5 min avec Alexandre, community manager freelance sur Malt

Bonjour à tous !

L’interview d’un freelance Malt, la rubrique qui vous permet de découvrir des freelances de la communauté Malt, c’est maintenant !

En parlant de communautés, nous recevons aujourd’hui Alexandre, community manager, c’est parti pour 5 min en compagnie d’Alexandre !

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Tu nous parles de ton métier ?

Quand j’ai commencé ma licence de communication à l’ISCPA (à Paris) j’avais en tête de devenir attaché de presse. Le métier de community management n’existait pas encore vraiment et est arrivé pendant mon premier stage. Et ça a été le coup de foudre. Par mes hobbies, j’ai une légère spécialisation dans le cinéma (je suis rédacteur pour le site www.cloneweb.net) mais j’ai un parcours assez éclectique. 
Le community management a de nombreuses idées reçues. La première “tu passes ta journée sur Facebook” (marche aussi en “c’est pas un vrai métier”). Alors oui, ça m’ait arrivé de passer mes journées sur les réseaux sociaux. Sur une stratégie que j’avais établi au préalable, avec des publications réfléchies et ciblées, une veille constante etc. Mais il m’est aussi arrivé d’organiser des événements, de gérer des conférences de presse, d’écrire des articles pour des blogs. Et on a également tendance à oublier que c’est nous qui gérons les relations avec les blogueurs et parfois aussi les journalistes. Dès septembre je vais aussi donner des cours à l’ISCPA, à Paris, de Community Management. Je commence à les préparer la semaine prochaine !

Pourquoi en freelance ? et depuis quand ?

Je suis en freelance depuis 2011. A l’époque j’étais en stage en relation presse chez Seven Sept, un éditeur de DVD. Pendant ce stage j’ai également repris la main sur les réseaux sociaux et développer les relations avec les blogueurs cinéma. Les 6 mois se sont très bien passés, et j’ai eu une proposition d’embauche. Je n’avais malheureusement pas fini mes études, j’ai donc choisi le statut d’auto-entrepreneur. Depuis, j’ai fini mes études et je suis resté là-dedans parce que les opportunités de freelance sont arrivées plus vite que celles de CDI ou CDD.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans le statut de freelance ?

De pouvoir toucher à tout, et de ne pas avoir ce problème de tâches répétitives. Un jour je vais travailler pour du cinéma, l’autre pour une auto-école, pour un site internet. C’est une liberté géniale qui a cependant une contrepartie : les périodes creuses. Mais on fait avec !

La journée type d’un community manager freelance ?

Le réveil sonne aux alentours de 09h00. Premier réflexe (avant même de sortir du lit) : checker mon iPhone : mes mails, mettre à jour tous mes réseaux sociaux, ceux de mes clients. J’effectue ensuite une veille en fonction de mes campagnes en cours. Et la journée se déroule doucement. Difficile de dire qu’il y a une journée type. Tout dépendra de mes actions du moment. Je peux passer des journées entières à switcher entre Facebook et Twitter, ou d’autres à échanger avec des blogueurs, à préparer un événement. Mais tout suit son cours sans trop d’embûches parce que toutes mes journées sont préparées à l’avance avec mes clients.

Ton lieu de travail préféré ?

Mon canapé. Entre ma tablette, mon ordi portable et mon iPhone, avec généralement du U2 en fond. Parfait pour bosser !

Tes manies de freelance ?

J’en ai deux : constamment sur mon téléphone à checker mes alertes toutes les 5 minutes, ce qui a tendance à agacer mon entourage. Mais c’est mon outil de travail quand je suis à l’extérieur ! Sinon la deuxième : j’ai une fâcheuse tendance à finir de bosser tard (le réveil aux alentours de 8h30 et l’extinction des feux vers 2h, la preuve en est qu’il est 2h40 et que je réponds à ces questions).

Comment as-tu connu Malt ?

Si mes souvenirs sont bons, par mon compte Twitter (https://twitter.com/AlexLoos) pendant la version bêta. Un de mes followers m’a parlé de ça et je me suis inscris.

Qu’est-ce qui t’intéresse le plus dans Malt ?

Le fait d’avoir enfin une vraie plateforme claire et pratique mettant en avant non pas les entreprises ou les jobs mais les freelances !

Merci Alexandre !

Venez découvrir son profil Malt ! http://www.malt.com/profile/51654669ed85b7b6c19b6638

Et si vous souhaitez être mis à la une dans l’interview freelance Malt vous pouvez contacter Emmanuelle (emmanuelle (@) malt (point) com). A bientôt !

Jean-Baptiste, co-fondateur, nous parle de Malt.

Sur son blog perso java-freelance.fr, Jean-Baptiste Lemée, nous parle de son aventure Malt.

Jean-Baptiste est l’un des co-fondateurs de Malt, où en plus d’y exercer ses talents de développeur java, il intègre dans ce projet toute son expérience de plusieurs années en freelance afin de développer la meilleure plateforme possible de mise en relation freelances-clients… Quand on ne trouve pas ce dont on a besoin sur le marché, autant le développer soi-même !

La suite est à lire sur l’article de Jean-Baptiste.

 

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L’Interview freelance Malt : 5 min avec David, développeur Java

Comme chaque semaine (et même plusieurs fois par semaine !), Malt vous permet de découvrir un freelance de la communauté Malt.

Aujourd’hui, nous accueillons un freelance que vous connaissez tous sans vraiment connaître et oui c’est David, développeur Java, un des visages (de stars !) de la page d’accueil du site (tout comme Amélie ;) ).

3,2,1 c’est part pour 5 min en compagnie de David, développeur Java freelance :

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Tu nous parles de ton métier ?

Je suis développeur. J’aide mes clients à réaliser à des applications. Des sites web, mais aussi des applications serveur, ou Java/Swing ou iOS.

J’interviens sur les choix d’architecture, l’outillage, la stratégie de test ou le développement à proprement parler. Mon expérience me permet d’avoir du recul et j’apporte souvent un point de vue extérieur rafraichissant.

Pourquoi en freelance ? Depuis quand ?

Tout a commencé pour moi en 2011. Après plus de dix ans à encadrer des équipes de développement pour des éditeurs ou en cabinet de conseil, je voulais me concentrer sur mes envies propres tout en partageant mon expérience.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans le statut de freelance ?

Une liberté totale. Je gère mon temps en fonction de mes aspirations. J’équilibre clients et projets personnels.

La journée type d’un développeur freelance ?

Je n’ai pas de journée type ! Le lundi, j’accompagne mon fils à l’école puis je fonce au Starbucks pour travailler. Le mardi je suis chez un client, dans ses bureaux. Le reste de la semaine, je travaille à droite et à gauche selon mes projets et mes clients, parfois chez moi, parfois à la Cantine. J’aime “squatter” les bureaux des autres pour travailler ensemble ou juste pour ne pas me retrouver seul. J’assiste également à des conférences en France ou à l’étranger. Cela permet de travailler mon réseau et de garder une oreille attentive aux évolutions de mon métier.

Ton lieu de travail préféré ?

Ce que j’aime c’est changer tous les jours. Chaque endroit a ses avantages et en changeant régulièrement, on ne subit pas les inconvénients.

Tes manies de freelance ?

Aller à la rencontre des gens. Toutes les occasions sont bonnes pour partager.

Comment as-tu connu Malt ?

Vincent m’a présenté l’idée d’Malt pour la développer avec moi. Malheureusement, je venais tout juste de reprendre un poste salarié. Donc pas de temps ! Je lui ai présenté des amis indeps. et l’aventure a continué sans moi.

Qu’est-ce qui t’intéresse le plus dans Malt ?

Je souhaite que le métier de freelance se démocratise. Je souhaite aussi que les bons freelances soient rémunérés à la hauteur de leur savoir-faire et de leur savoir-transmettre. Malt va dans cette direction. Freelances et clients ont tout à y gagner.

Merci David !

 Venez découvrir son profil Malt ! http://www.malt.com/profile/51028e06d393273e34aefeee

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L’Interview freelance Malt : 5 min avec Emilie, rédactrice web

Freelances ou amis des freelances, bonjour ! Aujourd’hui nous accueillons Emilie, rédactrice web et freelance Malt dans notre désormais rendez-vous hebdomadaire : 5 min avec un freelance Malt !

C’est pour vous l’occasion de découvrir un métier et une manière de travailler en freelance mais aussi de rencontre un membre de la communauté Malt. C’est parti pour 5 min avec Emilie !

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Tu nous parles de ton métier ?

  Je suis rédactrice web spécialisée mode. Je peux écrire sur une nouvelle collection, partager des bons plans ou bien encore donner des conseils mode ou bien-être.
J’ai toujours aimé écrire, partager mes idées et échanger et très vite je me suis sentie à l’aise dans ce métier. 
La rédaction web, ce n’est que la partie visible de l’iceberg ! Je fais aussi du consulting SEO, c’est-à-dire que je viens en aide à certaines personnes ou sites qui veulent augmenter leur trafic et donc leur revenu. Ensemble, nous établissons une stratégie web pour booster leur audience et souvent, cela passe par la rédaction d’articles.

Pourquoi en freelance ? et depuis quand ?

 Je suis en freelance depuis mai 2013. Cela fait suite à un licenciement économique. J’ai eu de la chance car peu de temps après mon licenciement, deux personnes m’ont contactée pour me dire qu’elles souhaitaient travailler avec moi mais faute de moyen, elles ne pouvaient créer un CDI. C’est grâce à elles que j’ai pensé au freelance. En attendant de trouver un CDI, cela me permet de rester active, d’avoir de nouveaux contacts et de découvrir d’autres domaines.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans le statut de freelance ?

 Pouvoir organiser mon emploi du temps plus librement ! C’est bête, mais je peux aller faire mes courses à 14h et éviter la foule de 18h qui sort du bureau. Quand il fera beau je pourrai enfin travailler dans mon jardin grâce au wifi ! Je suis plutôt du soir, alors je peux travailler plus tard et dormir un peu plus longtemps le lendemain. Bref, les exemples sont encore nombreux ! 
Cependant, être en freelance demande quand même de la rigueur et de l’organisation pour rendre son travail à temps.

La journée type d’un rédacteur web ?

 Je me lève à 9h et je commence à travailler vers 9h30-10h. Puis 1h de pause à 13h. Quand il ne fait pas trop moche dehors, je prends une pause vers 17h histoire de me changer les idées et de m’aérer un peu. En général, ma journée de travail prend fin vers 19h.
Bon des fois, je suis interrompue par une copine qui passe prendre le café… !

Ton lieu de travail préféré ?

  La table de ma cuisine, je n’ai qu’à tendre le bras pour mettre en route la machine à café ! C’est aussi l’endroit le plus lumineux. Pour travailler, j’ai besoin de silence ou alors d’une musique de fond type jazz. Le Starbucks est définitivement trop bruyant pour moi et le café devient vite cher à la fin de la journée !

Tes manies de freelance ?

 Je ne pense pas avoir de manies. Je veille simplement à ne pas travailler dans un environnement trop en désordre, sinon ma maniaquerie reprend le dessus et je range tout et plus encore !

Comment as-tu connu Malt ?

 Grâce à Twitter. J’ai publié un message en disant que j’étais disponible pour des missions en freelance et le community manager de Malt m’a répondu en me suggérant de m’inscrire sur la plateforme qui était sur le point d’ouvrir. En effet, 3 jours après j’y ai créé mon profil.

Qu’est-ce qui t’intéresse le plus dans Malt ?

 Malt est très simple d’utilisation. L’équipe est très réactive, on m’a contactée à deux reprises pour de potentiels clients. C’est très appréciable d’être ainsi accompagnée.

Merci Emilie !

Venez découvrir son profil Malt ! http://www.malt.com/profile/5199e32b2a07e9483ddedd55

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L’Interview freelance Malt : 5 min avec Jean-Baptiste, Développeur mobile

Comme chaque semaine, retrouvez un freelance Malt et découvrez son métier, sa façon de travailler, sa passion !

Cette semaine, nous accueillons Jean-Baptiste, développeur mobile.

 3-2-1 let’s go 5 min en compagnie de Jean-Baptiste !

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Tu nous parles de ton métier ?

Mon métier c’est construire des applications qui ont un but. Comme un artisan, j’adore faire du sur-mesure dans les règles de l’art. Je fais surtout du développement mobile, Android, iOS parce que tout est à réinventer pour le mobile. Il y a tellement de possibilités. J’aide les clients à choisir et éliminer ce qui n’est pas essentiel à l’expérience utilisateur. Je rabote plus que je n’ajoute. J’aime aussi prôner l’agilité aux clients qui  ne connaissent pas encore.

Pourquoi en freelance ? Depuis quand ?

Je suis en fait en CDI dans une grande entreprise française. Je ne faisais pas de développement mobile mais pour dépanner un ami qui avait besoin de d’une application très vite, j’ai pris le statut d’auto-entrepreneur et j’ai construit avec son équipe ma première application. Je travaille donc depuis 2012 le soir (la nuit à vrai dire) et le week-end. Mais pas tous les mois. C’est selon l’intérêt des missions.

Je n’arrive pas à apprendre sans projet concret. Alors passé cette première mission, j’ai continué pour pouvoir continuer à apprendre. Résultat, je développe aussi en iOs dans mon boulot du jour. C’est profitable pour tout le monde ! En ce moment, je fais de l’OpenGL ES à fond. Ce que je n’aurais pas eu la patience d’étudier sans un client aux trousses.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans le statut de freelance ?

Pour faire original : la liberté. Ayant déjà des revenus, j’ai en plus le luxe de choisir mes missions. On apprend tellement en se confrontant à de vrais projets, avec des délais des contraintes. Par rapport à mon statut de salarié, je suis directement en lien avec la réalité du client. Aucune hiérarchie pour me dire quoi faire mais aussi pour me couvrir…

La journée type d’un développeur freelance ?

Le réveil sonne : “Zut j’ai oublié une variable. On verra à midi”.

A midi, je développe un peu pendant ma pause. Le soir développement quelques heures (après un peu de bon temps en famille).

Objectif : na pas finir après minuit plus de 2 soirs par semaine. Du coup, le mois de mai 2013 a été un régal. Plein de jours “chômés” en plus pour faire le freelance !

Ton lieu de travail préféré ?

Starbucks ! Sauf en période de noël quand la musique passe en boucle. Par contre si le Wifi ne marche pas c’est 2 heures de perdues. Les barristas me connaissent, c’est une super ambiance.

Tes manies de freelance ?

A la maison ou au salon de café : un Chai Tea Latté avant de commencer.

Autre manie: toujours tout prioriser. Pour ça, Tello est mon sauveur ! Sans ça je suis bon pour un infarctus.

Comment as-tu connu Malt ?

Un ami fait partie de l’équipe, j’ai suivi tout de suite. Étant dans le monde des grosses entreprises françaises, dès qu’une connaissance lance un start-up, je fonce.

Qu’est-ce qui t’intéresse le plus dans Malt ?

J’adore le look et la simplicité. J’aime le côté détendu, c’est pas la foire au plus offrant comme ailleurs. Les petits-déjeuners Malt, même si c’est trop tard pour moi :D je suis déjà au boulot.

Merci Jean-Baptiste !

Venez découvrir son profil Malt ! http://www.malt.com/profile/512b3266d393273e34af01b4

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L’Interview freelance Malt : 5 min avec Amélie, Webdesigner

Nouvelle rubrique !

Nous vous proposons chaque semaine de découvrir un freelance Malt, son métier et sa façon de travailler à travers une courte interview.

Pour inaugurer cette rubrique, Amélie, webdesigner, a gentiment accepté de nous accorder un peu de son temps pour répondre à nos questions.

Alors top chrono, c’est parti pour 5 min en compagnie d’Amélie !

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Tu nous parles de ton métier ?

Mon métier est celui de créatif : j’essaie de mettre en image la demande d’un client.

Comprendre le besoin d’une marque, ressentir les attentes, imaginer un univers pour appuyer des mots, un concept, une idée est donc l’essence même de mon travail.

Personnellement je suis plus orienté web mais je réalise toutes sortes de visuels, tout dépend de la demande.

Pourquoi freelance ? Et depuis quand ?

Je suis freelance depuis 6 ans. J’avais envie de tenter l’expérience, je voulais me sentir libre, de faire mes idées créatives, mes horaires, ma gestion de clients, de prestataires. Je souhaitais porter ma petite boîte et mes relations me permettaient de le faire.

Qu’est-ce qui te plaît plus dans le statut de freelance ?

Gérer les clients en direct sans intermédiaires. Travailler beaucoup mais en étant fière de le faire, connaître les prix de mes prestations.

La journée type d’un webdesigner ?

Arriver au bureau à 10h.

Gérer les mails des clients et répondre aux demandes.

Traiter un peu de devis/factures/comptabilité.

Faire de la veille créative.

Travailler les projets en cours.

Déjeuner (client ou pas).

Travailler sur d’autres projets ou continuer celui du matin.

Faire une to do pour le lendemain.

Rentrer à 20h30.

Reprendre un projet à la maison après un apéro avec des amis.

Ton lieu de travail préféré ?

J’ai toujours eu des bureaux, le plus sympa était un magasin aux abbesses que l’on partageait à 7.

Il faut qu’il y ait de la vie autour. En free, on est souvent très seul. On communique par mail avec nos clients,on ne parle pas beaucoup. On est en fusion permanente avec notre ordi, avoir des gens avec qui échanger, déjeuner est donc essentiel pour le moral !

Tes manies de freelance ?

Faire des to do listes, sauvegarder mon travail et faire de la veille.

Comment as-tu connu Malt ?

Grâce à Vincent qui cherchait un webdesigner pour le site Malt. Ce n’est pas devenu un client mais nous avons gardé de bons contacts et échangé sur pleins de sujets liés au freelance.

Qu’est-ce qui t’intéresse le plus dans Malt ?

Malt est un réseau qui donne de la visibilité. Cela permet de faire partie d’une communauté plus facilement.

Chercher des clients est un travail chronophage pour les freelances, être visibles facilement est une opportunité très agréable. Malt a un modèle économique très avantageux pour les freelances.

De plus, j’ai déjà un outil de facturation mais il ne me protège pas des mauvais payeurs, avec Malt, l’engagement des clients est plus fort, je pense que les clients respectent plus leurs prestataires lorsqu’il y a une structure encadrante.

Merci à Amélie !

Venez découvrir son profil Malt : http://www.malt.com/profile/510299e7d393273e34aefef1

et si vous souhaitez être mis à la une dans l’interview freelance Malt vous pouvez contacter Emmanuelle (emmanuelle (@) malt (point) com). A bientôt !

Le lancement c’est maintenant !

…ou plutôt hier à 23:59.

On s’était dit qu’on lançait le lundi 3 juin. C’est fait :)

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Malt est donc maintenant ouvert à tous : freelances pour proposer vos services, clients pour proposer vos missions.

Après quelques mois de bêta-test privé, nous comptons déjà 317 freelances qui nous ont rejoint (mais ce chiffre augmente très vite aujourd’hui !). Ils sont webdesigners, concepteurs rédacteurs, développeurs java, php, ruby, python… consultants seo, architecte d’intérieur, réalisateur, etc la liste s’allonge de jour en jour. Nous avons d’autre part, plusieurs clients qui sont déjà en train de tester le service et pour certains ont déjà contractualisés avec des freelances via Malt.

Les freelances qui nous rejoignent tous les jours, et que nous avons parfois rencontrés lors d’apéros ou petit-déj Malt, sont les témoins d’une révolution du marché de travail.

Aux Etats-Unis, 1 travailleur sur 3 est déjà freelance, ou indépendant. Ils seront 40% en 2020. Voilà une tendance de fond que l’on ne pourra pas arrêter, qui est la conséquence d’une demande de flexibilité des entreprises, mais aussi des “travailleurs”. Nous souhaitons accompagner et accélérer cette révolution sociétale.

Malt met en relation freelances et clients. Maintenant, il sera beaucoup plus simple pour une entreprise de trouver le bon freelance, disponible, avec les bonnes compétences, etc.

Malt, c’est aussi une meilleure solution de paiement. En travaillant via Malt, les freelances ont la garantie d’être payés, et rapidement, puisque Malt verse le paiement du client à J+1 de la fin de mission !

En plus, l’accès à Malt est gratuit, pour tous, freelances et clients. Nous nous rémunérons uniquement par le prélèvement d’une commission (moins de 10%) une fois que la mission est terminée et que le freelance reçoit son paiement.

Malgré ce lancement, notre planning de développement de nouveaux services, fonctionnalités, reste bien rempli pour les mois qui viennent. Surtout, nous restons à votre écoute pour nous suggérer les améliorations que vous pensez nécessaires.

A bientôt,

Vincent, Jean-Baptiste, Hugo, co-fondateurs de Malt, et contents :)

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Le Phénomène freelances

Vincent, co-fondateur de Malt, publie cette semaine un article dans Dynamique Mag sur “le phénomène freelance”, où comment le développement du nombre de freelances est annonciateur d’un vrai bouleversement dans le monde du travail, le management, la géographie de nos villes…

Et surtout il fait part de son expérience de rencontres avec les centaines de freelances qui sont déjà sur Malt.

Bonne lecture !

Vincent à La Poussinade

Chaque semaine, Vincent, co-fondateur de Malt, installe ses bureaux et teste les meilleurs espaces pour travailler en tant que freelance pour le site bureauxapartager.com

La semaine dernière, il était à La Poussinade, un bel espace pour start-ups et freelances en devenir.

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Prochaine semaine, visite de l’espace de coworking start-way.

Petit-déjeuner Malt à l’Anticafé – Les photos !

Jeudi dernier, nous avions invité les freelances Parisiens inscrits sur Malt à venir prendre un petit-déjeuner avec nous avant de commencer leur journée de travail. Nous étions une cinquantaine, dans l’excellent anticafé, à discuter du futur lancement de Malt, d’ici quelques jours.

Voici quelques photos.

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Ca “networke” à fond. Echanges de business cards japanese style.

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Il y avait de quoi boire et manger à l’Anticafé.

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Les fondateurs présentent le futur site

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Beaucoup de webdesigners, des développeurs, des illustrateurs…

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Bonjour, bonjour.

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Photo Shooting avec Emilee (pour ceux dont on a refait le portrait, les photos vous seront envoyées très bientôt !)

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Et même une illustratrice qui avait envie de croquer le portrait d’une autre freelance !