Interview de Avner, un community manager freelance nomade sans costard ni cravate

Salut, tu fais quoi dans la vie ?

Hola ! Je suis Consultant Social Media,  Community Manager et Rédacteur Web Freelance trilingue (Français, Anglais, Espagnol).

Comment es-tu devenu freelance et pourquoi ?

Un peu par hasard, pas vraiment par choix. J’ai commencé en tant que Freelance au sein de la Start-Up MDT Music & Publishing. Je me rendais au bureau et j’avais les horaires d’un salarié : pas vraiment la vie de Freelance !

Puis, la société a déposé le bilan et j’ai commencé à travailler véritablement comme Freelance. Mes premiers contrats provenaient d’anciens clients de l’entreprise avec qui j’avais gardé une bonne relation. Ce n’était pas si simple au début mais j’avais un peu d’argent de côté (conseil à suivre !) et j’ai commencé à y prendre goût.

C’est quoi qui te plaît le plus dans  ton métier et le fait d’être indépendant ?

L’organisation du temps de travail, le choix de ma  tenue vestimentaire et de mon lieu de travail !

En effet, comme beaucoup d’entre nous je ne suis pas vraiment du matin (pas de réveil à 5h/6h/7h) mais plutôt du soir. Être Freelance m’a permis de passer des nuits à bosser sur des projets dans le calme, quand tout le monde dort, un peu comme un écrivain.

Aussi en terme “fashion”, j’ai des goûts assez excentriques entre l’Hari krishna, le Backpacker, le Hippie, le danseur Hip-Hop et le Sapeur Congolais (je vous laisse vous faire une idée !). J’ai pu éviter le costard cravate et me sentir bien dans ma peau.

Enfin, en terme de lieu de travail, je suis ce que les américains appellent un “Digital Nomad” autrement dit je ne travaille pas depuis une seule adresse. En effet, Après avoir séjourné au Canada (Montréal) durant plus d’un an j’effectue aujourd’hui mes missions depuis la Colombie (Bogota) où je vis dans une auberge de Jeunesse/Résidence (Summer C) depuis bientôt un an déjà, agrémenté de quelques voyages en Colombie, Equateur, Venezuela…

Un conseil pour les bébés freelances ?

Avoir un peu d’argent de côté et une vitrine qui met en valeur vos compétences.

Tu as des habitudes de travail inavouables ?

Euh… Oui… Il m’arrive de travailler torse nu !

C’est quoi ta journée type ?

Levé 8h/9h, je réponds à mes e-mails et j’entame ma veille depuis mon lit avec mes flux RSS Feedly, Twitter et App Geek.

Une fois ma veille terminée, je sors dans le quartier de La Candelaria, le Centre Historique de Bogota où je vis,  chercher un jus d’orange fraîchement pressé (moins d’1 euros) avant de me préparer un petit-déjeuner bien copieux – le repas le plus important de la journée – et manger tout en lisant quelques Livres Blancs ou Ebook sur mon E-Reader Kobo Aura.

Par la suite, je me rends au café De Una, dans lequel j’expose mes photos de voyages, pour m’occuper de mes différentes missions dont je suis à charge et réaliser de la prospection de clients autour d’un bon “café granizado”.

Je me laisse toujours un moment de détente dans la journée pour me consacrer à d’autres projets.

En effet, je prépare actuellement un site regroupant toutes mes photos de voyage sur Wix, mon site de Consulting Social Media, mon blog Ce Que Je Pense tout Haut et je me suis lancé dans l’écriture d’un livre, qui devrait être un conte philosophique inspiré de L’alchimiste de Paulo Coelho basé sur ma vie et mes voyages.

Enfin, je trouve toujours un moment pour aller à la salle de sport – la dopamine est très importante pour un Freelance – et participer à une partie de fifa 15 avec les autres résidents de l’auberge avant de me remettre au boulot.

C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ?

« Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible : c’est la peur d’échouer » – Paulo Coehlo – L’alchimiste

Retrouvez Avner sur Malt

Maman et Freelance – Découvrez l’interview d’Aurélie Ravier Freelance sur Malt

Aurélie est une maman freelance et elle met un point d’honneur à bien séparer vie privée et vie professionnelle.

Raconte-nous ta vie : comment et quand es-tu devenue freelance ? 

J’ai été assistante de direction bilingue pendant des années. A côté de ça, j’ai toujours tenu des blogs. J’ai quitté Paris pour des raisons personnelles. Je suis tombée enceinte et j’ai ouvert mon 2ème blog spécial maman freelance. Il y a quelques années, j’ai été contactée par Pampa Presse pour être chroniqueuse lifestyle.

A ce moment-là, j’ai eu un déclic. Je pouvais être payée pour être sur Internet et écrire.

Ensuite, j’ai été recrutée par une boite de e-commerce pour faire du Community Management. J’ai fait mes premières armes là-bas, vécu mes premiers moments de solitude en organisant des concours avec zéro participants…

En 2012, j’ai été embauchée en freelance chez kliko.fr, un site de puériculture en ligne.

C’est de là qu’est née l’idée de faire un blog sur la conciliation vie professionnelle et vie privée en tant que mère. C’est le blog qui m’a amenée à être contactée par mes premiers clients extérieurs pour de la rédaction web majoritairement. Au fil du temps, mon blog s’est transformé en vitrine professionnelle pour communiquer sur mes compétences. Malt me permet de compléter ma visibilité. Aujourd’hui je fais du coaching pour les femmes entrepreneurs. Je fais ces séances de « Coaching de freelance » par Skype.

Cest quoi ton métier ? 

Ce qui fait la beauté de mon métier, c’est que je n’en ai pas qu’un. Je suis à la fois coach de freelance, community manager et formatrice sur les réseaux sociaux.

Et alors, ça te plaît d’être freelance ?

J’adore ça ! Ça correspond parfaitement à qui je suis et à la vie que je veux mener. Je me bats pour garder ce mode de vie qui me permet de faire des rencontres et de me former quotidiennement. Car pour être freelance, il faut se remettre au niveau régulièrement.

Le fait d’être freelance, m’a obligée à renouveler les compétences et m’adapter.

Être freelance n’est pas toujours simple, on a plusieurs casquettes et on doit faire des choses qu’on n’apprécie pas forcement. Personnellement je déteste relancer les gens, mais quand je le fais, c’est très gratifiant pour moi.

Financièrement c’est très bien pour moi. Bien sûr il y a des mois où je galère, mais je préfère gagner mon argent en faisant ce que j’aime, voir mes enfants, rencontrer de nouvelles personnes etc.
C’est une vraie fierté d’être freelance en fait !

Tu te vois freelance sur le long terme ? 

Oui, complètement. Si un jour je devais revenir à la situation de salarié… ça serait dur ! Ça ne me correspond plus du tout, ça ne m’a jamais correspondu en fait. Ce que j’aime dans le freelancing, c’est que je choisis les gens avec qui je bosse et pour qui je bosse. Au début de ma vie de freelance, je prenais toutes les missions qui s’offraient à moi. Maintenant, je fais mes choix, c’est un vrai luxe ! Et je me dis que même les mois où je touche peu, je vis quand même dans le luxe, car j’ai du temps, je fais ce que j’aime et je suis libre. Pour moi c’est ça le luxe, pas forcément un énorme salaire. Je suis très heureuse et fière d’être freelance.

Cest quoi tes manies quand tu bosses ? 

  • Je ne fonctionne pas si je n’ai pas bu 3 mugs de café.
  • Je suis assez sportive, je fais au moins 30 minutes de sport avant de bosser. Si je ne le fais pas, je suis trop active et je n’arrive pas à me concentrer.
  • Je dois absolument travailler dans une pièce rangé Si je suis super concentrée et que je vois un rouleau de poussière qui roule… là c’est l’horreur: je vais me lever, nettoyer etc. Je nettoie donc mon espace de travail avant de commencer ma journée, sauf quand il y a des enfants dans la pièce sinon je deviens folle !
  • Je ne travaille pas toujours dans la même piè Un jour je vais me mettre dans la cuisine, l’autre jour dans le salon, sur la terrasse etc. Le seul truc que je ne fais pas c’est travailler couchée. Quand je suis sur Paris je travaille dans des coworking. Bosser à l’extérieur en Corse c’est difficile, ce n’est pas dans la culture.

Ta journée type elle se passe comment ? 

Je n’ai pas de journée type, c’est le luxe d’être freelance ☺

J’essaie simplement de séparer vie familiale et vie professionnelle. J’essaie de ne pas travailler quand j’ai mes filles. Je n’ai jamais vraiment réussi à bosser avec Dora l’exploratrice !

Ça me contraint à bosser tard le soir pendant les vacances, ce que je n‘aime pas forcement faire, mais c’est un luxe car j’aime travailler en freelance et être avec mes filles.

Je me suis astreinte à des horaires le jour où je me suis rendu compte qu’être freelance n’était pas un hobby mais un job. Donc je mets mes filles à la garderie pour garder des horaires spécifiques mais je les récupère pour déjeuner, 2 fois par semaine.

Parle-nous de ton blog ?

J’essaie d’aider les femmes freelances qui cherchent des informations sur le freelancing et les aider à développer une présence en ligne, à s’organiser en travaillant de chez soi etc.

Il faut être crédible : donner confiance aux femmes ça commence par la base : si tu es freelance entre deux lessives, ça ne va pas marcher. Il faut arriver à séparer vie professionnelle et vie privée, et arrêter de vouloir être une superwoman.

Grâce au blog, j’accompagne et coach les femmes et mères qui en ont besoin.

Quest-ce que tu aimes chez Malt ? 

C’est hyper simple ! J’aime ne pas me prendre la tête. Je passe trop de temps sur d’autres plateformes en me demandant où cliquer. Comme je suis toute la journée sur Internet, ça doit être rapide.

J’aime aussi la relation humaine avec l’équipe de chez Malt. C’est surtout ça qui m’a plu. Savoir que si tu as besoin d’un coup de main ils sont là. L’ouverture du blog avec le nom « No Cravate » est vraiment top !

Cest quoi ta devise ? 

J’en ai deux : « Everything is gonna be ok » et « It’s never too late »

Ça me vient naturellement quand je suis angoissée, stressée etc. ça me rassure.

Le mot de la fin ?  

« Freelance is my lifestyle » ça résume mon mode de vie. Et j’organise tout autour de ça !

Retrouvez Aurélie sur Malt, Twitter, Facebook ou son blog.

5 min avec Alexandre, community manager freelance sur Malt

Bonjour à tous !

L’interview d’un freelance Malt, la rubrique qui vous permet de découvrir des freelances de la communauté Malt, c’est maintenant !

En parlant de communautés, nous recevons aujourd’hui Alexandre, community manager, c’est parti pour 5 min en compagnie d’Alexandre !

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Tu nous parles de ton métier ?

Quand j’ai commencé ma licence de communication à l’ISCPA (à Paris) j’avais en tête de devenir attaché de presse. Le métier de community management n’existait pas encore vraiment et est arrivé pendant mon premier stage. Et ça a été le coup de foudre. Par mes hobbies, j’ai une légère spécialisation dans le cinéma (je suis rédacteur pour le site www.cloneweb.net) mais j’ai un parcours assez éclectique. 
Le community management a de nombreuses idées reçues. La première “tu passes ta journée sur Facebook” (marche aussi en “c’est pas un vrai métier”). Alors oui, ça m’ait arrivé de passer mes journées sur les réseaux sociaux. Sur une stratégie que j’avais établi au préalable, avec des publications réfléchies et ciblées, une veille constante etc. Mais il m’est aussi arrivé d’organiser des événements, de gérer des conférences de presse, d’écrire des articles pour des blogs. Et on a également tendance à oublier que c’est nous qui gérons les relations avec les blogueurs et parfois aussi les journalistes. Dès septembre je vais aussi donner des cours à l’ISCPA, à Paris, de Community Management. Je commence à les préparer la semaine prochaine !

Pourquoi en freelance ? et depuis quand ?

Je suis en freelance depuis 2011. A l’époque j’étais en stage en relation presse chez Seven Sept, un éditeur de DVD. Pendant ce stage j’ai également repris la main sur les réseaux sociaux et développer les relations avec les blogueurs cinéma. Les 6 mois se sont très bien passés, et j’ai eu une proposition d’embauche. Je n’avais malheureusement pas fini mes études, j’ai donc choisi le statut d’auto-entrepreneur. Depuis, j’ai fini mes études et je suis resté là-dedans parce que les opportunités de freelance sont arrivées plus vite que celles de CDI ou CDD.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans le statut de freelance ?

De pouvoir toucher à tout, et de ne pas avoir ce problème de tâches répétitives. Un jour je vais travailler pour du cinéma, l’autre pour une auto-école, pour un site internet. C’est une liberté géniale qui a cependant une contrepartie : les périodes creuses. Mais on fait avec !

La journée type d’un community manager freelance ?

Le réveil sonne aux alentours de 09h00. Premier réflexe (avant même de sortir du lit) : checker mon iPhone : mes mails, mettre à jour tous mes réseaux sociaux, ceux de mes clients. J’effectue ensuite une veille en fonction de mes campagnes en cours. Et la journée se déroule doucement. Difficile de dire qu’il y a une journée type. Tout dépendra de mes actions du moment. Je peux passer des journées entières à switcher entre Facebook et Twitter, ou d’autres à échanger avec des blogueurs, à préparer un événement. Mais tout suit son cours sans trop d’embûches parce que toutes mes journées sont préparées à l’avance avec mes clients.

Ton lieu de travail préféré ?

Mon canapé. Entre ma tablette, mon ordi portable et mon iPhone, avec généralement du U2 en fond. Parfait pour bosser !

Tes manies de freelance ?

J’en ai deux : constamment sur mon téléphone à checker mes alertes toutes les 5 minutes, ce qui a tendance à agacer mon entourage. Mais c’est mon outil de travail quand je suis à l’extérieur ! Sinon la deuxième : j’ai une fâcheuse tendance à finir de bosser tard (le réveil aux alentours de 8h30 et l’extinction des feux vers 2h, la preuve en est qu’il est 2h40 et que je réponds à ces questions).

Comment as-tu connu Malt ?

Si mes souvenirs sont bons, par mon compte Twitter (https://twitter.com/AlexLoos) pendant la version bêta. Un de mes followers m’a parlé de ça et je me suis inscris.

Qu’est-ce qui t’intéresse le plus dans Malt ?

Le fait d’avoir enfin une vraie plateforme claire et pratique mettant en avant non pas les entreprises ou les jobs mais les freelances !

Merci Alexandre !

Venez découvrir son profil Malt ! http://www.malt.com/profile/51654669ed85b7b6c19b6638

Et si vous souhaitez être mis à la une dans l’interview freelance Malt vous pouvez contacter Emmanuelle (emmanuelle (@) malt (point) com). A bientôt !