Comment créer votre boîte sans vivre un cauchemar administratif ?

Les démarches juridiques et administratives ne sont pas votre passion ? C’est notre cas aussi ! On vous partage donc notre bon plan, une start-up qu’on a rencontré pour vous : Legalstart.fr. Legalstart vous permet de vous décharger des démarches juridiques et administratives. Vous pourrez ainsi consacrer 100% de votre temps sur votre activité de freelance !

Kezaco ?

Legalstart.fr, c’est la première plateforme 100% en ligne de services juridiques pour les professionnels. La startup est née d’un besoin de simplicité et d’expertise des freelances qui n’avaient jusqu’alors pas de solution adaptée pour répondre à leurs besoins juridiques. Pourtant, plusieurs sondages montrent que les freelances estiment que le coût d’intervention des avocats est trop élevé et que les démarches administratives sont trop lourdes !

Concrètement, on vous présente Legalstart.fr car on trouve que ça répond très bien à ce qu’on vient d’évoquer ci-dessus :

  • une solution 100% en ligne de génération automatique de documents juridiques,
  • la gestion automatisée des formalités (greffe, INPI, Urssaf, préfectures),
  • une plateforme de mise en relation avec des avocats spécialisés pour les besoins complexes.

Legalstart peut vous accompagner dans beaucoup d’étapes de votre vie de freelance, de la création de votre statut au suivi administratif et juridique de votre entreprise (création de votre statut, changement de statut, déclaration auto-entrepreneur, demande d’ACCRE…)

L’avantage, c’est que les démarches sont réalisées directement en ligne, rapidement et à des prix très concurrentiels (jusqu’à 80% moins cher que les solutions traditionnelles). Par exemple, pour une création d’entreprise, les statuts sont générés automatiquement et la formalité d’immatriculation est réalisée numériquement. C’est simple mais aussi sur-mesure puisque vos documents, rédigés par des avocats spécialisés, restent personnalisables à tout moment. Et si vous avez besoin d’une expertise juridique sur des problématiques plus complexes, les avocats partenaires sont là pour vous conseiller.

Pour éviter de se perdre dans les méandres administratives, c’est donc la solution qu’on vous recommande ! Pour en savoir plus, rendez-vous sur legalstart.fr ;)

Mars, un mois historique !

Mars aura été un mois historique pour Malt et la communauté des freelances : pas moins de dix événements – Hopdrinks et Hopbreakfasts – ont eu lieu aux quatre coins de l’Hexagone !

Parmi ces dix événements : huit hopdrinks et deux hopbreakfasts, signe que ce nouveau type d’événement mis en lumière par Arnaud, Hoplinker de Cannes, a le vent en poupe parmi notre communauté. Après Cannes, c’est Paris qui a succombé au charme du petit-déjeuner du lundi matin entre freelances. Au total, une petite dizaine de freelances ont répondus à l’appel de Nicolas pour un bon moment de détente avant d’entamer une longue semaine.

Ce mois a également marqué le retour des Hopdrinks dans deux villes : Tours & Lyon. A Tours grâce à l’envie de Julia de rencontrer des freelances de sa ville puis à Lyon avec Marion (reprenant le flambeau du duo MarionAurélien) qui pour son premier Hopdrink a réuni près de trente personnes ! On a hâte de voir ce que donneront les prochaines éditions ;)

Mars, ce fut aussi le mois des premiers Hopdrinks pour trois villes : Vienne, Strasbourg et Toulouse, chacun organisé par un nouveau Hoplinker ! Delphine a lancé le mouvement à Vienne, suivie par Marianne à Strasbourg. A Toulouse, Frédéric a proposé aux freelances un cours de danse ! Serait-ce la naissance d’un nouveau format d’événement ?

Enfin en Mars, vous avez pu retrouver Pauline à Paris qui nous a une nouvelle fois accueillis au Café du Commerce : ce lieu qui satisfait tous les Malters a de grandes chances de devenir le nouveau QG des Hopdrinks parisiens ! Amandine, a quant à elle, proposé aux Malters et curieux, pour le 5eme Hopdrink d’Aix-en-Provence – après avoir fait découvrir aux freelances de sa région le Cowork’in Aix la dernière fois – de tester le concept de l’AntiCafé, un café dont le tarif n’est pas fixé sur les consommations mais sur le temps qu’on y passe, avec plein de services associés.

Après ce mois chargé, la barre est haute pour avril ! Mais on vous réserve des Hopdrinks toujours plus nombreux et conviviaux ainsi qu’un nouveau concept sur Paris mais chut, vous en saurez plus dans quelques jours !

Les hopdrinks de Mars

LA soirée immanquable du mois de mars, c’est la Saint Patrick. Chez Malt, on y pense déjà ! Pour patienter jusqu’à cette date, mais surtout parce qu’en France aussi on sait trouver des occasions pour se réunir et prendre un verre, voici la liste des Hopdrinks prévus pour la première partie du mois :

Et pour les personnes matinales, après la première française à Cannes, cette fois-ci le Hopbreakfast débarque à Paris !

Facebook-hopbreakfast-cannes

Nicolas vous convie à un petit déjeuner entre freelances le lundi 7 mars à partir de 10h au Bistrot des Halles. Un bon moyen de se remettre dans le bain (de café) pour la semaine. Vous pouvez d’ores et déjà vous y inscrire ici !

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Lors d’un Hopdrink, vous rencontrez des freelances qui ont un métier et une organisation de travail différente de la vôtre : l’occasion de partager votre expertise ainsi que vos conseils pour trouver des clients, négocier votre TJM, changer de statut, etc. Un Hopdrink c’est aussi l’opportunité de peut-être rencontrer l’équipe d’Malt !

PS : Les Hopdrinks il y en aura bientôt dans toutes les villes de France ! Ça ne dépend que de vous qu’un premier Hopdrink soit organisé au plus près de chez vous. Si l’aventure vous tente, nous vous donnons rendez-vous par ici pour savoir comment en organiser un. Après tout, il se peut que vous deveniez très rapidement un Hoplinker. :-)

Hopdrink #6 à Paris

Après un premier hopdrink organisé en partenariat en janvier, le mois de février voit le retour des hopdrinks à Paris organisés par les freelances. Et, comme quasiment toujours depuis la première fois, c’est Pauline qui s’y colle ! Pour l’occasion, elle nous a même fait la surprise d’amener avec elle des kangourous gonflables pour notre équipe présente sur place. Merci de cette attention !

« Une quarantaine de freelances présents une nouvelle fois pour cette sixième édition des hopdrinks. Comme souvent, une très grande majorité de graphistes et de développeurs mais j’ai aussi vu des profils plus atypiques avec notamment un détective privé ! Il y avait aussi des étudiants ayant des questions sur le freelancing, des personnes tentés par une reconversion et quelques porteurs de projets. En somme, une véritable diversité dans la communauté ! »

Les hopdrinks sont devenus un rassemblement mensuel attendu et on retrouve à chaque fois quelques habitués, heureux de se retrouver chaque mois. Pour ce sixième événement, Pauline nous avait donné rendez-vous au Café du Commerce, un lieu agréable et à l’agencement parfait pour l’organisation d’un hopdrink.

« C’est vrai que nous avons un noyau de freelances qui viennent à chaque événement et puis aussi des nouveaux, des curieux qui ont envie de passer du temps avec d’autres freelances. Il est aussi très intéressant d’avoir des membres de l’équipe malt pour répondre aux questions de chacun ! »

On vous donne rendez-vous en Mars pour de nouvelles aventures ! En attendant, vous pouvez retrouver quelques photos de l’événement à cette adresse.

Être freelance, une véritable liberté d’organisation et de gestion

Aujourd’hui sur le blog, nous allons à la rencontre d’Aurélien freelance voix-off sur Malt. Vous avez très certainement déjà entendu la voix d’Aurélien sans vous en rendre compte puisqu’il est voix-off alors nous avons eu envie de discuter avec lui.

Bonjour Aurélien ! Alors raconte-nous, comment tu es devenu freelance ?

En fait, je baigne dans la communication depuis déjà 20 ans. J’ai d’abord travaillé en radio associative en tant que technicien son et animateur d’une émission hebdomadaire en direct. J’ai alors commencé à m’intéresser au secteur de l’audiovisuel. J’ai ensuite voulu en découvrir plus en intégrant une chaîne de télévision numérique indépendante où j’étais monteur des sujets infos et documentaires. J’ai toujours saisi les opportunités me permettant à la fois d’élargir mes compétences et d’enrichir mes expériences. J’ai travaillé dans le management. Puis, j’ai pris conscience qu’il était temps pour moi de me lancer à mon compte ; au fond, je pense que j’ai toujours recherché l’autonomie. Aujourd’hui, je ne regrette rien ! Je suis voix-off professionnel en statut auto-entrepreneur.

Et c’est quoi ton métier ?

Mon travail consiste à magnifier n’importe quel type de texte ; d’un point de vue commercial, le texte (appelé script) doit être lu de façon « accrocheur » et « vendeur » : une publicité, un slogan, la description d’un produit, etc.

Sur un plan artistique, il s’agit de mettre le ton et l’intonation qu’il convient pour attirer l’attention sur les mots ou le message afin qu’il soient clairement identifiés, compris et mémorisés par les auditeurs (en radio) et les spectateurs (TV ou cinéma). Sur un plan technique, voix-off ne s’improvise pas, si vous avez fait du théâtre, c’est un bon début ! Il faut ensuite être guidé par un professionnel (directeur artistique / voix-off), puis s’entraîner tous les jours. Quand vous parviendrez à rendre une notice de médicament intéressante, alors vous serez peut-être prêt !

Ce métier requiert beaucoup de patience, de confiance en soi, faire preuve d’une adaptation rapide, de réactivité, de savoir-faire, une très bonne diction, aimer lire et ne pas souffrir de susceptibilité. Dans ce métier, plus que jamais le client est roi : ce que demande le client pour son script, le client doit l’obtenir.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

J’aime beaucoup cette liberté d’organisation et de pouvoir gérer de A à Z l’ensemble de mon affaire.

De part mon métier, je ne traite jamais avec le client en direct, mais avec les sociétés de productions audiovisuelles Françaises et étrangères, parfois d’autres freelances en post-production audio ou encore motion designers. Du coup, nous avons une relation « partenaires » et avant même de commencer le travail ensemble, nous avons déjà un point commun : le client.

J’apprécie de travailler avec les professionnels de l’audiovisuels, nous aimons ce que nous faisons, nous parlons le même langage, nos connaissances techniques permettent de nous comprendre immédiatement dans ce qui est nécessaire actuellement ; j’ai souvent eu l’occasion de me rendre compte que dans ce secteur d’activité, lorsqu’une relation de confiance s’est instaurée, on vous confie rapidement de beaux projets.

A l’inverse qu’est-ce qui t’embête ?

Rien. J’ai choisi mon métier, et j’aime ce que j’accompli chaque jour.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Oui bien sûr, dans tous les cas, je fais tout pour que cela marche et dur le plus longtemps possible. Je travaille régulièrement avec des sociétés de productions étrangères pour des enregistrements (toujours en français) ; évidemment, avec internet, ma voix s’exporte aux USA et depuis plusieurs mois maintenant, il y aurait comme quelque chose de nouveau en train de naître !

Est-ce que tu as des manies quand tu travailles ? 

Je ne rate jamais mon café de 10h ni celui de 11h ! Mes journées ne se ressemblent pas, et j’adore ça.

Ta journée type elle se passe comment ? 

En premier lieu, je relève mes messages reçus par emails et ceux des réseaux sociaux. Ensuite, soit j’enregistre ma voix, soit je mixe un projet qui m’a été confié de A à Z. Mes journées ne se ressemblent pas, je peux enregistrer des spots pubs et des corporates le matin et l’après-midi les dialogues d’un personnage animé et faire la voix narrative pour un documentaire…

Comment as-tu découvert malt ?

Je suis actif sur le site anglophone VoiceBunny qui est spécialisé dans les voix-off professionnels et c’est Google qui m’a amené sur malt en cherchant des alternatives à cette plateforme mais qui soient en français et c’est ainsi que je suis arrivé sur malt.

Qu’est-ce que tu aimes chez malt ? 

Ce que j’apprécie chez malt est la liberté que nous avons d’établir soi-même nos devis, c’est à dire de pratiquer ses propres tarifs auprès des clients. C’est sur ce point qu’malt se différencie des autres plateformes du même type qui existe mais qui ne propose pas cette liberté. Bénéficier d’une assurance dans le cadre des missions réalisées est aussi un avantage qu’offre Malt. Il faut aussi souligner que la commission prise par la plateforme n’est pas sévère.

C’est quoi ta devise ?

Être soi-même. Rester vrai. Ces atouts permettent d’aller droit au but. De cette manière, les échanges sont clairs et efficaces ; ce qui instaure rapidement une communication transparente et une relation de confiance. En audiovisuel on travaille souvent dans l’urgence, et comme pour d’autres secteurs d’activités,  » le temps c’est de l’argent « .

Aussi, la réactivité, le professionnalisme et la passion pour mon métier sont d’autres atouts importants pour convaincre de nouveaux collaborateurs/clients.

Le mot de la fin ?

Si vous réfléchissez à vouloir devenir freelance, arrêtez d’y penser, et foncez ! L’aspect administratif freine beaucoup de gens. Cependant, il n’est pas insurmontable. L’important est de bien s’informer. D’expérience, l’organisation et la rigueur permettent de ne pas être dépassé par la gestion. Être freelance demande d’être dans une action continue, une communication et une prospection régulières. Travailler pour soi est une liberté, un réel épanouissement. Quand on est freelance on ne compte pas ses heures, c’est vrai, mais le temps passe tellement vite… c’est que du bonheur !

Malt et le monde des freelances sur France 2

Dans le cadre d’un reportage intitulé « Demain, tous indépendants ? », l’émission de France 2 Tout Compte Fait s’est intéressée à Malt et au monde du freelancing.

Au programme de ce reportage, des images du dernier Hopdrink à Paris en date durant lequel de nombreux freelances s’étaient rencontrés et avaient pu échanger ensemble, ainsi qu’un portrait d’Alexandre Rodriguez, freelance développeur sur la plateforme que l’on voit lors du Hopdrink, lors d’une mission chez Le Bon Coin et enfin à un rendez-vous.

Vous pouvez visionner le reportage à cette adresse !

Le jour où j’ai CoHomé

BREAKING NEWS : CoHome organise le Festival du CoHoming du 18 au 22 janvier 2016 ! Toutes les infos sur : http://festival.cohome.in/

Un jour d’Octobre, alors que les feuilles jaunissent sur les arbres de la Défense, je dépasse la Grande Arche pour me rendre à Courbevoie.

Je suis accueillie dans un salon confortable composé d’un canapé, d’une grande table, 4 chaises, 2 grandes fenêtres et 2 freelances en train de travailler. On me sert un thé, j’ai droit à deux carrés de chocolat et des grains de raisins. Les rayons du soleil m’éblouissent à travers la fenêtre. Me suis-je fait renverser par une voiture sur un échangeur Défensois ?

CoHome-freelancesMa vision

N’imaginez pas d’issue tragique à cette histoire, je suis simplement arrivée chez Laura Choisy co-fondatrice de CoHome et cohomeuse aguerrie. Chez Malt, on fait le tour des coworkings de France, ça, vous savez. En bonne anti-conformiste, Malt Cowork ne me suffit plus, vive Malt Colive ! Pour en savoir plus sur le coliving, il y a un bon article dans le Socialter N°13.

En deux mots, CoHome c’est partager son espace de vie avec d’autres travailleurs indépendants pour créer des rencontres et partager les habitudes de travail des autres. Née en 2014 dans le cerveau de Céline Martinet Sanchez et Laura Choisy, l’idée de CoHome vise à rassembler les professionnels indépendants (freelances, entrepreneurs et artistes) dans des espaces de travail prêtés par les uns, visités par les autres, à petits prix ! Aujourd’hui, CoHome est un groupe Facebook très actif d’une centaine de membres dans plusieurs villes de France qui s’invitent à partager leur quotidien. Demain ça sera une plateforme les mettant en relation plus facilement (cliquez ici pour découvrir la première version). Date de sortie prévue : Février 2016.

Sur CoHome, on choisit son ambiance. Pour moi c’était ‘calme et concentrée’, alors oui on choisit sa position préférée pour travailler, mais pour travailler intensément. Pause règlementaire à 16h pour un goûter/vidéos de chats, et on est repartis pour 2h. Les sessions ont une heure de début et de fin, booking obligatoire pour organisation de l’hôte mais heure d’arrivée et de départ libre bien évidemment. Bières conseillées en fin de session.

CoHome-freelance

Bureau relax, coups de fils dans la cuisine

Cet après-midi-là, je rencontre donc Vincent, consultant en communication et relations publiques. Il me partage son article ‘Bosser en pyjama rend-il moins efficace ?’ pour avoir mon avis (pour donner le vôtre, il est toujours temps de le lire ici). Diane arrive en dernier, à pic pour la pause. Elle en profite pour nous présenter son projet de programme d’éducation alternatif, passionnant. Et vous, c’est quoi votre super pouvoir à partager à la maison ?

Pour découvrir la vidéo de CoHome, c’est par là.

Pour soutenir CoHome au concours Wonder Women of Paris, c’est par ici !

Jamais sans mon Laptop

Chez Malt, il est important de changer de cadre de travail. Pour la concentration mais aussi pour se mettre dans la peau des freelances. Alors chez Malt, on a lancé le Malt Cowork, une tournée des coworkings de France !

C’est au bout de la ligne 11 à Paris que se cache Laptop coworking, au sein d’une ancienne imprimerie aux allures de village dans la ville. Laptop, je l’ai déniché sur Copass*, c’est un des premiers espaces de coworking de Paris, créé en même temps que Mutinerie.

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Quand je vous dis village dans la ville…

Laptopcoworking

Mon cœur bat la chamade, dans 10 secondes j’entre chez Laptop

Thomas m’y accueille pour ma journée de coworking. En bonne coworkeuse, j’arrive avec un objectif précis pour la journée : trier et arranger une base de données super compliquée. Thomas m’attribue donc un bureau dans l’espace réservé aux nomades. De culture UX Design, Laptop accueille une quinzaine de résidents qui occupent les bureaux centraux. Ceux-ci sont entourés de places pour les nomades comme moi et tout ce joli mobilier a été dessiné par Pauline Thomas, la fondatrice, et David Martin, le menuisier hors-pair. Je m’assieds donc à côté d’un autre nomade qui a l’air très concentré. Chez Laptop, on bosse dur, on entendrait une mouche voler ! Ma base de données sera propre à la fin de la journée, j’en suis convaincue.

Laptop coworkingConcentration maximale

Pour le déjeuner, une cuisine accueillante avec thé et café, grands murs à gribouiller et craies fournies. Il fait beau, je préfère aller manger mon sandwich à la Butte du Chapeau Rouge. Derrière les Buttes Chaumont, ce petit parc méconnu du grand public a de la pelouse à revendre. Le grand air donne à mon sandwich des allures de menu gourmet.

Laptopcoworking

Pic-nic au grand air

L’après-midi c’est conf’call, réunion sur Skype pour les intimes. Je m’isole dans la petite salle de réunion, dans un bâtiment annexe à la salle principale que Thomas qualifie d’espace de discussion. Une salle au rez-de-chaussée avec une autre cuisine (décidément Laptop pousse au grignotage) et un petit bureau fermé en haut.

Laptopcoworking

La petite salle en question

19h. L’heure du gong de fin chez Laptop, j’ai eu le temps de faire une pause canapé pour que Thomas me raconte les projets que Pauline et lui ont pour Laptop. Agrandissement d’une part pour des bureaux dédiés aux nomades, apéros pitch de l’autre : c’est important que vous sachiez sur quoi travaille votre voisin.

La journée la plus productive de la semaine vous l’aurez compris c’est chez Laptop, de 9h à 19h tous les jours du lundi au vendredi, réservation conseillée.

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Laptopcoworking*Vous êtes libres de travailler partout ? Avec Copass, accédez à tous les meilleurs espaces de coworking avec un seul abonnement. Avec plus de 30 espaces uniques à Paris, 120 en France et 500 dans le monde, vous trouverez toujours l’espace qu’il vous faut quand vous en avez besoin où que vous soyez.

« J’ai décidé d’être freelance pour m’enrichir au fil des rencontres »

Petite conversation avec Vincent freelance wedesigner et intégrateur sur Malt…

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenu freelance ?

J’ai eu la chance de travailler avec différentes personnes et diverses méthodes de travail : L’Oréal, Ubisoft, des agences digitales à Montréal et à Paris. Toutes ces expériences me représentent : découvrir de nouveaux univers et de nouveaux visages. J’adore ça !

J’ai donc décidé d’être freelance pour rester un électron libre et continuer de m’enrichir au fil des rencontres.

C’est quoi ton métier ?

Je suis web designer et intégrateur. Je crée graphiquement et techniquement des interfaces web et mobile. Je m’occupe du « front », la partie visible du site.

Et alors, ça t’a plu ?

Mon métier me plaît beaucoup. L’intérêt y est sans cesse renouvelé selon les tendances, les technologies et les usages.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

Pas de routine, pas de monotonie… cela me convient parfaitement ! J’aime également la possibilité d’organiser mon propre planning et d’alterner les courtes et longues missions.

Qu’est-ce qui t’embête ?

La peur de passer à côté de beaux projets, faute de temps…

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Nouveau venu dans l’univers des freelances, je vous donne rendez-vous dans un an pour une réponse. En attendant, si cela marche bien, il n’y a pas de raison pour que cela change !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

Un peu de chocolat, un peu de café, une bonne dose de concentration et un bureau rangé !

Ta journée type elle se passe comment ?

Il y a quelques mois, je pouvais vous faire une description de ma journée type. Aujourd’hui, je ne peux plus vraiment vous donner un déroulé type de mon quotidien. Le rythme varie selon les clients, les projets ou encore les lieux.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

La mise en avant des freelances et la présentation du site m’ont beaucoup plu. On s’y retrouve très vite. J’apprécie également le suivi personnalisé par l’équipe d’Malt et les beaux projets qu’ils peuvent nous proposer.

C’est quoi ta devise ?

Être simplement épanoui dans son quotidien !

Le mot de la fin ?

To be continued…

Retrouvez Vincent sur Malt et sur Twitter

« Etre son propre patron et son propre commercial, cela responsabilise. »

Aujourd’hui on vous propose l’interview d’Henry Pichat, concepteur-rédacteur freelance sur Malt. Henry exerce son métier depuis plus de 12 ans et il fait partie des premiers freelances inscrits sur Malt. Alors on s’est dit que ça serait bien de discuter un peu avec lui !

Bonjour Henry, alors raconte-nous ta vie : comment es-tu devenu freelance ? 

Un peu par hasard en fait. Après des stages en agence de publicité, j’ai enchainé plusieurs CDD dans des agences de communication opérationnelle. A la fin du dernier CDD, alors que je cherchais un poste, on m’a proposé une mission en freelance. J’ai accepté… et puis j’ai continué. Cela fait maintenant 10 ans que je suis en freelance.

Et c’est quoi ton métier ? 

Je suis concepteur-rédacteur, c’est-à-dire que je trouve des idées et j’écris des textes pour des supports de communication qui peuvent prendre des formes très diverses : vidéo avec des prises de vue ou en animation, spot radio, site web, emailing, plaquette print, annonce presse, affiche…

Cela implique à la fois de comprendre rapidement le produit ou le service qu’on doit vendre et les vraies attentes de la cible… et en même temps d’effectuer un « saut créatif » qui donnera un positionnement unique à la campagne de communication.

Et alors, ça t’a plu ? 

J’adore mon métier qui me permet de rencontrer des gens très différents et de découvrir plein de secteurs d’activités qui peuvent être assez éloignés du mien. Même si j’assume complètement d’être un bobo parisien, je trouverais dommage de se couper de la richesse et de la diversité des univers qui nous entourent. Cela doit être ma formation d’étudiant en sociologie qui ressort, ou tout simplement parce que je suis quelqu’un curieux de nature.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ? 

Devenir freelance m’a permis de grandir plus vite professionnellement. Etre son propre patron et son propre commercial, cela responsabilise.

Sinon, bien sûr j’apprécie d’être libre d’aménager mon emploi du temps comme je le souhaite et de pouvoir choisir le lieu où je travaille. A ce propos, avis à tous les freelances de Malt : pour cause de déménagement imminent, je cherche actuellement un nouveau bureau partagé avec des freelances sympas, idéalement dans le 17e arrondissement. Alors, si vous avez une place disponible dans un bureau qui correspond à ces critères, faites moi signe !

En comparaison, qu’est-ce qui t’embête au quotidien ? 

L’aspect administratif, qui implique souvent d’être tenace, notamment pour obtenir mon bon de commande et me faire payer dans les délais prévus. Mais bon, je pense que pas mal de freelances ont le même souci… J’ai développé davantage ce point de vue sur mon Tumblr « Il est free, il a tout compris ».

Tu te vois freelance sur le long terme ? 

Complètement. Par contre, j’aimerais bien m’associer avec d’autres freelances pour monter une structure souple en mode partenariat. Cela nous permettrait de prendre des budgets plus importants. Je l’ai déjà fait sur quelques projets mais c’est compliqué de maintenir des relations très suivies avec des freelances, car chacun à ses propres clients, ses priorités et ses impératifs personnels et familiaux…

C’est quoi tes manies quand tu bosses ? 

Boire deux grandes tasses de maté, une boisson argentine amère, pour le petit déjeuner. Et faire une pause après le déjeuner en allant bouquiner au soleil dans un parc.

Ta journée type elle se passe comment ? 

Je n’ai pas vraiment de journée de type, car mon activité implique assez souvent de se déplacer sur Paris, voire en province, pour rencontrer des prospects ou des clients. Je peux travailler de façon très intensive quand un projet est méga urgent, mais aussi avoir des horaires beaucoup plus cool quand je suis plutôt dans une période d’attente de retours sur un projet ou prospection.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ? 

Je suis bluffé par la disponibilité et la réactivité de vos équipes par mail et par téléphone : franchement, vous avez la meilleure hotline du monde ! J’apprécie énormément la transparence dont vous faites preuve depuis le début, et le business model que vous avez mis en place qui instaure un cercle vertueux où tout le monde est gagnant.

C’est quoi ta devise ? 

« L’urgent est déjà fait. Pour les miracles, prière d’attendre 24 heures ».

Cela permet de relativiser les fausses pressions que les annonceurs et les agences se mettent souvent en termes de deadline, parfois au détriment de la réflexion et donc de la qualité du projet. Même si cela m’empêche pas d’être disponible rapidement et très réactif quand le projet l’exige…

Le mot de la fin ?  

Freelances, ne vous bradez surtout pas, ne cassez jamais vos prix : vous ne vous rendez pas service, car vos clients n’en seront pas pour autant plus respectueux ou plus fidèles. Et si nous agissons tous comme cela, il y aura un nivellement par le bas de nos rémunérations. Donc surtout, ne baissez pas vos tarifs, vous n’avez rien à y gagner !