4 étapes indispensables pour fidéliser des clients en tant que freelance

Un client déjà acquis sera cinq fois plus facile à convaincre qu’un prospect qui n’a encore jamais travaillé avec vous. Cela veut donc dire que vous pourriez signer de nouveaux contrats avec un minimum d’efforts, si la fidélisation fait partie intégrante de votre suivi commercial. Mathieu Doumalin, consultant en développement commercial, donne 4 étapes pour appréhender cet aspect 🤝

Continuer la lecture de « 4 étapes indispensables pour fidéliser des clients en tant que freelance »

5 règles d’or de vente pour tout freelance

Trouver des clients, c’est le nerf de la guerre pour un freelance. Pourtant, être freelance ne veut pas dire être bon commercial. Mathieu Doumalin, consultant en développement commercial, donne ses 5 règles d’or de vente ✌ 

Continuer la lecture de « 5 règles d’or de vente pour tout freelance »

Freelances : 5 conseils pour gérer ses rendez-vous client

Quand on est freelance, tout (ou presque) commence avec un rendez-vous. Cependant, il n’est pas toujours facile d’être son propre commercial. Nicolas Tregan, créateur du MOOC « Devenir freelance », et Auriane, business developer chez Malt, vous donne quelques conseils pour réussir vos rendez-vous client. Continuer la lecture de « Freelances : 5 conseils pour gérer ses rendez-vous client »

« Nous recherchons vraiment une relation de partenaires avec les freelances »

Leader du transport de gaz en Europe, GRTgaz est un acteur incontournable de la gestion du gaz naturel. Mais ce n’est pas tout. Engagées dans la transformation digitale de leurs activités, les équipes GRTgaz font fréquemment appel à des freelances pour les accompagner dans cette mutation. Rencontre avec Christophe Solier, responsable de la Digital Academy, et Dalila Madine, responsable du Design Lab au sein de GRTgaz.

Continuer la lecture de « « Nous recherchons vraiment une relation de partenaires avec les freelances » »

4 conseils pour éviter le mécontentement d’un client

Absence de communication, manque de précision dans la demande client, prix poussés vers le bas… Pas évident de se mettre à l’abri de certaines maladresses dans la relation client quand on est freelance. Pour éviter certaines déconvenues, nous avons demandé à Emmanuel Bismuth, expert webmarketing SEO/SEA et star malter, 4 conseils pour éviter le mécontentement d’un client et multiplier les missions dans de bonnes conditions !

1. Clarifier le besoin client

« Il arrive souvent que le client ne soit pas clair dans son besoin et exprime mal ses attentes. Il est malheureusement courant d’accepter un peu trop vite une mission alors que le client n’est pas encore mûr.

L’expérience m’a appris, qu’au contraire, il faut accepter de laisser maturer le client afin de lui faire une proposition précise le moment venu, quitte à le freiner dans un premier temps. Cela ne lui fera pas peur, au contraire, il retiendra votre professionnalisme et reviendra vers vous le moment venu.

A contrario, en acceptant de travailler avec lui alors qu’il n’était pas prêt, il est probable qu’il vous reprochera votre travail en indiquant que ce n’est pas ce qu’il attendait ! »

2. Fixer des règles de communication

« Chaque client a des attentes différentes en matière de communication avec son freelance. Certains souhaitent un appel quasi quotidien tandis que pour d’autres la relation est beaucoup plus distendue.

Afin d’éviter que votre client ait le sentiment d’être oublié, il est impératif de communiquer avec lui régulièrement et de lui préciser en amont votre mode travail. Il n’est pas possible d’être joignable 24h/24h ni de répondre dans l’heure à chaque message, d’autant plus si les clients s’accumulent. En fixant des règles au démarrage de la mission, on évite beaucoup de problème pour chacune des parties. »

3. Définir précisément les objectifs  

« Il est fondamental de bien s’accorder avec le client sur ce qu’il est censé obtenir en fin de mission. Les objectifs fixés doivent être autant que possible SMART (Spécifique/Mesurable/Atteignable/Réaliste/Temps).

Lorsque, les objectifs ne sont pas clairement définis cela se retournera forcément contre le freelance à un moment ou à un autre. C’est pourquoi une note de cadrage est nécessaire pour chaque lancement de projet car le devis n’est pas censé refléter les objectifs. »

4. Être ferme sur son tarif journalier moyen

« Si votre tarif est correct, qu’il est fixé en fonction des prix observés sur le marché et vos compétences, il n’y a pas de raison d’accepter de remise importante sur votre travail !

Au delà du manque à gagner, une négociation tarifaire appuyée est souvent le signe que le client n’estimera pas à sa juste valeur le travail du freelance. En effet, passer par un freelance comporte beaucoup d’avantages mais l’expertise a un prix. Selon moi, un freelance qui se brade est un freelance qui bâcle son travail. »

Et vous, avez -vous d’autres conseils à partager pour la gestion de vos relations avec vos clients ?

Crédit photo: Vincent Bousserez

Freelances : 7 astuces pour trouver des clients sans rien faire (ou presque)

Vous êtes freelance et vous vous demandez comment étoffer un peu votre portefeuille clients sans que ça vous prenne cinq heures par jour ? Si comme beaucoup de freelances, vous avez l’impression de travailler 26 h par jour et de ne jamais avoir suffisamment de temps pour faire de la prospection, prenez donc quelques heures dans votre emploi du temps de ministre, pour mettre en application ces quelques astuces. Une fois mises en place, elles vous rapporteront des clients toutes seules (ou presque).

1. Faites-vous imprimer des cartes de visite

Ça semble évident, mais tous les freelances n’en ont pas… Faites-vous imprimer des cartes de visite, par exemple sur ooprint.fr et gardez-en toujours quelques unes dans votre portefeuille. Les opportunités se présentent souvent quand on ne s’y attend pas et il faut être près (et pro) en toute circonstance à dégainer votre carte de visite.

2. Indiquez votre profession dans votre signature de mail

Créez-vous une signature de mail pro pour vos mails perso. Précisez votre profession et vos coordonnées et insérez un lien vers votre profil. C’est une façon de faire de la pub en permanence et discrètement pour votre activité freelance.

3. Ayez un profil canon sur Malt

Passez un peu de temps sur votre profil (allez ici voir en détail comment remonter dans les résultats de recherche) et les clients vous contacteront spontanément. Vous n’aurez plus qu’à le mettre à jour de temps en temps.

4. Soyez actif sur les réseaux sociaux

Soyez actif sur Twitter ou Linkedin. Postez des articles en rapport avec votre profession, partagez vos opinions, discutez avec des influenceurs. C’est une façon très efficace de construire un réseau et de se faire connaître dans un métier. Pas besoin d’y passer la journée, on peut faire des miracles en 30 minutes par jour et les bons outils (par exemple Tweetdeck ou Buffer pour programmer à l’avance vos tweets et analyser leur impact)

5. Créez un blog

Si vous savez et aimez écrire, n’hésitez pas à créer un blog. Vous pouvez y parler de votre activité, de vos projets, partager des conseils, des outils etc. C’est une visibilité supplémentaire sur le web et rassurera sur votre statut d’expert sur un sujet.

6. Installez votre widget Malt sur votre blog ou site

N’oubliez pas de lier votre site ou blog à votre profil Malt grâce à votre widget. Ce lien entrant améliorera le référencement et de votre site et de votre profil. Il vous permettra aussi d’afficher les recommandations de vos clients aux yeux de tous vos visiteurs.

7. Préparez et apprenez votre pitch

Soyez capable d’expliquer en 30 secondes ce que vous faites et ce que vous pouvez apporter. Travaillez et apprenez votre pitch, vous devez être capable de le ressortir en toutes circonstances, sur la plage, à la caisse du supermarché ou chez votre belle-mère. Les clients potentiels se cachent partout !

Et vous ? Vous avez d’autres idées pour trouver des clients ?

Freelance : construire et entretenir une bonne réputation

La carrière d’un freelance se construit en grande partie sur sa réputation. Il est indispensable de penser à sa réputation à long terme à chaque interaction avec un client, à chaque projet qu’on effectue en freelance. Un client potentiel a besoin de preuves de vos compétences, il n’est pas là pour vous croire sur parole et n’a pas envie de perdre son temps en entretiens inutiles s’il peut trouver les informations dont il a besoin en ligne ou auprès de vos anciens clients.

Voici donc quelques conseils pour développer et entretenir une bonne réputation :

Faites toujours de votre mieux : la qualité plutôt que la quantité

Un projet sur lequel vous avez travaillé en freelance reflète vos compétences. Si vous pensez qu’un projet est médiocre dans sa globalité, même si votre travail était irréprochable, ne le mettez pas en avant sur votre site ou votre profil professionnel. Dans l’absolu, gardez toujours en tête l’idée que, quand vous travaillez en freelance sur un projet, même si le client pour lequel vous travaillez à un instant « t » ne vous intéresse pas sur le long terme, d’autres clients potentiels auront accès à votre travail. C’est votre vitrine et votre réputation futures que vous endommagez quand vous bâclez un projet.

Pensez toujours à votre attitude

Quelques mois après une mission freelance, on se souviendra souvent autant voire plus de votre attitude que de votre travail. Une bonne ou une mauvaise impression, reste dans l’esprit de votre client bien plus précisément que le contenu exact du travail que vous avez fourni. Ayez toujours une attitude positive, pro-active et respectueuse vis-à-vis de vos clients. Rappelez vous régulièrement à leur bon souvenir : c’est ce qui permet d’être recommandé.

Même en tant que freelance, vous devez demander des retours de vos clients

Sur Malt, vous avez la possibilité d’afficher les recommandations et les avis de vos clients passés, que les missions concernées aient eu lieu sur notre plateforme, ou pas. On constate tous les jours que les freelances qui ont demandé et obtenu des recommandations clients, sont contactés bien plus souvent que ceux qui n’en ont pas. N’hésitez pas à demander et à mettre en avant ces recommandations et ces appréciations. Elles sont extrêmement rassurantes pour un client.

Acceptez la critique et tenez-en compte par la suite

On a peu de feedback quand on est freelance, tout du moins, beaucoup moins que quand on est employé dans une entreprise où des points trimestriels « officiels » permettent à votre supérieur de mettre en lumière vos forces et vos faiblesses. Demandez des retours clients et tenez compte des critiques qu’on vous faites. Dites-vous qu’en général, on atténue toujours les retours négatifs et que si on vous a fait une critique, elle a vraiment lieu d’être.

Soignez votre profil : la qualité plutôt que la quantité

Les freelances sont toujours débordés, mais négliger de mettre à jour votre profil ou votre site est une grave erreur. Il faut passer du temps à construire un profil impactant et synthétique, qui mettra bien en avant vos compétences. Réfléchissez au texte de votre description : qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents ? Affichez une photo professionnelle de qualité, de préférence prise par un photographe professionnel. Choisissez bien les projets que vous citez dans votre portfolio. Privilégiez la qualité à la quantité et ne parlez que des projets qui mettent vos compétences en avant. N’oubliez pas de mettre à jour régulièrement votre profil et votre portfolio avec vos projets les plus récents.

Soignez la forme autant que le fond

Même si vous n’êtes pas graphistes, organisez votre profil et votre portfolio de manière claire. Non seulement pour que le client comprenne rapidement quelles sont vos principales compétences et accomplissements, mais aussi parce que c’est le reflet de votre façon de travailler : un freelance dont le profil est désorganisé et confus n’inspire pas confiance, on pense forcément qu’il aura du mal à être organisé et synthétique dans son travail.

À lire aussi : 7 règles d’or pour trouver et garder ses clients quand on est freelance

Crédit Photo : Célestine Chua sur Flickr

Apprendre à négocier avec ses clients quand on est freelance

Pas toujours évident de défendre ses tarifs et ses délais quand on est freelance. : vous avez besoin de cette mission, vous n’avez pas envie qu’elle vous passe sous le nez, vous avez peur de la concurrence (et si les autres étaient moins chers et meilleurs ? ), bref, dans la plupart des cas, vous avez l’impression que c’est le client qui est en position de force, pas vous.

Vous êtes graphiste, développeur, community manager en freelance, vous n’avez pas forcément l’habitude de négocier et vous vous retrouvez dans un bureau, avec trois personnes en face de vous, qui vous expliquent qu’elles sont ravies de vous accueillir bientôt dans l’équipe, mais qui insistent pour obtenir une remise de 20% sur vos tarifs, parce que c’est la politique du service achats pour enregistrer un fournisseur officiel, parce qu’avec eux vous obtiendrez des missions régulières, parce que c’est vous qu’ils veulent, mais le budget alloué au projet ne permet pas de vous embaucher à votre tarif et bla bla bla bla. Vous ressortez, vous avez dit oui, vous ne savez pas très bien comment ni pourquoi.

Vous pensiez que vous n’aviez pas de marge de négociation ? Vous aviez tort. Vous possédez l’expertise que le client recherche parce qu’il n’y a pas accès en interne, s’il vous a sélectionné, c’est que votre profil l’intéresse. Ils ont une deadline à respecter et ce n’est pas toujours évident de trouver la bonne personne disponible dans les délais impartis, vous aviez donc bien une marge de négociation, mais vous n’en avez pas tenu compte.

La solution est pourtant simple : quand vous savez que vous allez négocier avec un client : préparez-vous ! Voici quelques conseils pour vous aider à négocier vos tarifs, vos contraintes, vos délais etc. :

Sachez quel est votre tarif pour cette mission avant de commencer la négociation

N’improvisez pas, refusez de donner un prix, tant que vous n’avez pas les informations nécessaires pour le calculer. Quand vous avez toutes les cartes en main, prenez le temps de déterminer votre tarif, vous pouvez alors entamer la discussion. Annoncez votre prix avant que le client ne propose le sien : c’est vous qui avez l’expertise et l’expérience de votre métier, c’est donc à vous de leur donner votre tarif. Ayez toujours en tête le seuil en-dessous duquel vous ne voulez pas descendre, et ne le franchissez jamais.

Analysez et exploitez votre marge de manoeuvre

Selon les situations, la marge de la manœuvre n’est pas la même. Une petite entreprise a moins de moyen qu’une grosse. Le budget d’un projet avec une deadline très serrée sera plus flexible, avez-vous une concurrence nombreuse sur votre métier ou faites-vous partie des 3 experts du pays qui peuvent répondre à leur problématique ? Autant d’informations qui vous aideront à évaluer votre marge de manoeuvre et à l’exploiter.

Vérifiez que vos objectifs sont réalistes

Évidemment, si vous demandez trente mille euros et une voiture de fonction pour designer un logo, votre négociation risque d’être compliquée. Vous devez être capable de lister des arguments solides et de présenter un projet concret qui justifient votre tarif et votre planning et les rendent compréhensibles, voire logiques, pour le client. Sur Malt, les tarifs indicatifs des freelances sont affichés sur leur profil, ça vous permet de vous faire une idée du réalisme de votre propre tarif et de fixer votre prix en fonction du prix des autres. Le client peut aussi voir votre tarif indicatif et ne vous contactera que si son budget n’en est pas trop éloigné. D’autre part, les commentaires de vos clients sur vos missions précédentes, vous aideront à démontrer la qualité de votre travail et à justifier votre tarif.

Visez la « win-win » situation

Bien entendu, il ne s’agit pas de se fermer à toute discussion, chaque situation est unique. Mais les compromis que vous faites doivent améliorer la situation dans son ensemble, vous apporter satisfaction à vous, tout autant qu’au client. Soyez créatifs, proposez des alternatives, plutôt que d’accepter tout et n’importe quoi, y compris ce que vous ne pourrez pas tenir. Préservez votre planning, votre budget et vos opinions sur la direction à prendre : encore une fois, c’est vous l’expert, donc à vous de savoir comment la mission va se dérouler.

Ne regardez pas par le petit bout de la lorgnette

Toute situation ne mérite pas une négociation en bonne et due forme. Ne faites pas un drame parce qu’on vous demande de modifier un titre sur une page ou de supprimer une photo. En revanche, si vous pensez qu’une décision majeure aura un impact négatif, battez-vous pour imposer votre vision, chaque sujet de discussion avec le client ne doit toutefois pas dégénérer en conflit.

Ne vous précipitez pas, que ce soit pour dire « oui » ou « non »

Surtout si les enjeux sont importants, réfléchissez avant de répondre, demandez un délai, prenez le temps de recueillir toutes les informations. Mieux vaut donner la bonne réponse 24h après la discussion, qu’une mauvaise réponse dans le feu de l’action.

Soyez toujours courtois, honnête et compréhensif

Ça semble évident, mais gardez-le toujours en tête : votre but n’est pas d’obtenir le plus possible de votre client à un instant « t », mais d’établir une relation de confiance sur le long terme, bénéfique pour les deux partis.

Soyez prêt à quitter la table à tout moment

Dans certains cas, aucune option envisageable ne vous convient et il faut alors savoir dire « non ». Souvent, le désir d’éviter le conflit rend le refus effrayant dans une négociation. Il faut apprendre à dire « non », de manière respectueuse, quand aucun accord, un minimum bénéfique pour vous, n’est possible. Si la négociation échoue, ne le vivez pas comme un échec, c’est une étape obligée dans votre carrière de freelance et ça vous arrivera de nouveau ! Comprenez pourquoi la négociation n’a pas abouti et retirez-en les bons enseignements pour la prochaine fois.

Et hop, vous voilà parer pour négocier, il n’y a plus qu’à mettre ces bonnes résolutions en pratique. Bonne chance à tous !

7 règles d’or pour trouver (et garder) ses clients quand on travaille en freelance

image

Règle numéro 1 : Marketez-vous !

Pour qu’on vous trouve, il faut être visible. Un freelance est une entreprise comme une autre, qui au lieu de marketer un produit, doit marketer ses propres compétences. Quel que soit votre métier, créez-vous un site Internet professionnel pour mettre en valeur vos travaux antérieurs. Présentez-vous, mettez-en avant votre expérience, les clients pour lesquels vous avez travaillé et ajoutez-y un formulaire de contact. Même sans compétences techniques, on peut très simplement créer un site vitrine avec des outils comme wordpress, strickingly etc. Soyez clair, concis et pro ! Remplissez soigneusement et mettez régulièrement à jour vos profils professionnels, Viadeo, Linkedin et n’oubliez pas votre profil malt ;)

image

Règle numéro 2 : Pour trouver, il faut chercher !

N’hésitez pas à démarcher et à proposer vos services de manière proactive. Si vous êtes disponible, dites-le à vos anciens clients, un petit mail ne coûte pas grand-chose et vous rappellera à leur souvenir pour leur prochain projet. Si vous êtes freelance depuis peu, avez-vous pensé à recontacter l’entreprise pour laquelle vous travailliez avant de devenir freelance pour leur proposer vos services ?

Enfin, allez chercher des clients, surtout si vous débutez. Ouvrez votre annuaire et décrochez votre téléphone pour appeler les entreprises qui vous intéressent, envoyez des emails, proposez vos services. C’est beaucoup d’efforts pour de nombreux refus, mais si vous avez peu d’expérience, il vous faudra passer par là. Il suffit d’un oui pour trouver un nouveau client qui vous restera peut-être fidèle pendant plusieurs années !

image

Règle numéro 3 : Accumulez de l’expérience

Si vous ne trouvez pas de missions tout de suite, utilisez intelligemment votre temps libre. Essayez d’accumuler de l’expérience dans votre domaine de compétence. Assistez à des conférences et des événements (vous en trouverez la liste sur des sites comme Meetup), mais pourquoi ne pas aussi proposer vos services à prix réduit à une association dont la mission vous intéresse ? Ou créer un blog pour partager vos connaissances et améliorer le référencement de votre site ? N’hésitez pas à développer et mettre en avant vos projets personnels liés à votre domaine de compétence. Vous êtes graphiste ? Inventez des pubs  pour vos marques préférées pour étoffer votre portfolio. Vous êtes webmaster ? Créez un site sur un sujet qui vous intéresse ! Puis mettez votre travail en avant, sur votre site, sur votre profil Malt (sur lequel vous pouvez aussi demander des recommandations de vos anciens clients), sur les réseaux sociaux etc.afin d’augmenter votre visibilité et votre crédibilité.

image

Règle numéro 4 : Entretenez votre réseau

Vous cherchez ? Dites-le ! Faites-vous imprimer et distribuez vos cartes de visite autour de vous. Sortez de chez vous ! Assistez à des événements, conférences, ateliers liés à votre domaine d’activité. Pensez aux hop-apéro, nous organisons des apéros justement pour que les freelances se rencontrent entre eux et développent leur réseau ! Envoyez des cartes de voeux en fin d’année à vos principaux clients. N’importe quand dans l’année, un petit mail pour demander des nouvelles fait toujours plaisir.

image

Règle numéro 5 : Diversifiez !

Ne vous reposez par sur un petit groupe de clients fidèles. Rien n’est plus dangereux que de laisser son chiffre d’affaires dépendre d’une seule entreprise. Imaginez qu’elle fasse faillite ! En travaillant avec différents clients dans votre portefeuille, vous diminuez vos risques.

image

Règle numéro 6 : Pour fidéliser vos clients, apprenez quand dire “oui” et quand dire “non” !

Mieux vaut refuser une mission que vous n’êtes pas sûr de pouvoir mener à terme dans les délais, plutôt que de décevoir un client. Si vous n’avez pas le temps, dites-le ! Si vous avez des clients avec qui vous travaillez très régulièrement, prévenez-les de vos vacances ou de vos absences, ça évitera les déceptions..

À l’inverse, avant de refuser une mission qui vous intéresse moyen, réfléchissez-y à deux fois : peut-être qu’elle vous ouvrira les portes pour d’autres projets plus intéressants dans l’entreprise concernée, peut-être que sacrifier votre soirée pour dépanner ce client à la dernière minute, vous permettra de le fidéliser pour longtemps.  Voyez votre relation avec chaque client sur le long terme, pas uniquement à travers le prisme de la mission du moment.

image

Règle numéro 7 : quand c’est fini… on recommence

Quand on est freelance, entretenir et développer son portefeuille clients fait partie de son travail quotidien. Dès que vous avez une période un peu calme, utilisez-là pour prospecter, entretenir votre réseau, développer vos compétences. Même si vous pensez avoir suffisamment de missions en perspective, ce n’est jamais du temps perdu d’entretenir et de développer des relations clients. Soyez plutôt fourmi que cigale : pensez à long terme !

Et hop, vous voilà parés ! Si vous avez des questions vous savez où nous trouver…