Comment créer votre boîte sans vivre un cauchemar administratif ?

Les démarches juridiques et administratives ne sont pas votre passion ? C’est notre cas aussi ! On vous partage donc notre bon plan, une start-up qu’on a rencontré pour vous : Legalstart.fr. Legalstart vous permet de vous décharger des démarches juridiques et administratives. Vous pourrez ainsi consacrer 100% de votre temps sur votre activité de freelance !

Kezaco ?

Legalstart.fr, c’est la première plateforme 100% en ligne de services juridiques pour les professionnels. La startup est née d’un besoin de simplicité et d’expertise des freelances qui n’avaient jusqu’alors pas de solution adaptée pour répondre à leurs besoins juridiques. Pourtant, plusieurs sondages montrent que les freelances estiment que le coût d’intervention des avocats est trop élevé et que les démarches administratives sont trop lourdes !

Concrètement, on vous présente Legalstart.fr car on trouve que ça répond très bien à ce qu’on vient d’évoquer ci-dessus :

  • une solution 100% en ligne de génération automatique de documents juridiques,
  • la gestion automatisée des formalités (greffe, INPI, Urssaf, préfectures),
  • une plateforme de mise en relation avec des avocats spécialisés pour les besoins complexes.

Legalstart peut vous accompagner dans beaucoup d’étapes de votre vie de freelance, de la création de votre statut au suivi administratif et juridique de votre entreprise (création de votre statut, changement de statut, déclaration auto-entrepreneur, demande d’ACCRE…)

L’avantage, c’est que les démarches sont réalisées directement en ligne, rapidement et à des prix très concurrentiels (jusqu’à 80% moins cher que les solutions traditionnelles). Par exemple, pour une création d’entreprise, les statuts sont générés automatiquement et la formalité d’immatriculation est réalisée numériquement. C’est simple mais aussi sur-mesure puisque vos documents, rédigés par des avocats spécialisés, restent personnalisables à tout moment. Et si vous avez besoin d’une expertise juridique sur des problématiques plus complexes, les avocats partenaires sont là pour vous conseiller.

Pour éviter de se perdre dans les méandres administratives, c’est donc la solution qu’on vous recommande ! Pour en savoir plus, rendez-vous sur legalstart.fr ;)

Freelance et charges sociales, comment ça marche ?

Si être freelance offre souvent beaucoup plus de flexibilité, c’est également source de complications administratives. En effet, être freelance c’est avant tout se créer son propre emploi. Et qui dit emploi, dit charges sociales ! Il est donc important de comprendre comment fonctionne le calcul et le paiement des charges sociales pour chaque statut.

Si vous êtes freelance auto-entrepreneur

C’est simple vous payez directement vos charges sociales au moment de la déclaration du CA mensuel ou trimestriel auprès de l’URSSAF. C’est ce qu’on appelle le régime micro-social. Le pourcentage varie entre 13 et 23% selon votre activité. Attention, cela ne veut pas forcément dire que vous êtes couvert socialement, il faut en effet déclarer un CA minimum pour pouvoir valider sa protection sociale (par exemple environ 9000 € de CA annuel pour valider 4 trimestres de retraite en profession libérale)

Si vous êtes freelance en entreprise individuelle ou gérant d’une EURL/SARL

Le paiement des cotisations se fait selon un forfait  pour les deux premières années d’activité qui donne lieu à des régularisations.

En effet, en tant que travailleur non salarié, vous déclarez vos revenus annuellement au RSI grâce à la DSI : déclaration sociale des indépendants. Ces revenus correspondent à votre salaire si vous êtes en EURL ou à votre bénéfice si vous êtes en EI.

En attendant de connaitre votre rémunération annuelle, le RSI vous appelle en début d’année des cotisations prévisionnelles basées sur des revenus forfaitaires d’environ 7000€ pour la première année et 10 000€ pour la deuxième C’est sur cette base que vous allez payer des charges sociales prévisionnelles tout au long de l’année, à hauteur de 30 et 45% selon votre activité.

Lorsque vous déclarerez votre revenu annuel définitif via la DSI, le RSI pourra calculer votre « fameuse » régularisation. Il comparera le montant de cotisations dues sur votre revenu réel au montant de cotisations déjà payées pendant l’année. Si vous n’avez pas assez payé de cotisations durant l’année, la régularisation correspondra au solde de cotisations restant à payer. Si vous avez déjà trop payé en cours d’année, la régularisation correspondra au montant dû par le RSI.

Une fois les deux premières années passées, il faut retenir que les cotisations prévisionnelles du début d’année sont calculées sur la base de vos revenus déclarés en N-2. Or il peut il y avoir une grosse différence entre vos revenus N-2 et vos revenus N. Il faut donc faire attention aux régularisations.

Ce système de décalage assez complexe nécessite donc de bien mettre de coté les charges sociales au fur et à mesure pour éviter de se laisser surprendre par les régularisations et avoir des problèmes de trésorerie.

Si vous êtes président de SAS ou mandataire social

Le paiement des cotisations sociales se fait au réel, c’est-à-dire en fonction des salaires déclarés sur votre fiche de paie mensuelle.

Vous continuez de cotiser sur un régime de salarié classique (sans assurance chômage puisque vous êtes mandataire social)  et c’est votre société qui payera les cotisations salariales et patronales trimestriellement. A noter que le taux de charges sociales s’élève à environ 70% du salaire net. C’est un système qui est donc nettement plus simple à suivre mais qui reste assez coûteux.

Le fait de bien avoir connaissance de ces différents systèmes peut également vous permettre de choisir la structure juridique la plus adaptée ou bien le régime de protection sociale qui vous convient le mieux. Renseignez-vous également sur certaines exonérations, telle que l’ACCRE, qui peuvent vous permettre de payer moins de charges sociales la première année.  Enfin, n’hésitez pas à vous faire conseiller à ce sujet par des assureurs ou bien par votre cabinet comptable.

Cet article a été rédigé par notre partenaire Le Net Expert Comptable. 

Crédit photo: Filippo Diotalevi sur Flickr.