Comment bien gérer sa réputation sur Malt ?

Votre réputation et les relations que vous tissez avec vos clients sur Malt influent fortement sur votre visibilité. Quelques éléments sont donc à prendre en compte pour être contacté. Continuer la lecture de « Comment bien gérer sa réputation sur Malt ? »

Profil Malt : les premiers pas

La mission de notre moteur de recherche ? Mettre en relation les clients avec les profils des freelances les plus professionnels. Cela passe notamment par des compétences, une description et un portofolio correctement renseignés.

Continuer la lecture de « Profil Malt : les premiers pas »

Pourquoi une simple mutuelle ne suffit pas ?

Hind, co-fondatrice de Wemind, aborde aujourd’hui la question de la prévoyance chez les freelances.

La plupart des freelances ont une mutuelle, ce qui est une bonne chose, mais ceux qui ont une couverture arrêt maladie (autrement appelée prévoyance) sont rares. Or, comme nous l’avons vu dans l’article précédent, en cas d’arrêt maladie prolongé, un freelance peut se retrouver au RSA du jour au lendemain.

La différence entre mutuelle et prévoyance :

  • La mutuelle rembourse les frais de santé
  • La prévoyance maintient les revenus

Pourquoi il est important de maintenir ses revenus :

Quand on est malade, on peut être immédiatement confronté à des dépenses imprévues en matière de santé : examens, hôpital, médicaments, kinésithérapie, rééducation… Il peut y en avoir pour des milliers d’euros, mais le régime obligatoire puis la mutuelle paieront une large part. En revanche, la perte de revenus n’est pas couverte par la Sécurité Sociale.

Exemple : un freelance gagne 2000€ par mois et a un accident grave

On peut voir que la courbe des dépenses de santé est élevée au début de l’arrêt maladie. C’est la période qui correspond à une hospitalisation et aux différents soins (kiné, pharmacie, etc…). Ensuite, les besoins en frais de santé vont finir par se stabiliser à quelques milliers d’euros par an. Quelques milliers d’euros représente une somme importante mais cette somme reste inférieure à la perte de revenus et peut être couverte par une bonne mutuelle.

On voit avec l’évolution de la courbe rouge que la perte des revenus est linéaire. Chaque mois, la personne malade n’a plus de revenus pendant que ses charges vont rester fixes : loyer, électricité, nourriture… Ce qui conduit les personnes malades à emprunter de l’argent auprès de leurs proches, puis si la situation continue, à déménager tout en vivant des aides sociales…

Le fait d’avoir une assurance de maintien des revenus (autrement appelée prévoyance) permet de bénéficier de 2 couvertures :

  • 100% des revenus maintenus pendant un arrêt maladie (jusqu’à 3 ans)
  • Au bout de 3 ans (et parfois avant), 100% des revenus pour une personne qui est totalement invalide. Et si l’invalidité est partielle, c’est un pourcentage des revenus qui sera versé.

Pour les cas les plus graves, c’est à dire une invalidité totale, les sommes versées peuvent dépasser le million d’euros, une somme que personne (sauf les millionnaires) n’a sur son compte bancaire. C’est pour cela qu’il est important de mutualiser le risque avec d’autres indépendants.

Exemple :

N.B. : Ici, pour le cas du salarié, nous traitons uniquement le cas d’un salarié ayant plus d’un an d’ancienneté et sous convention Syntec.

Découvrez notre infographie sur les prestations sociales des freelances, en partenariat avec Wemind.

Hubsy : entre coworking et coffee shop !

Cette semaine, une partie de l’équipe Malt a poussé la porte d’Hubsy, dans le 10ème arrondissement à Paris. Une fois les ordinateurs posés et cinq un cappuccino plus tard, nous avons posé quelques questions à Jeremy, co-fondateur avec Anthony du concept Hubsy ????

Pour commencer, peux-tu nous parler des débuts d’Hubsy ?

Tout a commencé en Australie ! Je suis parti à Sydney après mes études en expertise comptable et j’ai postulé pour un job dans un coffee shop. Anthony y était manager. On est tous les deux tombés amoureux du café et du mode de vie à l’australienne. Du coup, on a voulu l’importer à Paris !

Qu’est-ce que vos clients viennent chercher chez Hubsy ?

Je pense que les personnes, qui travaillent souvent en tant que freelances et entrepreneurs, trouvent chez Hubsy une ambiance calme et cosy. Ils ont à leur disposition une bonne connexion wifi, des prises partout et surtout du bon café ! Notre expérience de deux ans en tant que baristas en Australie nous a beaucoup influencé et cela se retrouve chez Hubsy. Cela nous tient vraiment à cœur. Toutes les personnes derrière le comptoir sont passées par une formation de 2/3 mois de barista.

Je veux venir travailler à Hubsy, comment cela se passe concrètement ? 

Déjà, nous avons deux adresses, proches l’une de l’autre : une à Arts et Métiers et l’autre à République. Pour venir travailler tout seul, pas besoin de réserver en avance. Tu payes au temps passé, calculé avec une carte remise à ton arrivée. Le café et le snacking est inclus, pas de supplément !

Et si je veux venir travailler avec d’autres personnes ? 

Dans ce cas, tu peux réserver un espace privatif directement sur notre site. Tu peux réserver pour une heure, deux heures… Et pas forcément pour une journée complète, comme c’est souvent le cas dans d’autres coworkings.

D’après tes impressions depuis le comptoir, qui sont les personnes qui viennent travailler chez Hubsy ?

Ce sont surtout des freelances et des personnes qui lancent leurs projets. On voit aussi que les choses changent doucement dans le monde du travail avec de plus en plus de télétravail.

Pour finir, peux-tu nous expliquer le nom Hubsy ? 

C’est tout simplement la combinaison entre le mot « hub », qui représente la connexion et les interactions, et Sydney, la ville où j’ai rencontré Anthony, mon associé :)

Retrouvez Hubsy sur : Facebook, Instagram et Linkedin

Freelances : comment bien se couvrir en cas d’arrêt maladie ?

Après avoir vu les différences de l’arrêt maladie entre freelances et salariés, Hind, co-fondatrice de Wemind, nous explique comment un freelance peut bien se couvrir lors d’un arrêt maladie et quels sont les contrats à éviter.

Il existe des centaines de contrats de prévoyance sur le marché et au sein de ses contrats des dizaines d’options.
L’idéal, c’est de choisir une couverture identique à celle des salariés, c’est à dire avec les garanties suivantes, comme chez Wemind :

  • 100% des revenus maintenus pendant un arrêt maladie quelle qu’en soit la cause (jusqu’à 3 ans)
  • Au bout de 3 ans (et parfois avant), 100% des revenus pour une personne qui est totalement invalide, en fonction du pourcentage d’invalidité sinon
  • En cas de décès : un capital pour la famille

Définir le montant des revenus

La première chose à faire est de définir le montant de revenus que vous allez couvrir. C’est sur cette base que vous serez indemnisé, potentiellement jusqu’à l’âge de la retraite.

Si vous êtes freelance depuis plus d’un an : vous pouvez prendre comme base les revenus de l’année précédente.

Si c’est votre première année d’activité en tant que freelance : vous pouvez faire une estimation des revenus que vous aurez dans l’année.

Attention : vous ne pourrez pas choisir une somme plus élevée que vos revenus réels, c’est interdit par la loi.

Définir le délai de démarrage de la garantie

La garantie Maintien des revenus peut se déclencher à 3 jours, à 2 semaines ou à 1 mois. Plus le délai de démarrage est éloigné, et plus la cotisation diminue. Si vous pensez que vous avez suffisamment d’argent pour « tenir » pendant un mois sans revenu, vous pouvez choisir de diminuer votre cotisation.

Les garanties : ce qu’il faut éviter

Il est difficile d’y voir clair dans les garanties de maintien des revenus, alors voici pour commencer la liste des garanties qui peuvent vous amener à de mauvaises surprises.

Les contrats « Garantie des Accidents de la Vie » ou « Prévoyance Accident »

Ces contrats peuvent paraitre attractifs en raison de leur prix, une dizaine d’euros par mois en général, mais ils ne garantissent pas de maintien des revenus.

Se couvrir en cas d’accident peut sembler être une bonne idée, mais c’est en réalité une fausse bonne idée. Si vous rentrez dans un hopital et que vous faites le tour de toutes les chambres, vous vous rendrez vite compte que l’immense majorité des personnes présentes ne sont pas là pour un accident, mais pour une maladie. Lorsqu’une personne ne peut pas travailler, c’est rarement lié à un accident et souvent lié à une maladie. Si ces contrats sont moins chers, c’est bien parce qu’ils vous couvrent seulement pour les cas les plus rares. Les contrats Garantie des Accidents de la vie sont encore plus restrictifs : ils vous couvrent seulement en cas d’invalidité mais pas en cas d’arrêt maladie, et ils excluent les accidents de la route.

Les contrats qui vous couvrent seulement en cas d’arrêt maladie

Avec ce type de contrat, vous serez bien couvert en cas d’arrêt maladie. Mais au bout de la durée prévue (6 mois ou un an), vous ne serez plus couvert. Et en cas d’invalidité permanente, vous ne serez pas couvert du tout et vous finirez avec le RSA.

Les contrats qui vous couvrent seulement en cas de décès

C’est une bonne chose d’être couvert en cas de décès, mais ce n’est pas suffisant. En cas d’arrêt maladie ou d’invalidité, là aussi, il ne vous restera que les minimas sociaux.

Les garanties pour être bien couvert

Ce que je vous recommande, c’est de choisir une couverture identique à celle des salariés, c’est à dire avec les garanties suivantes comme nous le faisons chez Wemind :

  • En arrêt maladie : 100% des revenus maintenus quelle que soit la cause (accident ou maladie) et ce jusqu’à 3 ans
  • En invalidité : 100% des revenus pour une personne qui est totalement invalide, et en fonction du pourcentage d’invalidité pour les autres cas.
    en cas de décès : un capital pour la famille, et une rente mensuelle pour les enfants

Ces garanties sont celles qui ont été conçues à l’origine pour les salariés. C’est aussi celles qui sont proposées aux indépendants par les professionnels les plus sérieux du monde de l’assurance et des mutuelles.

N.B. : Ici, pour le cas du salarié, nous traitons uniquement le cas d’un salarié ayant plus d’un an d’ancienneté et sous convention Syntec.

Découvrez notre infographie sur les prestations sociales des freelances, en partenariat avec Wemind.

L’arrêt maladie chez les freelances

Dans le cadre d’un partenariat avec Wemind, nous nous penchons sur les prestations sociales des freelances. Aujourd’hui, Hind, co-fondatrice de Wemind, nous parle des spécificités de l’arrêt maladie chez les freelances.

L’arrêt maladie est une des différences majeures de protection sociale entre freelances et salariés. En cas d’arrêt maladie, un salarié va toucher une somme qui correspond environ à 100% de son salaire net, et ce jusqu’à l’âge de sa retraite. Plus précisément, les indemnisations pour les salariés se divisent en deux parties (exemple d’un salarié cadre rattaché à la convention collective Syntec) :

  • En cas d’arrêt-maladie : il va toucher 50% de ses revenus via la Sécurité Sociale, et 50% via le contrat de prévoyance collectif souscrit par l’entreprise pour ses salariés.
  • En cas d’invalidité totale (jusqu’à l’âge de la retraite) : il va toucher la même chose, mais en fonction de son taux d’invalidité.

Pour les freelances, il y a deux cas de figures très différents :

D’un côté, nous avons les freelances dont les métiers correspondent à des “professions libérales” rattachées au RSI : ce sont les développeurs, les consultants, les chefs de projet… De l’autre, nous avons les freelances des métiers créatifs qui relèvent de la Maison des Artistes. Ce sont notamment les graphistes, les designers, les directeurs artistiques…

Les freelances rattachés au RSI :

Les freelances inscrits au RSI ont des cotisations inférieures à celles des salariés et ne cotisent donc pas du tout pour l’arrêt-maladie. Résultat : ils n’ont pas du tout de revenu en cas d’arrêt maladie.

Il faut savoir qu’en France, un arrêt maladie peut durer jusqu’à 3 ans. Au bout de cette période, l’indemnisation est plafonnée et le salarié est considéré comme invalide. Or personne ne peut tenir sans revenu pendant 3 ans. Les seules solutions pour un freelance qui n’est pas assuré et qui est dans cette situation est de puiser dans son épargne personnelle, puis de demander le RSA. S’il se retrouve dans une situation d’invalidité, même avant la fin des 3 ans, il pourra demander une pension d’invalidité qui est elle-même inférieure au RSA.

Les freelances rattachés à la Maison des Artistes :

Les freelances “créatifs” quand ils sont rattachés à la Maison des Artistes ont des droits plus élevés, alors même qu’ils cotisent moins que les freelances rattachés au RSI. C’est une spécificité qui a été créée spécialement pour eux.

Sachant qu’un arrêt maladie peut durer 3 ans, un graphiste pourra toucher 50% de ses revenus mais seulement pendant 1 an. Pendant les 2 années suivantes, il n’aura rien. S’il est déclaré invalide (ce qui peut arriver avant la fin des 3 ans), il aura droit à la pension d’invalidité de la sécurité sociale qui peut aller jusqu’à 50% de ses revenus.

Ce sont donc des droits supérieurs à ceux des freelances rattachés au RSI, mais très inférieurs à ceux des salariés. Et si l’on y réfléchit, 50% de ses revenus c’est mieux que rien, mais ce n’est pas suffisant pour vivre.

Par exemple, si vous vivez avec 2000€ par mois avec un loyer de 700€ par mois, vivre avec seulement 1000€ par mois n’est pas envisageable sur une durée longue. Or c’est un malentendu qu’on rencontre souvent chez les graphistes. Parce qu’ils sont rattachés au régime général de la sécurité sociale (la CPAM), ils pensent souvent qu’ils seront couverts comme un salarié, mais c’est faux. Là où un salarié est indemnisé à 100%, un graphiste n’est indemnisé qu’à 50% et ce n’est pas suffisant si la maladie se prolonge.

N.B. : Ici, pour le cas du salarié, nous traitons uniquement le cas d’un salarié ayant plus d’un an d’ancienneté et sous convention Syntec.

Découvrez notre infographie sur les prestations sociales des freelances, en partenariat avec Wemind.

Notre baromètre des tarifs freelances repensé !

Après avoir dressé l’état des lieux du freelancing en France dans une étude en partenariat avec Ouishare, Malt continue d’analyser ce phénomène de société. En s’appuyant sur notre base de plus de 45 000 freelances actifs, nous avons complètement repensé notre baromètre des tarifs. Actualisé en temps réel, il détaille avec précision les tarifs des malters actifs selon leur métier, ville et niveau d’expérience.

Notre méthodologie

Sur quels freelances s’appuie ce baromètre ?

Ils s’appuient exclusivement sur les tarifs affichés par les freelances français, inscrits et actifs (profil complet et connexion durant les 3 derniers mois) sur Malt.

Quels sont les métiers concernés ?

La très grande majorité des freelances inscrits sur Malt évoluent dans les secteurs du numérique, de la création visuelle et du marketing. En aucun cas, ce baromètre ne peut servir de références pour l’ensemble des travailleurs indépendants en France.

Quels sont les tarifs retenus par le baromètre ?

Le baromètre s’appuie sur les tarifs affichés par les freelances sur leur profil. Il s’agit d’une estimation de leur prix à la journée, faite par leurs soins. Bien évidemment, ces prix ne sont pas fixes et peuvent être différents selon la durée et la nature de la mission.

Découvrez notre baromètre !

Comment bien cadrer ses missions de freelance ?

Consultant digital et développeur freelance depuis sa première année d’étude à EpitechChris Chaulvet réalise des missions pour des clients divers (pures-players, startups, fonds d’investissements…), tout en assurant une gestion de projet agile.

Comment bien établir un cahier des charges ? Comment éviter certains pièges ? Faut-il établir des règles de communication avec le client ? L’équipe Malt lui a posé quelques questions sur ces sujets !

D’après ton expérience, quelle est l’erreur classique lors de l’établissement du cahier des charges ?

D’après ce que j’ai pu voir, l’erreur la plus courante est une mauvaise expression du besoin par le client. Le client et le freelance ne vont alors pas comprendre la même chose. Ce sont souvent des petits détails, mais ils font perdre du temps à tout le monde. En plus, en général, le client ne revient pas en arrière et n’accepte pas forcément de rajouter du temps supplémentaire.

Comment éviter cela alors ?

Personnellement, quand j’établis un cahier des charges, j’essaye de tout définir à la lettre avec des captures d’écran, des scénarios… Déjà, parce que cela me permet de mieux comprendre le projet mais aussi pour servir de « preuve » en cas de litige.

Comment établies-tu les conditions de paiements ?

Je les établis par rapport à mon prévisionnel, mon fonds de roulement… J’inclus aussi la durée du projet. Par exemple, si le projet dure trois mois et si le client m’impose un paiement à + 30 jours, je ne recevrais l’argent que quatre mois après le début de la mission. C’est vraiment en fonction de ma trésorerie que je peux amener de la souplesse financière au client, et non l’inverse !

Et pour bien communiquer avec le client, quels sont les outils que tu privilégies ?

Avant tout, le téléphone ! J’utilise aussi Teamviewer, Google Doc, Hangouts… Je m’adapte au client, selon ses connaissances. Mais j’essaie toujours de garder les outils que je maîtrise le mieux pour apprendre au client à les utiliser. Mon but, c’est d’apprendre au client à faire la gestion de projet parce qu’il doit être pro-actif pour répondre à mes questions, m’apporter des solutions…

Pour conclure, si tu devais donner trois conseils essentiels pour la gestion client, quels seraient-ils ?

Prendre du recul sur les conditions de paiement pour pouvoir se protéger financièrement. Cela évite des mois où l’on ne peut pas se payer, où les journées sont à rallonge pour rattraper le retard financier…

Prêter attention à la partie gestion de projet. Personnellement, je me fixe une journée par semaine pour rappeler le client afin de faire le point sur les échéances à venir et lui faire valider les tickets.

Faire attention juridiquement sur la protection des données, les accords de confidentialité… Il ne faut pas hésiter à faire appel à un cabinet d’expertise juridique, si besoin.

Pour moi, ce sont vraiment les trois points essentiels qu’il faut retenir :)

Et vous, avez -vous d’autres conseils à partager pour bien cadrer ses missions ?

4 conseils pour éviter le mécontentement d’un client

Absence de communication, manque de précision dans la demande client, prix poussés vers le bas… Pas évident de se mettre à l’abri de certaines maladresses dans la relation client quand on est freelance. Pour éviter certaines déconvenues, nous avons demandé à Emmanuel Bismuth, expert webmarketing SEO/SEA et star malter, 4 conseils pour éviter le mécontentement d’un client et multiplier les missions dans de bonnes conditions !

1. Clarifier le besoin client

« Il arrive souvent que le client ne soit pas clair dans son besoin et exprime mal ses attentes. Il est malheureusement courant d’accepter un peu trop vite une mission alors que le client n’est pas encore mûr.

L’expérience m’a appris, qu’au contraire, il faut accepter de laisser maturer le client afin de lui faire une proposition précise le moment venu, quitte à le freiner dans un premier temps. Cela ne lui fera pas peur, au contraire, il retiendra votre professionnalisme et reviendra vers vous le moment venu.

A contrario, en acceptant de travailler avec lui alors qu’il n’était pas prêt, il est probable qu’il vous reprochera votre travail en indiquant que ce n’est pas ce qu’il attendait ! »

2. Fixer des règles de communication

« Chaque client a des attentes différentes en matière de communication avec son freelance. Certains souhaitent un appel quasi quotidien tandis que pour d’autres la relation est beaucoup plus distendue.

Afin d’éviter que votre client ait le sentiment d’être oublié, il est impératif de communiquer avec lui régulièrement et de lui préciser en amont votre mode travail. Il n’est pas possible d’être joignable 24h/24h ni de répondre dans l’heure à chaque message, d’autant plus si les clients s’accumulent. En fixant des règles au démarrage de la mission, on évite beaucoup de problème pour chacune des parties. »

3. Définir précisément les objectifs  

« Il est fondamental de bien s’accorder avec le client sur ce qu’il est censé obtenir en fin de mission. Les objectifs fixés doivent être autant que possible SMART (Spécifique/Mesurable/Atteignable/Réaliste/Temps).

Lorsque, les objectifs ne sont pas clairement définis cela se retournera forcément contre le freelance à un moment ou à un autre. C’est pourquoi une note de cadrage est nécessaire pour chaque lancement de projet car le devis n’est pas censé refléter les objectifs. »

4. Être ferme sur son tarif journalier moyen

« Si votre tarif est correct, qu’il est fixé en fonction des prix observés sur le marché et vos compétences, il n’y a pas de raison d’accepter de remise importante sur votre travail !

Au delà du manque à gagner, une négociation tarifaire appuyée est souvent le signe que le client n’estimera pas à sa juste valeur le travail du freelance. En effet, passer par un freelance comporte beaucoup d’avantages mais l’expertise a un prix. Selon moi, un freelance qui se brade est un freelance qui bâcle son travail. »

Et vous, avez -vous d’autres conseils à partager pour la gestion de vos relations avec vos clients ?

Crédit photo: Vincent Bousserez

[Coworking Nantes] La Corderie: ambiance cosy dans une belle maison ancienne

La semaine dernière, la team Malt était de passage à Nantes pour rencontrer les freelances. A cette occasion, Philippine a testé La Corderie, un nouvel espace de coworking.

Il faut passer une ancienne grille et traverser la cour pour trouver la belle Corderie. Situé en plein coeur de Nantes, à deux pas du Muséum d’Histoire Naturelle, cette ancienne bâtisse de la fin du 18e siècle était à l’origine une corderie royale fournissant le port de Nantes !

C’est aussi la maison de famille de Maël, consultant en communication et malter, qui a voulu créer un nouvel espace de coworking pour rassembler les freelances, tout en transformant sa maison. Ancien habitué des espaces de coworking, Maël a réussi à créer un endroit inédit en donnant l’impression de travailler chez soi. 

Bilan = après de nombreux travaux et avec un an d’existence : toutes les places de l’espace sont prises ! Un succès renforcé par la superbe cour extérieure, qui offre des moments de détente, à ciel ouvert. 

Une maison studieuse et calme

Ma première impression en arrivant est le calme qui règne ! On se croirait dans une belle maison d’hôtes ! Le rez-de-chaussée est consacré aux espaces nomades et postes partagés, avec de larges tables donnant sur la cour. Au milieu des pierres apparentes, pas de porte mais des lieux séparés par des encadrements naturels. On y trouve aussi une cuisine où il est possible de préparer ses repas. Le rez-de-chaussée fait le tour de la cour et donne également accès à la salle de réunion, toute équipée, pour une dizaine de personnes.

Un bel escalier en pierre donne accès aux bureaux privatifs situés sur deux étages, tout équipés eux aussi. L’atmosphère toute particulière du lieu et un très bon éclairage offrent une ambiance de travail très agréable. Au dernier étage, les coworkers peuvent se détendre sur un canapé sous les toits ou pour passer un coup de fil au calme.

Côté pratique, La Corderie est extrêmement bien connectée puisqu’elle offre à tous ses résidents un accès à la fibre optique RJ45. Il est également possible de profiter d’un téléphone portable et d’un téléphone fixe, en fonction de l’offre choisie. De plus, le courrier est distribué à tous les utilisateurs.

Encore mieux qu’à la maison !

On rencontre à La Corderie des profils très variés : entrepreneurs, anciens salariés reconvertis, une société de communication parisienne, créatifs, architectes, designers… Une belle diversité dans un lieu vraiment atypique.

C’est donc pour moi un véritable coup de coeur ! La Corderie remplit complètement sa mission. J’ai pu travailler en toute tranquillité, passer mes coups de téléphone, profiter de la cour pour faire une petite pause et rencontrer de nouveaux freelances !

Le fait de bouleverser l’espace du coworking en l’intégrant dans une ancienne bâtisse crée un véritable sentiment de confort et bien-être, et m’a fait oublier que je n’étais pas chez moi !

Hop’auteur : Philippine Rollet