« Être freelance, c’est une montagne russe émotionnelle, mais la vie devient plus intense »

Malgré une fâcheuse tendance à boire du café décaféiné, Matthieu est un super développeur mobile en freelance sur Malt ! On a eu envie d’en savoir un peu plus sur son quotidien…

 

Salut Matthieu, explique-nous ce que tu fais dans la vie… 

Je suis développeur mobile pour iPhone et Android en freelance. Je me suis associé à une freelance webdesigner et ensemble nous avons fondé « LowCode« . Nous nous adressons aux Entrepreneurs et Startups avec une offre plus abordable que les agences, et plus agile que l’offshore.
 

Comment tu es devenu freelance et pourquoi ?

J’avais une idée d’entreprise, Pleazup, une app mobile de partage d’idées de cadeaux, et un licenciement économique m’a permis de m’y consacrer à 100 %. Les compétences que j’ai acquises sont précieuses, et j’ai pu capitaliser dessus pour me lancer en freelance.
 

C’est quoi qui te plait le plus dans  ton métier et le fait d’être indépendant ? 

J’aime le plaisir d’entreprendre : c’est une montagne russe émotionnelle, mais la vie devient réellement plus intense ! J’apprécie également la flexibilité, le fait de pouvoir travailler de n’importe quel wifi dans le monde. 

Un conseil pour les bébés freelances ?  

Je lui conseille de persévérer. Plusieurs mois peuvent être nécessaires avant de décrocher son premier contrat, mais le bouche-à-oreille sur une mission réussie sera son meilleur marketing. Il serait dommage de se décourager avant d’avoir franchi ce cap.
 

Tu as des habitudes de travail inavouables ? 

 Je suis le seul de mon espace de coworking à boire du déca. Ils ont une réserve spécialement pour moi :)
 

C’est quoi ta journée type ? 

Je travaille principalement d’un espace de coworking à Paris: le Numa. Je consacre généralement quelques heures le matin pour répondre à des devis, étudier la faisabilité de projets, et faire de la veille technologique et business. Le reste de la journée est consacré au développement, pour des clients ou sur mes propres projets.

 C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ? 
 
« Move fast and break things », une des devises de Facebook

 

Retrouvez Matthieu sur Malt et sur son profil Twitter

« Être freelance est la meilleure des écoles » : interview de Alexandre Rodriguez

Alexandre est  développeur freelance sur Malt et il a bien voulu nous raconter un peu sa vie de freelance.

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenu freelance ? 

Né dans le web, j’ai créé ma première animation Flash à 12 ans ans et mon premier site internet à 14 ans, depuis je n’ai jamais arrêté. Imaginer, créer, développer, automatiser, l’informatique n’a pas de limite. Après mes (courtes) études, j’ai travaillé en CDI durant un peu plus d’un an, à la suite d’un stage obtenu grâce à mes connaissances acquises en auto-didacte.

Je suis devenu freelance après avoir découvert le monde des start-ups. J’ai tout de suite voulu participer au développement de certaines d’entre elles, devenir indépendant était parfait, pour moi (et pour eux !). Enfin pour tout vous avouer, être freelance c’est aussi être commercial, j’aime réussir une vente et signer un devis.

C’est quoi ton métier ? 

Développeur full stack passionné, je suis aussi bien à l’aise sur du front-end web ou mobile, comme sur du back-end, je travaille avec des frameworks en PHP ou Javascript, des bases de données SQL ou NoSQL.

Lorsque j’en ai l’occasion, je fais du design sous Photoshop, de l’intégration, de l’architecture, du référencement, de l’AB testing, ou encore du marketing online. Tout est lié.

Sur mes projets, ma priorité est de bien comprendre le produit attendu, je dois être capable de le vendre. Une fois cela intégré, développer est presque un jeu d’enfant.

C’est l’un des rares métiers où l’on peut trouver toutes les ressources nécessaires d’une simple recherche, on apprend continuellement.

Il m’est déjà arrivé d’être sélectionné pour une mission dont je ne connaissais pas encore le framework mais avec des tutoriels et un peu d’exercice, au bout de quelques semaines, le tour est joué.

Et alors, ça t’a plu d’être freelance ? 

Oui ! Vecteur de motivation et de flexibilité, le statut de freelance me permet d’explorer le monde de l’entreprenariat tout comme des entreprises référence du web (grâce à Malt !), d’apprendre de nouvelles technos, et de tisser mon réseau professionnel.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ? 

Être freelance m’offre des opportunités que je n’aurais pu expérimenter sans études supérieures. On ne te demande pas de CV, on te commande une prestation, la relation avec l’entreprise est totalement différente.

Tu te vois freelance sur le long terme ? 

Entrepreneur avant tout, en parallèle, je travaille avec des freelances depuis plus d’un an sur mon idée de start-up, un projet de longue haleine mais qui pourra, je l’espère, m’assurer des revenus stables et une sécurité pour mes projets non professionnels à venir.

Mais il me reste encore beaucoup de choses à apprendre avant d’entreprendre, être freelance est selon moi la meilleure des écoles.

Qu’est-ce qui t’embête ? 

Rien. Ah si, les SSII !

Beaucoup reprochent le manque de sécurité financière, sociale pour parler tabou. Pourtant c’est un marché qui se développe, présent depuis bien longtemps et dans de nombreux secteurs (maitre nageur, par exemple).

Vous avez plusieurs clients donc de la régularité, et en temps de crise, les entreprises optent pour des freelances, même pas besoin d’assurance chômage. Sans parler d’Malt, c’est la cerise sur le gateau !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ? 

Les meilleurs DJ d’Ibiza dans les oreilles.

Ta journée type elle se passe comment ? 

Quelle question horrible, je fais tout pour qu’aucune ne se ressemble, la routine est ma pire ennemie.

Je suis accro au travail ou plutôt à ma passion, mais j’essaye de vivre sainement dans notre mode de vie parisien actuel, une lourde tâche.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Je ne saurai jamais comment être assez reconnaissant envers cette équipe qui a fait évoluer ma carrière à un autre niveau. Malt ouvre les portes des entreprises aux freelances et augmente leur visibilité avec une présence écrasante sur le web ! À 20 ans, je me suis retrouvé dans les bureaux de Canal+, à développer une page dédiée aux Oscars qui a été publiée sur le site de la chaine. Mon entourage n’en revenait pas, moi non plus.

Aujourd’hui, je viens de finir une mission chez AIG, filière de Rocket Internet et vais en commencer une chez LeBonCoin. Je reçois des propositions d’embauche, tout cela grâce aux recommandations que j’ai sur Malt.

C’est quoi ta devise ? 

Tout est possible, croyez en votre objectif, restez optimiste, donnez vous les moyens d’y arriver, prenez des risques. On a qu’une seule vie!

Le mot de la fin ?

J’encourage les entreprises françaises à laisser leur chance aussi aux personnes peu ou non diplômées, parfois, les talents ne sont pas là ou vous les attendez !

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« Quand on a goûté au freelancing, on ne peut plus revenir en arrière » Interview de Philippe, webdesigner sur Malt

Philippe est webdesigner freelance sur Malt. Très investi dans sa vie de freelance, il organise même des Hopdrinks et a accepté de répondre à quelques questions !

Raconte-nous ta vie : comment et quand es-tu devenu freelance ?

J’ai décidé de m’installer en tant que freelance en 2012 à la fin de mon Bachelor Chef de projet multimédia à l’IESA multimédia. J’ai toujours eu l’âme d’un entrepreneur, je n’ai donc pas hésité à me lancer.

C’est quoi ton métier ?

Je suis web designer et développeur front-end spécialisé WordPress. Je crée des interfaces pour le web et le mobile (UI & UX design).

Et alors, ça te plaît d’être freelance ?

Carrément ! Je ne pourrais pas vivre autrement. Même si mes précédentes expériences salariées m’ont beaucoup appris.  Je ne connais pas la monotonie et la routine, je découvre et crée des choses différentes et c’est ce qui me plaît.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Quelle question ! Bien sûr que oui, quand on y a goûté on ne peut plus revenir en arrière.

J’ai toujours eu l’habitude de gérer les choses, de m’adapter aux situations comme bon me semble. Le retour au salariat ? Je n’y pense même pas.

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

J’ai toujours besoin d’écouter de la musique en travaillant et d’avoir ma tasse de café à proximité !

Ta journée type elle se passe comment ?

Aucune de mes journées ne se ressemble. Mais généralement, le réveil se fait à 8h avec un bon petit café. Ensuite, je lis mes mails, je m’octroie une bonne trentaine de minutes de veille sur les réseaux sociaux, les blogs et magazines spécialisés dans le web pour me tenir au courant des dernières nouveautés et des dernières tendances. Après ça, je lance Photoshop, Sublime Text, mes deux meilleurs alliés qui me permettent de réaliser de beaux projets pour mes supers clients !

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

C’est une plateforme dynamique et simple qui permet, tant aux freelances qu’aux entreprises, de trouver leur bonheur.

C’est quoi ta devise ?

« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ».

Le mot de la fin ?

Be free !

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Interview de Avner, un community manager freelance nomade sans costard ni cravate

Salut, tu fais quoi dans la vie ?

Hola ! Je suis Consultant Social Media,  Community Manager et Rédacteur Web Freelance trilingue (Français, Anglais, Espagnol).

Comment es-tu devenu freelance et pourquoi ?

Un peu par hasard, pas vraiment par choix. J’ai commencé en tant que Freelance au sein de la Start-Up MDT Music & Publishing. Je me rendais au bureau et j’avais les horaires d’un salarié : pas vraiment la vie de Freelance !

Puis, la société a déposé le bilan et j’ai commencé à travailler véritablement comme Freelance. Mes premiers contrats provenaient d’anciens clients de l’entreprise avec qui j’avais gardé une bonne relation. Ce n’était pas si simple au début mais j’avais un peu d’argent de côté (conseil à suivre !) et j’ai commencé à y prendre goût.

C’est quoi qui te plaît le plus dans  ton métier et le fait d’être indépendant ?

L’organisation du temps de travail, le choix de ma  tenue vestimentaire et de mon lieu de travail !

En effet, comme beaucoup d’entre nous je ne suis pas vraiment du matin (pas de réveil à 5h/6h/7h) mais plutôt du soir. Être Freelance m’a permis de passer des nuits à bosser sur des projets dans le calme, quand tout le monde dort, un peu comme un écrivain.

Aussi en terme “fashion”, j’ai des goûts assez excentriques entre l’Hari krishna, le Backpacker, le Hippie, le danseur Hip-Hop et le Sapeur Congolais (je vous laisse vous faire une idée !). J’ai pu éviter le costard cravate et me sentir bien dans ma peau.

Enfin, en terme de lieu de travail, je suis ce que les américains appellent un “Digital Nomad” autrement dit je ne travaille pas depuis une seule adresse. En effet, Après avoir séjourné au Canada (Montréal) durant plus d’un an j’effectue aujourd’hui mes missions depuis la Colombie (Bogota) où je vis dans une auberge de Jeunesse/Résidence (Summer C) depuis bientôt un an déjà, agrémenté de quelques voyages en Colombie, Equateur, Venezuela…

Un conseil pour les bébés freelances ?

Avoir un peu d’argent de côté et une vitrine qui met en valeur vos compétences.

Tu as des habitudes de travail inavouables ?

Euh… Oui… Il m’arrive de travailler torse nu !

C’est quoi ta journée type ?

Levé 8h/9h, je réponds à mes e-mails et j’entame ma veille depuis mon lit avec mes flux RSS Feedly, Twitter et App Geek.

Une fois ma veille terminée, je sors dans le quartier de La Candelaria, le Centre Historique de Bogota où je vis,  chercher un jus d’orange fraîchement pressé (moins d’1 euros) avant de me préparer un petit-déjeuner bien copieux – le repas le plus important de la journée – et manger tout en lisant quelques Livres Blancs ou Ebook sur mon E-Reader Kobo Aura.

Par la suite, je me rends au café De Una, dans lequel j’expose mes photos de voyages, pour m’occuper de mes différentes missions dont je suis à charge et réaliser de la prospection de clients autour d’un bon “café granizado”.

Je me laisse toujours un moment de détente dans la journée pour me consacrer à d’autres projets.

En effet, je prépare actuellement un site regroupant toutes mes photos de voyage sur Wix, mon site de Consulting Social Media, mon blog Ce Que Je Pense tout Haut et je me suis lancé dans l’écriture d’un livre, qui devrait être un conte philosophique inspiré de L’alchimiste de Paulo Coelho basé sur ma vie et mes voyages.

Enfin, je trouve toujours un moment pour aller à la salle de sport – la dopamine est très importante pour un Freelance – et participer à une partie de fifa 15 avec les autres résidents de l’auberge avant de me remettre au boulot.

C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ?

« Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible : c’est la peur d’échouer » – Paulo Coehlo – L’alchimiste

Retrouvez Avner sur Malt

Découvrez l’interview d’Anne Sophie

Anne-Sophie est rédactrice, auteure, maman et freelance. Découvrez-en un peu plus sur son profil freelance :

 

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenue freelance ?

J’ai décidé de m’installer en tant que freelance fin 2010 quand j’étais enceinte de mon second fils. J’avais l’envie de créer ma propre activité autour de l’écriture depuis au moins… 10 ans ! Je sentais que c’était le moment et j’avais la chance de pouvoir le faire ; mes précédentes expériences de salariée m’ont amenée à développer ma créativité.

 

C’est quoi ton métier ?

Je suis rédactrice et auteure. J’écris des articles de presse, des livres (récits de vie, témoignages), des communiqués et dossiers de presse, des contenus web.

 

Et alors, ça te plaît d’être freelance ?

Oui c’est un métier qui me surprend beaucoup ! Je ne m’ennuie pas et j’aime créer ma propre organisation ! Je peux donner l’énergie que je veux à mes projets, il m’arrive d’écrire le week-end, le soir…

 

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Sur le court et moyen terme, oui je me vois freelance. Sur le long terme, je verrai bien… Peut-être aurais-je envie de donner plus d’envergure à cette activité. Tout dépend des opportunités.

 

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

Je suis « addict » à la musique. J’écoute beaucoup de pop et de rock. Il n’y a pas un jour sans que j’écoute mon groupe favori les Arctic Monkeys. En bref, si je n’entends pas la voix d’Alex Turner, je meurs. Et puis il y a aussi le big café du matin dans un mug avec deux sucres. Ah oui, et mon croissant ou un bon morceau de quatre-quarts. Et après je suis opérationnelle !

 

Ta journée type elle se passe comment ?

Je n’ai pas de journée type et c’est ce qui me plaît. Je peux très bien avoir de longues journées d’écriture, des rendez-vous pour un livre, des reportages, c’est très flexible !

 

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Je viens de découvrir Malt et je me suis inscrite. Ce qui m’a plu, c’est l’énergie et la fraîcheur qui émanaient des contenus.

 

C’est quoi ta devise ?

No day without a line

 

Le mot de la fin ?

Viva la liberta !

RETROUVEZ ANNE SOPHIE SUR HOPWORK

#PapaFreelance

Aujourd’hui c’est la fête des pères ! Pour l’occasion, découvrez le témoignage d’Arnaud, papa et freelance.

 

Arnaud : Webdesigner Intégrateur consultant web sénior

 

Êtes-vous devenu freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?

 

Non, je ne suis pas freelance par rapport à ma fille, mais cela a pesé dans mon choix de carrière. La possibilité d’avoir une organisation de vie plus souple entre le pro et le perso fait qu’il est tout de même moins compliqué de gérer le quotidien en freelance plutôt qu’en tant que salarié, pour moi en tout cas.

 

Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que papa ?

 

Pire moment, si j’ai besoin d’appeler un client et que je garde ma fille en même temps… La grosse crainte qu’elle se réveille en pleurant par exemple. Mais cela n’arrive quasiment jamais :) . Rattraper les journées de travail le soir si la journée a été sportive avec ma fille et que je n’ai pas eu assez de temps pour mon travail… difficile.
Les meilleurs moments ne se comptent pas tellement ils sont nombreux. Voir grandir son enfant au quotidien et pouvoir en profiter tous les jours, je pense que cela n’a pas de prix de nos jours.
Simplement se recentrer autour de l’essentiel, sa famille et le bien-être de chacun.

 

Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que papa freelance ?

 

Calquer son temps de travail sur le rythme de l’enfant. Quand elle dort je travaille efficacement. Quand elle est réveillée, c’est une autre histoire.

 

 Crédit photo : Paul Kline sur Flickr

« Just do it !  » : Interview de Remy, consultant web marketing freelance

Rémy Bigot est consultant webmarketing en freelance et inscrit sur Malt. Découvrez qui il est et comment il travaille en quelques questions !

Salut Rémy, tu fais quoi dans la vie ?

Hello ! Je suis un peu l’accompagnateur des entrepreneurs. Je les aide à développer leurs ventes grâce à internet. On optimise leur site web, leur façon de communiquer, et ils voient leurs ventes grimper : simple et efficace ! C’est mon métier depuis 2003 et j’ai eu la chance de travailler pour les plus grands (come eBay ou Renault) mais aussi des startups comme Wimi ou Ustartme.

C’est quoi qui te plait le plus dans ton métier et le fait d’être indépendant ?

La liberté et l’indépendance, que je place très loin devant l’argent (il y a parfois des mois difficiles, mais de plus en plus rares, ouf !). Cette possibilité de travailler où je veux et quand je veux, c’est le PIED !

Un conseil pour les bébés freelances ?

Prenez le temps de bien positionner votre offre parmi la pléthore de probables concurrents. Soyez malins et persévérants, surtout au départ !

Tu as des habitudes de travail inavouables ?

Héhé, oui. Il m’arrive de travailler au bord de la piscine, c’est bon ça !

C’est quoi ta journée type ?

Pas vraiment de journée type, c’est ce que j’aime aussi dans mon boulot.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Une plateforme simple, efficace, et qui aidera surement beaucoup de freelances à développer leur clientèle !

C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ?

« Just f**** do it ! »

Retrouvez Remy sur Twitter, son blog et sur Malt

« J’ai toujours aimé entreprendre, même plus jeune, j’avais des tonnes de projets en tête »

Salut, tu fais quoi dans la vie ?

Salut!
Dans la vie je fais plein de trucs, mais ce que je fais surtout c’est profiter. Sinon, je suis designer graphique et photographe en freelance. Je fais beaucoup d’illustrations et dessins également. Et enfin je tiens un blog. C’était à l’origine un blog lifestyle et j’ai finalement choisi de tout recommencer pour en faire un site où je partage mon expérience d’auto-entrepreneur.

 

Comment tu es devenu freelance et pourquoi ?

Déjà à l’école, il était certain que je deviendrai freelance.
J’ai toujours aimé entreprendre, même plus jeune, j’avais des tonnes de projets en tête.
Malgré cette volonté, j’ai voulu me faire une idée du monde de l’entreprise, j’y ai d’ailleurs forgé mon expérience. Mais les horaires fixes, c’est vraiment pas mon truc.
Cela ne veut pas dire que je ne suis pas organisée dans mon travail, je me lève toujours à 7h30 le matin,
mais je laisse la place à des imprévus en journée, ainsi  je n’ai pas une semaine monotone.
C’est sûr, c’est vraiment cela qui me convient.

 

C’est quoi qui te plait le plus dans  ton métier et le fait d’être indépendant ? 

J’adore les contacts avec la clientèle.
J’aime découvrir leurs projets, les écouter, les orienter, les conseiller.
Il y a vraiment une notion de partage. C’est pour moi une chose primordiale de façon générale.
Aussi, évidemment, j’aime créer!
Voir l’évolution d’un projet entre le premier jet et les retours clients, c’est juste magique.
Le fait d’être indépendante me permet justement d’être en relation directe avec des personnes porteuses de projets.
Je peux aussi choisir si le brief me convient. Parfois, je préfère être honnête et réorienter la personne vers un autre freelance de mon réseau.
En entreprise, tu n’as pas cette liberté. Enfin pour ma part, je ne l’ai pas connue.

 

Un conseil pour les bébés freelances ? 

S’accrocher!
J’ai croisé beaucoup de personnes qui m’ont dit « mais t’es sûre de vouloir te lancer là-dedans », « c’est pas un peu trop tôt pour te lancer en auto-entrepreneur », « wah! Mais designer graphique tout le monde fait ça ».
Evidemment, ta famille entends ça, elle flippe. Il a fallu s’accrocher, il a fallu convaincre, mais c’est un bon exercice!
Et heureusement, tu as ceux qui te soutiennent à fond, c’est important de bien s’entourer.
Tu auras toujours des personnes qui ne voient pas l’entreprenariat d’un bon oeil. Ce n’est pas un statut sécurisant, il ne faut pas leur jeter la pierre, il en faut pour tout le monde.
Sache aussi que le début d’activité,  c’est lent… Du coup, c’est à ton tour de te demander si tu as fait le bon choix.
Mais finalement, la persévérance paie.
Mon père m’a toujours répété « quand on veut on peut ».
J’ai toujours appliqué cette phrase et j’ai toujours pu quand je le voulais. Pas plus compliqué!

 

Tu as des habitudes de travail inavouables ?

Heu, c’est inavouable.
Je ne dirai rien :) !
(En vérité je ne vois pas)

 

C’est quoi ta journée type ?

Réveil 7h30 – douche café croissant
J’allume mon mac à 8h30 pour faire un tour des blogs, des mails et des réseaux sociaux.
Ensuite, j’ai un planning pour la journée : quels projets vais-je traiter? Cela dépend du rétroplanning et de l’inspiration.
J’ai aussi des Rendez-vous. Mais l’ordre de tout ça est très variable (et heureusement!).
Fin de journée 18 / 19 heures… Parfois plus tôt, parfois plus tard. J’ai pas encore trop de limites de ce côté-là.
Dans tous les cas, c’est le moment où je raye les tâches effectuées dans la journée et où je reporte ou note les tâches à faire le lendemain.

 

C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ? 

Quand on veut, on peut – of course!

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#MAMANFREELANCE NOTRE MAMAN DU JOUR – 1er juin 2015

À l’occasion de la fête des mères, plusieurs mamans freelances ont partagé avec vous leurs témoignages. Découvrez aujourd’hui le dernier, celui d’Amandine, rédactrice, freelance et maman.

 

Amandine : Rédactrice Web/Print Français/Anglais.

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

La conciliation vie privée/vie familiale et le besoin de liberté ont été deux points décisifs dans mon choix du statut de freelance. Après des débuts professionnels comme juriste d’entreprise, j’ai choisi de me reconvertir dans la rédaction Web en 2013. Paradoxalement, j’ai l’impression qu’avoir une famille, et un conjoint qui me soutenait, m’a presque poussée à prendre davantage de risques que si j’avais été seule.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Le meilleur moment ? Quand mon fils m’a demandé, l’an dernier, si je pourrais toujours venir participer au Carnaval de son école. Je le lui ai promis. Il m’a demandé : « Mais ton chef, il sera d’accord ? ». J’ai répondu que oui, parce que le chef, c’était moi ! Il m’a adressé un grand sourire comblé.

Le pire moment ? Quand mon fils me dit, le mercredi après-midi et le week-end, d’un ton désespéré : « Mais pourquoi tu dois toujours travailler pendant la sieste maman ?! » (en général, quand sa sœur fait la sieste et que je suis disponible, j’en profite pour faire des jeux en tête-à-tête avec lui). Je peux ajuster mes horaires aux priorités de la vie de famille – les récupérer le soir et prendre mon mercredi – mais il faut bien rattraper ce temps à un moment donné !

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

Ce n’est pas une astuce mais j’ai compris une chose : si tu as un gros impératif, tu peux être sûre que tu auras un enfant malade ce jour-là. Et comme freelance ne veut pas non plus dire corvéable à merci, c’est bien que le papa puisse aussi se rendre disponible pour garder les enfants dans ces moments-là !

Sinon, côté astuces : je rentabilise effectivement les siestes pour travailler, quand j’ai du retard. Et j’alterne les lieux de travail : un peu dans un espace de coworking pour voir du monde et ne pas être distraite, un peu à la maison pour désencombrer les tâches domestiques pendant le temps de transport que j’économise en restant sur place.

amandine

Profil Malt d’Amandine.

#MAMANFREELANCE NOS MAMANS DU JOUR – 31 MAI 2015

Aujourd’hui c’est la fête des mères ! Découvrez les témoignages de Laure et Caroline, deux mamans freelances.

 

Laure : Conseil éditorial

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

Oui parfaitement. Je travaillais dans un grand groupe média et faire coïncider mes horaires de travail avec la vie de mon enfant n’était pas compatible. Aucune envie d’être une maman-qui-lit-une-histoire-et-hop-au-lit.
L’idée de ne voir mon enfant que 20 min par jour m’horrifiait. J’ai alors décidé de me lancer…

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Les meilleurs :
  • quand un aprem’ vous avez envie d’aller chercher votre enfant plus tôt et d’aller faire un gouter dans un parc, c’est top !
  • quand vous avez envie de partir en week-end en famille plus tôt pour éviter les bouchons (vous rebosserez le soir mais au moins vous partez plus tôt)
  • quand vous pouvez participer à la vie de la crèche ou à la vie scolaire et qu’il est tout fier :)
Les pires :
    • quand vous avez 3 tonnes de boulot, qu’on vous appelle parce qu’il a 40°C de fièvre et que vous allez rebosser 3 jours de suite jusqu’à minuit avec de bien petites nuits.
    • quand vous avez une interview prévue à une heure précise et que c’est à ce moment précis que votre bébé a décidé ne pas dormir (alors qu’il dort toujours à cette heure là), d’hurler, voire de tomber et de se faire mal. Hyper facile de gérer l’interview à ce moment là
    • quand vous prenez sous le bras votre bébé pour aller à une réunion… certes une réunion assez décontractée mais quand même !

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

Je suis hyper efficace. J’ai peu de temps dans ma journée pour bosser donc je me dois d’être efficace.
J’ai appris à très bien m’organiser également. En même temps, pas le choix ! Heure du bain, repas, sortie d’école, temps de jeux etc… et travail, le tout est bien rythmé.
maman free
Profil Malt de Laure.

 

Caroline : Graphiste / Webdesigner

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

Devenir mon propre patron était pour moi un défi depuis longtemps. Et lors de mon retour après la naissance de mon second enfant dans l’agence de communication où je travaillais, il m’est apparu comme évident qu’il fallait sauter le pas afin de gérer au mieux l’équilibre entre vie de famille et professionnelle. Donc, oui, mes enfants ont été à l’origine de ma carrière de freelance.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Pour le meilleur:
  • c’est évidemment la gestion de l’emploi du temps !
  • J’emmène désormais mes enfants à pied à l’école tous les matins : le luxe !
  • Pas d’angoisses non plus pour la gestion des activités extra-scolaires.
  • Et je m’offre une sortie scolaire par an ! Et là d’entendre dire : tu es ma maman préférée > comblée !
Le pire:
    • je crois que c’est la petite dernière qui est venue me voir alors que j’étais au téléphone avec un client et qui me dit d’une voix bien forte : « C’est qui ? Je peux dire bonjour ? ». Je ne téléphone plus en leur présence…
    • Sinon, le plus difficile à gérer quand on travaille à domicile, ce sont les (trop) nombreuses périodes de vacances scolaires. 2 semaines toutes les 6 semaines, ce n’est pas viable pour mon entreprise.  Mais comme j’ai la chance d’avoir un conjoint assez disponible, je trouve des solutions délocalisées pendant ces périodes. Et j’aménage mes journées différemment : je travaille le matin et le soir, et je profite de ma famille l’après-midi : équilibre je vous dis !

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

J’ai appris à cloisonner mes activités. C’est plus facile à faire en tant que salariée, on quitte son lieu de travail. Là, je suis à domicile, donc il faut se créer des limites.
Pas question d’étendre une machine pendant mon temps de travail. Pas question non plus de faire un devis avec les enfants à la maison.
Résultat : je suis beaucoup plus efficace sur chaque activité. Et je suis plus sereine avec ma famille.
MamanFreelanceCarolineDuhamel
Profil Malt de Caroline.
PS : on organise un concours jusqu’au dimanche 31 mai 0h00 par ici.