Cette semaine, nous étions au coeur du 11ème arrondissement pour tester un nouvel espace de travail, la team Malt au rapport !

Et c’est ainsi que nous nous retrouvons devant cet ancien bureau de poste, situé entre le Métro Saint-Ambroise et Richard Lenoir, rue du Chemin Vert – A peine rentrés, nous sommes accueillis par Myriam chez Cool & Workers. Myriam, c’est l’âme du lieu, celle qui vous accueille le matin, vous propose un petit café, vous donne le code wifi et surtout, vous présente les autres coworkers. Bref ! Avec elle vous vous sentez bien, et des synergies se créent.

Pour la petite histoire …

Derrière tout projet, se cache souvent une belle histoire entrepreneuriale, curieux comme pas deux, nous sommes allés questionner Margaux, chargée de projets chez Cool & Workers, pour en savoir un peu plus.

C’est après avoir pas mal voyagé que Nicolas Sebag, issu du monde du prêt-à-porter, et sa femme Jennifer, disposant d’un bon background dans l’immobilier, décident de se lancer. Leur objectif ? Proposer un espace de travail convivial mais studieux sans tomber dans l’écueil du bureau « incolore et inodore » ou, à l’inverse, du Starbucks bruyant. Après une longue enquête pour débusquer le lieu idéal, ils portent leur choix sur un ancien bureau de poste.

Ni une ni deux, forts de leurs compétences respectives, Jennifer s’attaque aux négociations, Nicolas à l’ameublement et la déco. En Avril 2016, le Cool & Workers ouvre ses portes.

Nicolas, le Cool & Workers porte bien son nom !

Comment on s’y sent ?

L’entrée dans les lieux est rapidement accompagnée d’une bonne odeur de café, le corner bar (géré par notre fameuse Myriam) met en avant de quoi survivre toute la journée. Café Lomi, pâtisseries de chez Pâtisselier, menu midi fait-maison, les produits sont frais et soigneusement sélectionnés et il y a l’embarras du choix. Le corner s’avère être un ancien conteneur, petit clin d’oeil de Nicolas aux nombreux voyages qui ont permis de faire naitre l’idée de cet espace de coworking parisien.

En face du corner, derrière un espace d’accueil/détente, se trouvent les postes nomades. 25 postes au total, les grandes baies vitrées permettent une luminosité agréable et non négligeable pour de bonnes conditions de travail. Au dessus de chaque table, une lampe et des prises, l’ambiance est calme mais sans pour autant être complètement silencieuse, ce qui permet de passer quelques appels téléphoniques ou d’échanger discrètement avec ses voisins sans trop déranger.

Coworking espace de travail

Saurez-vous trouver les Malteurs sur cette photo ?

A l’étage se trouvent les espaces « résidents » avec pas moins de 9 entreprises ou porteurs de projets. Comme le met en avant Margaux, un des avantages pour eux est de pouvoir échanger directement avec les freelances de l’espace nomade pour avancer dans leur activité. Et c’est comme ça que nous avons fait la connaissance d’Avelaine, Edouard et l’équipe de Gifts for Change, qui ont élu domicile dans un des espaces résidents. Un déjeuner fort en échanges avec une équipe investie dans un projet eco-responsable, on ne peut rêver mieux !

En plus de tout ça, le Cool & Workers propose 3 salles de réunions, de 3 à 10 personnes avec écrans à disposition. Nous retrouvons aussi les indispensables services de photocopies, imprimantes, casiers et Phones box.

Du coté des résidents …

Fin de la journée …

Nous ne sommes plus que quelques personnes éparses au Cool & Workers et malgré la nuit qui tombe et le rangement qui se fait derrière nous le travail continue dans une ambiance chaleureuse. Nous retiendrons de cet endroit la gentillesse de la team, les petits gâteaux et bonbons qui motivent et cette déco un peu magique très néo-industrielle qui dépayse.

Infos Pratiques :

Ouvert de 9h à 18h. Les tarifs ?

Espace nomade : 4€ / heure ou 20€ la journée – 260€ HT/mois – Jusqu’à 800€ HT/ mois pour un bureau privatif.

Horaires : du lundi au vendredi : 9h-19h  – Accès spécial pour les résidents : 6h-minuit, tous les jours.

Vous trouverez les infos par ici !

La Hop’rédaction : Fanny Hubert & Philippine Rollet

Crédits photos : Tristan Paviot / Philippine Rollet