Paroles de freelance : François Nicolas, réalisateur freelance

Zoom sur François Nicolas, réalisateur freelance inscrit sur Malt. Cumulant 29 missions sur Malt, il nous parle de son quotidien de freelance basé à Nantes.

Pour commencer, quel est ton parcours et depuis quand es-tu freelance ?

J’ai fait un an en école de cinéma sur Nantes. Puis, j’ai intégré une formation professionnelle en montage et effets spéciaux à la MJM Graphic Design de Nantes, dont j’ai été diplômé en juillet 2017.

Pour ce qui est du freelancing, j’ai décidé de me lancer durant ma deuxième année d’études supérieures mais elle s’est intensifiée à partir d’août 2017.

Qu’est ce qui t’a motivé dans ce choix ?

Avant tout le challenge, l’autonomie et la diversité des projets sur lesquels j’ai pu travailler jusqu’à présent.

Ton activité est fructueuse à Nantes, ce qui montre que toute l’activité ne passe pas forcément par Paris. Comment as-tu fait pour développer ton activité sur place ?

J’ai commencé par créer un portfolio et j’ai aussi su créer des liens avec des professionnels régionaux qui aujourd’hui me font confiance et avec qui je travaille sur des projets réguliers.

Quelles sont tes sources d’inspiration ?

Mes sources d’inspirations sont principalement Jakob Owens et Chris Rogers (qui réalisent des Cinematics) ce que je peux découvrir sur Youtube et  Vimeo pour les tendances actuelles.

Comment organises-tu ton temps en tant que freelance ?

Je me fixe des horaires de travail bien précis ce qui facilite les relations et retours client. Cela me permet aussi d’être réactif à leurs demandes.

Le week-end, il m’arrive d’être en tournage, mais il faut savoir créer une barrière entre le temps professionnel et le temps personnel.

Quel est ton statut juridique et pourquoi l’as-tu choisi ?

Je suis micro-entrepreneur (auto-entreprise) depuis 2 an et demi. Pour commencer, je trouve que c’est le statut idéal car il a peu de contraintes administratives. On peut également anticiper ses charges sociales car c’est en fonction du chiffre d’affaire réalisé. En revanche, on ne peut pas récupérer la TVA sur nos achats ce qui peut être contraignant lorsque l’on doit investir dans du matériel.

Quels sont tes outils indispensables dans ton quotidien de freelance ?

Il faut investir dans une caméra et quelques accessoires indispensables au tournage (trépied, moniteur de terrain, set de lumières, stabilisateur, prise son…) car ce qui fait la différence, à mon goût, c’est de connaître sur le bout des doigts toutes les fonctionnalités de son matériel (ce qui n’est pas forcément le cas lorsqu’on loue du matériel chez un professionnel).

Pour les tournages, j’utilise un hybride de chez Panasonic, un stabilisateur électronique, un moniteur de terrain, un trépied, un micro unidirectionnel et micro HF pour les interviews, un éclairage 3 points à LED, une caméra d’action que j’utilise lors d’événements sportifs en embarqué…

La suite Creative Cloud d’Adobe est bien évidemment indispensable pour tout traiter lors de la post-production mais aussi pour pouvoir récupérer les différents assets graphiques des clients.

Comment fais-tu pour contacter de nouveaux clients, relancer et suivre tes différentes missions?

Mes premiers clients étaient avant tout issus de mon réseau et de connaissances. Puis, j’ai découvert Malt et très rapidement les missions se sont enchaînées grâce aux recommandations de mes anciens clients, de celles de clients avec qui j’ai travaillé sur Malt.

Tu as 26 missions à ton actif depuis ton arrivée sur Malt, il y a moins d’un an. Quelles sont selon toi les clés de cette réussite ?

Un profil attractif, avec une bonne description qui explique précisément ses compétences et son expérience. Aussi, avoir une photo de profil de qualité professionnelle, un portfolio (photos/vidéos) riche mais aussi le debrief des clients qui montre le retour sur expérience des anciennes missions.

Comment Malt t’a accompagné dans ta progression ?

Malt m’a accompagné dans l’agencement de mon profil en m’expliquant les points qu’il me fallait accentuer, comment bien détailler les missions effectuées, mais aussi en faisant un shooting photo pour mon profil.

As-tu une préférence pour un certain type de missions ?

Pas spécialement, j’aime quand les projets sont diversifiés : film institutionnel, événementiel… Je n’aime pas la routine et c’est un vrai challenge.

J’aime particulièrement les vidéos d’événements (sportifs, gala…) et les films d’entreprises avec des images travaillées. Et celles-ci que ce soit sur le tournage comme sur le montage.

Comment t’adaptes-tu aux changements de ton métier ? Où te formes-tu ?

Aujourd’hui, je me forme sur internet en faisant de la veille, voir les tendances actuelles dans la vidéo, les nouvelles technologies de l’audiovisuel…

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