« Être freelance est pour moi un très bon moyen de développer et de tester des idées »

Après avoir débarqué sur la plateforme en tant que client, Selim est devenu freelance référenceur, expert en Analytics sur Malt.  Pour lui être freelance est une façon de travailler et de pouvoir tester des business model sur Internet, alors on a voulu discuter un peu plus de ça avec lui !

Bonjour Selim, comment es-tu devenu freelance ?

J’ai fait un double Master, en sciences politiques puis en tourisme et dans le cadre de ce dernier, j’ai fait un stage de pré-embauche qui s’est transformé en contrat. Dès le début j’ai eu cette double casquette salarié-freelance puisque je me suis mis à mon compte. J’avais cette ambition d’être soit chef d’entreprise soit freelance dès le départ. Je suis maintenant totalement freelance depuis 4 ans.

Peux-tu nous expliquer ton métier ?

Je suis référenceur, expert en Analytics et formateur. J’interviens dans plusieurs écoles (Sup Internet, Université Paul Léonard de Vinci et une école centrée sur le luxe et la mode à Paris) et j’accompagne des PME ainsi que des Grands Comptes dans leur stratégie de référencement et d’analyse de traffic sur Internet. Je travaille donc énormément avec les outils de Google par exemple.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

La première chose, c’est pouvoir travailler à mon rythme. Ensuite, le fait de ne pas avoir de supérieur dans ma relation avec le client final, la relation est directe. Faire ses propre choix qui incluent des erreurs mais du coup apprendre très rapidement de celles-ci pour se relever. Assumer ses réussites et plus simplement, ce sentiment de liberté. J’ai aussi l’impression d’apprendre beaucoup plus vite depuis que je suis freelance.

Si j’ai envie d’aller faire un tennis, je vais jouer au tennis, si je veux travailler le soir et bien je travaille le soir, si je veux travailler le week-end, je travaille le week-end, etc.

Tu parlais de ton sentiment d’apprendre plus vite depuis que tu es freelance, que veux-tu dire par là ?

Je suis tous le temps en veille du marché. Je suis passionné parce que je fais alors je n’ai pas vraiment l’impression de travailler donc quand je lis des articles en rapport avec le référencement ou l’analyse de traffic, cela me vient très naturellement.

Qu’est-ce qui te gêne le plus dans ce statut de freelance ?

Sûrement la partie administrative qui est très loin de mon métier. Etant autoentrepreneur, je ne suis pas non plus chargé de ce côté-là mais moins j’ai à en faire et mieux je me porte. Je peux citer aussi les impayés quand il faut courir après l’argent parce que le client ne tient pas sa promesse, parce que l’entreprise est en faillite, etc. La solitude peut aussi peser parfois même si je vois mes clients et mes amis, on est très loin de la vie salariale où on côtoie au quotidien ses collègues.

Est-ce que tu travailles dans des espaces de coworking parfois ?

Non même si je pourrais très bien le faire. En fait j’en éprouve le besoin périodiquement quand je me sens seul pendant une semaine et puis la semaine suivante sera tellement occupée par des rendez-vous que je ne vais plus y penser. Ce n’est pas un problème qui dure assez longtemps pour que je me penche plus sur la question.

Est-ce que tu te vois freelance sur le long-terme ?

Non, pas vraiment. J’ai beaucoup de projets de création de sites avec différents business models et être freelance me permet cela. J’essaye beaucoup de choses différentes qui échouent assez souvent et puis parfois, il y’a une idée qui cartonne. Je veux être freelance pour encore quelques mois ou quelques années pour me permettre de tenter des choses en parallèle. Et si un jour une de ces idées devient une réussite, je créerai une société autour et j’abandonnerai ma vie de freelance.

Être freelance est donc pour moi un très bon moyen de développer et de tester des idées, j’ai fait quelques découvertes prometteuses pour le futur sur des marchés. Grâce à mon statut de freelance, j’ai le temps d’avoir cette activité annexe, chose que ne me permettrait pas autant le salariat.

Peux-tu nous parler de ta journée type ?

Je me lève à 8h30 environ pour commencer ma journée à 10h. Ma matinée dure 1h30-2h jusqu’à 12h même si je vais jouer au tennis 2-3 fois par semaine le matin donc je ne travaille pas dans ce cas. L’après-midi est consacrée aux rendez-vous clients ou à la suite du travail commencé dans la matinée et je travaille aussi souvent de 21h à 22h30. J’ai besoin d’avoir cette journée fractionnée parce que ça me va beaucoup mieux, que j’ai un métier créatif et que les idées me viennent un peu à n’importe quel moment parce que je pense quasiment toujours au travail.

Depuis combien de temps es-tu sur Malt ? Comment es-tu arrivé sur la plateforme ?

J’y suis depuis quelques mois maintenant et j’ai en fait la double casquette. Je cherchais un freelance à l’époque pour un projet Symfony 2 que j’ai trouvé via la plateforme et la réussite de cette recherche m’a donné envie de m’inscrire cette fois-ci en tant que freelance.

Est-ce que tu as une devise dans ton travail ?

« Qui ne sait rien, de rien ne doute » serait la citation que j’aime le plus.

Le mot de la fin est pour toi !

Pour tous les chefs d’entreprises en recherche d’experts ou formateurs en référencement ainsi qu’en Analytics qui est un sujet très intéressant et au cœur de beaucoup de métiers, n’hésitez-pas à me contacter.

Retrouvez le profil Malt de Selim !

Auteur : Malt

Head of community @Malt

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