubateur HEC, la plus jeune coworkeuse a 20 ans, le plus âgé 65. Sélectionnés sur leur vision et leurs passions, les coworkers forment une véritable communauté d’autodidactes ou de sur-diplômés : ce qui compte ici, c’est la personnalité, pas le CV.

Infos pratiques :

TURBIGO

57 rue de Turbigo, Paris – 75003
Plus d’infos

FONTAINES

12 rue des Fontaines du Temple, Paris – 75003
Plus d’infos

PETITES ÉCURIES

24 Cour des Petites Écuries, Paris – 75010
Ouverture début 2015
Plus d’infos

 

 

#concours gagnez un pass 10 Jours chez CoworkCube

Dans le cadre de la Tournée Malt-Cowork, nous allons travailler la semaine prochaine chez Coworkcube, le premier espace de coworking d’Issy-les-Moulineaux ! En attendant de vous dire ce qu’on en a pensé, on vous offre un Pass 10 jours chez eux  d’une valeur de 100€.

C’est où ? 20, Cours Saint Vincent à Issy-les-Moulineaux.

Pour participer, c’est simple, envoyez-moi un email avant le 15/11 minuit. Le gagnant sera tiré au sort !

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Pourquoi nous avons chassé notre équipe du bureau ?
(ou presque)

Bureau, télétravail, coworking… où et comment travailler sont des questions que se posent beaucoup d’entreprises à l’heure d’Internet. Vincent Huguet, co-fondateur de Malt, la plateforme de recherche de freelances, partage son expérience après avoir testé avec son équipe des nouveaux modes d’organisation.

J’ai commencé à travailler en 1997, chez Nestlé France. Pour «travailler», il fallait aller «au bureau». Un bureau, c’était alors le lieu  d’accès aux moyens de communications les plus avancés : un téléphone, un PC connecté au système de messagerie interne (moderne pour l’époque !), un service courrier interne et externe, un accès au web depuis la bibliothèque.

Aujourd’hui, pour la plupart des entreprises, malgré la démocratisation des accès Internet, du téléphone portable, des laptops, et des logiciels de travail collaboratif, peu de choses ont changé et la plupart des employés continuent de se voir imposer «le bureau» comme unique lieu de travail possible.

A la création de Malt, avec mes 2 associés co-fondateurs, une question s’est vite imposée : comment et où devions-nous travailler ? Dès le début, nous avons commencé à travailler chacun de chez soi, ou depuis des espaces de coworking, par souci d’économie. Malgré les premiers revenus et une importante levée de fonds, nous avons choisi de maintenir cette forme de travail hybride, entre télétravail, coworking, et «bureau» chez Malt. Explications.

 

Privilégier un lieu ou des personnes ?

 

Un des avantages principaux de cette liberté du lieu de travail, c’est de pouvoir choisir avec qui travailler. Hugo, co-fondateur et CTO de l’entreprise, travaille depuis Lyon où il est parti pour des raisons familiales. De même Emmanuelle, responsable de notre back-office, a commencé à travailler pour nous depuis Barcelone, et vit aujourd’hui à Toulouse. Devrait-on se séparer de personnes clés qui maîtrisent tous les enjeux de l’entreprise parce qu’elles n’habitent pas au même endroit que les autres ? Cela aurait été un très mauvais calcul pour notre projet. D’autre part, si une personne de l’entreprise peut travailler là où elle souhaite vivre, elle est doublement motivée.

Le départ d’un co-fondateur pour une autre ville aurait pu constituer un souci pour l’entreprise. C’est aujourd’hui un avantage. En effet, c’est à Lyon que nous développons aujourd’hui notre équipe technique, dans un bassin d’emploi très qualifié, mais beaucoup moins concurrentiel que Paris, avec des salaires de 20 à 30% inférieurs, cohérents avec le coût de la vie sur place.

Ne pas baser l’entreprise sur un lieu unique, c’est la possibilité de sélectionner les meilleures personnes pour votre projet, où qu’elles soient.

 

Gérer l’intendance… pour quoi faire ?

 

Lorsque vous prenez un bureau, vous vous engagez le plus souvent avec un bail, sans savoir si votre entreprise sera plus petite ou plus grande dans 1 an. Mais vous devez aussi gérer : ménage, électricité, internet, téléphone, meubles, décoration, assurances, sécurité, etc… Avec la quantité d’autres tâches administratives qui incombent à n’importe quel dirigeant d’entreprise, pourquoi vouloir en rajouter ? Pouvoir se concentrer sur son activité, sur ses clients, son produit, me semble plus important que d’avoir à gérer les horaires de l’entreprise qui fait le ménage. Cela me rappelle d’ailleurs cette anecdote de Barak Obama qui dit avoir 5 costumes, chemises, chaussettes, cravates… identiques, afin de ne pas perdre de temps le matin à prendre une décision alors qu’il devra en prendre beaucoup d’autres plus importantes dans la journée !

Chez Malt, nous avons aujourd’hui un bureau (ou plutôt un lieu pour tous se retrouver). Il est magnifique, aménagé dans une agence web de 300 personnes qui nous sous-loue des postes de travail dans une ancienne manufacture de montgolfières. C’est une seule facture à payer à la fin du mois, et l’accès aux mêmes services (réception, salles de réunion, cantine, etc) qu’une entreprise beaucoup plus grande. Notre directeur des services généraux, c’est le leur, et nous nous en portons très bien. En plus, notre «hébergeur» est aussi l’un de nos principaux clients, tout comme d’autres entreprises voisines de la nôtre dans l’open-space. Pour ceux qui cherchent à aller sur le terrain et avoir rapidement du feedback comme le recommanderait Eric Ries et son «Lean Start-up», rien de plus efficace.

Il faudrait que le nombre d’employés soit multiplié par 10 pour qu’on ait envie de louer nos propres locaux, et que ça vaille la peine de recruter des personnes dédiées à la gestion de notre espace de travail. Et le jour où nous le ferons, nous l’ouvrirons à d’autres entreprises plus petites et des freelances pour garder ce même esprit d’ouverture qui nous semble si riche aujourd’hui.

 

«L’open-space m’a tuer»

 

Je me souviens avoir visité une filiale de l’agence de publicité Ogilvy, en 2000. Toute l’agence, travaillait dans le même open-space. Pas un bruit, tout le monde avec un casque sur la tête, mais tous avaient un petit chevalet rouge posé à côté de leur ordinateur avec le message «Souriez, c’est contagieux». Clairement, personne ne souriait, personne ne communiquait, et le petit message imposé sur les bureaux par la direction n’y changeait pas grand-chose. Il est clair que l’open space, dont l’objectif originel était de favoriser la communication entre collaborateurs, n’a pas réussi sa mission.

L’open-space est cependant souvent un choix par défaut, lié au coût. C’est aussi notre choix, puisque nos bureaux parisiens sont en open space (même si nous apprécions d’être hébergés dans un espace beaucoup plus grand et d’avoir accès à plein de salles, canapés et recoins où s’isoler si nécessaire).

Lors d’une de ses visites dans nos bureaux parisiens, Emmanuelle qui  vient de Toulouse, me confie au bout d’une dizaine de jours qu’elle est très heureuse d’être physiquement avec le reste de l’équipe et que cela lui semble nécessaire, mais aussi qu’elle a hâte de rentrer chez elle pour pouvoir mieux travailler ! L’open-space a encore fait des siennes : trop silencieux ou trop bruyant, difficile de trouver le bon équilibre. Et malgré les règles de silence que l’on peut imposer, être à quelques centimètres à droite, à gauche ou en face de ses collègues n’y fera rien. C’est anti-naturel et peu confortable. Qui arrive à se concentrer pendant 8h, 4h, 2h, ou ne serait-ce que 10 minutes en open-space ?  Lorsque vous demandez aux gens où ils travaillent quand ils ont quelque chose d’important à faire, ils vous répondront, chez eux, dans un train, un avion, la bibliothèque, mais rarement au bureau. Cela fait réfléchir.

Notre bureau, nous le voyons aujourd’hui pour ce qu’il doit être, un lieu social, où se retrouver, en particulier de temps en temps avec ceux qui sont à distance, pour échanger, brainstormer, etc. Tout dépend de votre personnalité, votre situation familiale, ou votre fonction, mais il est souvent plus efficace par exemple pour un développeur qui a besoin de moments de concentration ininterrompus de travailler de chez lui.

 

La machine à café

 

Le danger du télétravail, c’est l’isolement. En fait, plus que l’isolement du lieu de travail, c’est surtout l’isolement de la machine à café ! C’est la raison (officielle..) pour laquelle Marissa Mayer, récemment arrivée chez Yahoo, décida de supprimer le télétravail. Il me semble dommage de ne pas profiter de tous les bénéfices du télétravail pour la seule raison de ne plus avoir les conversations à la machine au café. Mais il faut reconnaître que Marissa Mayer a en partie raison sur le lien social créé au bureau, qui est bénéfique pour l’entreprise.

Nous avons cependant pris deux décisions clé pour conserver les avantages du télétravail sans en subir les inconvénients :

1 – La première c’est que, tout simplement, toute l’équipe se retrouve dans nos bureaux parisiens tous les mois et demi, pour plusieurs jours, et là on en profite à fond. Déjeuner, dîners, sorties… Tous les mardis matin, nous avons aussi une réunion par Google Hangout (important d’investir dans une bonne caméra et micro) où tout le monde est réuni et dit ce sur quoi il travaille en ce moment, les questions qu’il se pose, etc.

2 – La deuxième c’est un logiciel. Il s’appelle Slack. C’est un «chat persistent» qui nous permet de ne presque plus nous envoyer d’emails (presque aussi polluants que l’open-space), et d’avoir des «channels» et des «groupes» de discussions qui nous assurent que toutes les personnes impliquées par un sujet sont au courant de ce qu’il se passe, qu’elles soient connectées à ce moment, ou qu’elles reviennent après une déconnexion de quelques heures, 1 jour ou même une période de vacances. Nous avons même un «channel» #random qui est la machine à café virtuelle, pour parler de tout et de rien, rdv tinder de la veille, match de foot, ou vidéo youtube. Ce logiciel est simple et génial, on est fans !

 

Tout le monde dehors ! Malt-Cowork encourage le travail nomade

 

Pour que ceux qui sont le plus souvent au bureau de Paris comprennent les avantages et les inconvénients du travail à distance, lors d’un de nos points d’équipe, les télétravailleurs ont suggéré que chacun s’ «exile» pendant 1 semaine pour travailler depuis un espace de coworking. C’est comme cela qu’est né le Malt Cowork Tour, qui en plus de faire ressentir le télétravail à tous, a l’énorme avantage de développer Malt en allant rencontrer des clients et freelances, membres potentiels de notre communauté.

 

Tous ensemble… au soleil !

 

Ce que l’entreprise économise en coworkant, en louant par poste, ou en télétravaillant nous permet de mettre de côté pour faire, 2 fois par an au minimum, un séminaire au soleil ! Le dernier, c’était à Barcelone où toute l’équipe s’est retrouvée, ainsi que quelques freelances de notre communauté que nous avions invités. On n’est pas tout le temps ensemble, mais quand on est une semaine ensemble à travailler, du petit-déjeuner au dîner, forcément cela crée des liens et assure une communication parfaite entre tous les membres de l’équipe.

 

Se préparer à l’internationalisation

 

Encore besoin d’arguments pour favoriser le travail à distance ? Très bien. Vous, entrepreneur ambitieux, comment travaillerez-vous quand vous aurez des filiales pour développer des pays à l’étranger ? Le travail à distance s’imposera, alors pourquoi ne pas commencer dès maintenant et mettre en place les bonnes pratiques tant que votre équipe est encore à taille humaine ?

Vous avez testé des nouvelles façons de travailler ? Vous souhaitez partager votre expérience avec les lecteurs de ce blog, je serais ravi d’en discuter avec vous.

Vincent Huguet

 

Pourquoi nous avons chassé notre équipe du bureau ? (ou presque)

Bureau, télétravail, coworking… où et comment travailler sont des questions que se posent beaucoup d’entreprises à l’heure d’Internet. Vincent Huguet, co-fondateur de Malt, la plateforme de recherche de freelances, partage son expérience après avoir testé avec son équipe des nouveaux modes d’organisation.

J’ai commencé à travailler en 1997, chez Nestlé France. Pour «travailler», il fallait aller «au bureau». Un bureau, c’était alors le lieu  d’accès aux moyens de communications les plus avancés : un téléphone, un PC connecté au système de messagerie interne (moderne pour l’époque !), un service courrier interne et externe, un accès au web depuis la bibliothèque.

Aujourd’hui, pour la plupart des entreprises, malgré la démocratisation des accès Internet, du téléphone portable, des laptops, et des logiciels de travail collaboratif, peu de choses ont changé et la plupart des employés continuent de se voir imposer «le bureau» comme unique lieu de travail possible.

A la création de Malt, avec mes 2 associés co-fondateurs, une question s’est vite imposée : comment et où devions-nous travailler ? Dès le début, nous avons commencé à travailler chacun de chez soi, ou depuis des espaces de coworking, par souci d’économie. Malgré les premiers revenus et une importante levée de fonds, nous avons choisi de maintenir cette forme de travail hybride, entre télétravail, coworking, et «bureau» chez Malt. Explications.

 

Privilégier un lieu ou des personnes ?

 

Un des avantages principaux de cette liberté du lieu de travail, c’est de pouvoir choisir avec qui travailler. Hugo, co-fondateur et CTO de l’entreprise, travaille depuis Lyon où il est parti pour des raisons familiales. De même Emmanuelle, responsable de notre back-office, a commencé à travailler pour nous depuis Barcelone, et vit aujourd’hui à Toulouse. Devrait-on se séparer de personnes clés qui maîtrisent tous les enjeux de l’entreprise parce qu’elles n’habitent pas au même endroit que les autres ? Cela aurait été un très mauvais calcul pour notre projet. D’autre part, si une personne de l’entreprise peut travailler là où elle souhaite vivre, elle est doublement motivée.

Le départ d’un co-fondateur pour une autre ville aurait pu constituer un souci pour l’entreprise. C’est aujourd’hui un avantage. En effet, c’est à Lyon que nous développons aujourd’hui notre équipe technique, dans un bassin d’emploi très qualifié, mais beaucoup moins concurrentiel que Paris, avec des salaires de 20 à 30% inférieurs, cohérents avec le coût de la vie sur place.

Ne pas baser l’entreprise sur un lieu unique, c’est la possibilité de sélectionner les meilleures personnes pour votre projet, où qu’elles soient.

 

Gérer l’intendance… pour quoi faire ?

 

Lorsque vous prenez un bureau, vous vous engagez le plus souvent avec un bail, sans savoir si votre entreprise sera plus petite ou plus grande dans 1 an. Mais vous devez aussi gérer : ménage, électricité, internet, téléphone, meubles, décoration, assurances, sécurité, etc… Avec la quantité d’autres tâches administratives qui incombent à n’importe quel dirigeant d’entreprise, pourquoi vouloir en rajouter ? Pouvoir se concentrer sur son activité, sur ses clients, son produit, me semble plus important que d’avoir à gérer les horaires de l’entreprise qui fait le ménage. Cela me rappelle d’ailleurs cette anecdote de Barak Obama qui dit avoir 5 costumes, chemises, chaussettes, cravates… identiques, afin de ne pas perdre de temps le matin à prendre une décision alors qu’il devra en prendre beaucoup d’autres plus importantes dans la journée !

Chez Malt, nous avons aujourd’hui un bureau (ou plutôt un lieu pour tous se retrouver). Il est magnifique, aménagé dans une agence web de 300 personnes qui nous sous-loue des postes de travail dans une ancienne manufacture de montgolfières. C’est une seule facture à payer à la fin du mois, et l’accès aux mêmes services (réception, salles de réunion, cantine, etc) qu’une entreprise beaucoup plus grande. Notre directeur des services généraux, c’est le leur, et nous nous en portons très bien. En plus, notre «hébergeur» est aussi l’un de nos principaux clients, tout comme d’autres entreprises voisines de la nôtre dans l’open-space. Pour ceux qui cherchent à aller sur le terrain et avoir rapidement du feedback comme le recommanderait Eric Ries et son «Lean Start-up», rien de plus efficace.

Il faudrait que le nombre d’employés soit multiplié par 10 pour qu’on ait envie de louer nos propres locaux, et que ça vaille la peine de recruter des personnes dédiées à la gestion de notre espace de travail. Et le jour où nous le ferons, nous l’ouvrirons à d’autres entreprises plus petites et des freelances pour garder ce même esprit d’ouverture qui nous semble si riche aujourd’hui.

 

«L’open-space m’a tuer»

 

Je me souviens avoir visité une filiale de l’agence de publicité Ogilvy, en 2000. Toute l’agence, travaillait dans le même open-space. Pas un bruit, tout le monde avec un casque sur la tête, mais tous avaient un petit chevalet rouge posé à côté de leur ordinateur avec le message «Souriez, c’est contagieux». Clairement, personne ne souriait, personne ne communiquait, et le petit message imposé sur les bureaux par la direction n’y changeait pas grand-chose. Il est clair que l’open space, dont l’objectif originel était de favoriser la communication entre collaborateurs, n’a pas réussi sa mission.

L’open-space est cependant souvent un choix par défaut, lié au coût. C’est aussi notre choix, puisque nos bureaux parisiens sont en open space (même si nous apprécions d’être hébergés dans un espace beaucoup plus grand et d’avoir accès à plein de salles, canapés et recoins où s’isoler si nécessaire).

Lors d’une de ses visites dans nos bureaux parisiens, Emmanuelle qui  vient de Toulouse, me confie au bout d’une dizaine de jours qu’elle est très heureuse d’être physiquement avec le reste de l’équipe et que cela lui semble nécessaire, mais aussi qu’elle a hâte de rentrer chez elle pour pouvoir mieux travailler ! L’open-space a encore fait des siennes : trop silencieux ou trop bruyant, difficile de trouver le bon équilibre. Et malgré les règles de silence que l’on peut imposer, être à quelques centimètres à droite, à gauche ou en face de ses collègues n’y fera rien. C’est anti-naturel et peu confortable. Qui arrive à se concentrer pendant 8h, 4h, 2h, ou ne serait-ce que 10 minutes en open-space ?  Lorsque vous demandez aux gens où ils travaillent quand ils ont quelque chose d’important à faire, ils vous répondront, chez eux, dans un train, un avion, la bibliothèque, mais rarement au bureau. Cela fait réfléchir.

Notre bureau, nous le voyons aujourd’hui pour ce qu’il doit être, un lieu social, où se retrouver, en particulier de temps en temps avec ceux qui sont à distance, pour échanger, brainstormer, etc. Tout dépend de votre personnalité, votre situation familiale, ou votre fonction, mais il est souvent plus efficace par exemple pour un développeur qui a besoin de moments de concentration ininterrompus de travailler de chez lui.

 

La machine à café

 

Le danger du télétravail, c’est l’isolement. En fait, plus que l’isolement du lieu de travail, c’est surtout l’isolement de la machine à café ! C’est la raison (officielle..) pour laquelle Marissa Mayer, récemment arrivée chez Yahoo, décida de supprimer le télétravail. Il me semble dommage de ne pas profiter de tous les bénéfices du télétravail pour la seule raison de ne plus avoir les conversations à la machine au café. Mais il faut reconnaître que Marissa Mayer a en partie raison sur le lien social créé au bureau, qui est bénéfique pour l’entreprise.

Nous avons cependant pris deux décisions clé pour conserver les avantages du télétravail sans en subir les inconvénients :

1 – La première c’est que, tout simplement, toute l’équipe se retrouve dans nos bureaux parisiens tous les mois et demi, pour plusieurs jours, et là on en profite à fond. Déjeuner, dîners, sorties… Tous les mardis matin, nous avons aussi une réunion par Google Hangout (important d’investir dans une bonne caméra et micro) où tout le monde est réuni et dit ce sur quoi il travaille en ce moment, les questions qu’il se pose, etc.

2 – La deuxième c’est un logiciel. Il s’appelle Slack. C’est un «chat persistent» qui nous permet de ne presque plus nous envoyer d’emails (presque aussi polluants que l’open-space), et d’avoir des «channels» et des «groupes» de discussions qui nous assurent que toutes les personnes impliquées par un sujet sont au courant de ce qu’il se passe, qu’elles soient connectées à ce moment, ou qu’elles reviennent après une déconnexion de quelques heures, 1 jour ou même une période de vacances. Nous avons même un «channel» #random qui est la machine à café virtuelle, pour parler de tout et de rien, rdv tinder de la veille, match de foot, ou vidéo youtube. Ce logiciel est simple et génial, on est fans !

 

Tout le monde dehors ! Malt-Cowork encourage le travail nomade

 

Pour que ceux qui sont le plus souvent au bureau de Paris comprennent les avantages et les inconvénients du travail à distance, lors d’un de nos points d’équipe, les télétravailleurs ont suggéré que chacun s’ «exile» pendant 1 semaine pour travailler depuis un espace de coworking. C’est comme cela qu’est né le Malt Cowork Tour, qui en plus de faire ressentir le télétravail à tous, a l’énorme avantage de développer Malt en allant rencontrer des clients et freelances, membres potentiels de notre communauté.

 

Tous ensemble… au soleil !

 

Ce que l’entreprise économise en coworkant, en louant par poste, ou en télétravaillant nous permet de mettre de côté pour faire, 2 fois par an au minimum, un séminaire au soleil ! Le dernier, c’était à Barcelone où toute l’équipe s’est retrouvée, ainsi que quelques freelances de notre communauté que nous avions invités. On n’est pas tout le temps ensemble, mais quand on est une semaine ensemble à travailler, du petit-déjeuner au dîner, forcément cela crée des liens et assure une communication parfaite entre tous les membres de l’équipe.

 

Se préparer à l’internationalisation

 

Encore besoin d’arguments pour favoriser le travail à distance ? Très bien. Vous, entrepreneur ambitieux, comment travaillerez-vous quand vous aurez des filiales pour développer des pays à l’étranger ? Le travail à distance s’imposera, alors pourquoi ne pas commencer dès maintenant et mettre en place les bonnes pratiques tant que votre équipe est encore à taille humaine ?

Vous avez testé des nouvelles façons de travailler ? Vous souhaitez partager votre expérience avec les lecteurs de ce blog, je serais ravi d’en discuter avec vous.

Vincent Huguet

 

La clé de 10, un co-working Toulousain accueillant !

G1411504   Aujourd’hui, Malt est parti à la découverte d’un nouvel espace de co-working sur Toulouse.


Situé idéalement à deux minutes de la place du Capitole, La clé de 10 est un immense appartement de 150 m2 découpé en plusieurs bureaux. Les lieux sont vraiment bien pensés, on compte 2 à 3 bureaux par pièce, une cuisine, une salle pour se retrouver et beaucoup de luminosité !

La clé de 10 regroupe une dizaine de personnes sous forme d’une association qui gère l’ensemble de l’espace. Equitabilité et responsabilité en sont les mots d’ordres !

Les occupants sont tous des indépendants qui ont souhaité s’investir dans un lieu de travail commun. Certains y sont depuis plus de 5 ans, ils ont donc pu personnaliser leur bureau comme ils le souhaitaient.

Aujourd’hui 3 places se libèrent, c’est donc l’occasion pour vous, freelancer sur Toulouse, d’aller découvrir un espace chaleureux et accueillant !

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Artichaut Coworking : un bureau, non plutôt une « coloc ».

Ouvert depuis le 1er avril, le coworking Artichaut où j’ai travaillé la semaine dernière fait partie de mes coups de coeur !

C’est un espace très beau, décoré avec finesse et sans prétention, il est baigné de lumière et invite au calme; personne ne peut rester insensible face au charme de cet espace. Julie, qui gère les lieux est architecte de métier, et l’on sent bien qu’elle a conçu l’espace avec soin et qu’elle y a mis son âme. L’accueil est chaleureux et comme elle le dit elle-même, cet espace est plus qu’un bureau partagé c’est une colocation entre plusieurs entreprises !

Mes collègues coworkers étaient bien chaleureux, on a chacun travaillé sur nos tâches, tout le monde était bienveillant et faisait attention à ne pas déranger les autres. L’esprit d’Artichaut (qui fait partie des coworkings les plus design du MONDE !) c’est que chaque coworker façonne à sa façon par sa présence, son métier et sa personnalité l’espace où il travaille ! Voilà, pourquoi cet espace de coworking pas comme les autres a un nom – très imagé – qu’on n’oublie pas :) On s’approprie un espace auquel on a accès 24/24 (eh oui chaque coworker a les clés du bureau), parce que l’important chez Artichaut c’est de se sentir comme chez soi !

Il reste encore 3 postes disponibles dans cet espace, vous pouvez bénéficier de la salle de réu, d’un bureau confortable, de collègues agréables et d’un cadre de travail apaisant à partir de 250€/mois ! Rendez-vite visite à Julie pour devenir un nouvel adepte du « colocworking » ;)