« J’ai fait en 3 mois sur Malt la moitié de mon CA de toute l’année dernière »

Florent Morin, développeur senior iOS & web, a publié sur son blog un bilan de ces 3 premiers mois sur Malt. Comme il est assez sympa pour nous en donner l’autorisation, nous republions ici une partie son témoignage !

Florent Morin

 » Cela fait aujourd’hui un peu plus de 3 mois que je travaille avec Malt. Le moment idéal pour en tirer un premier bilan.

Le profil : une étape essentielle

La première chose à faire est d’avoir un profil bien fourni. Il faut jouer le jeu : les clients ont besoin de références.

Il ne suffit pas de mettre ses coordonnées, ses compétences et son tarif. Il faut donner au futur client toutes les chances d’avoir confiance en nous. Il s’agit donc de remplir :

  • sa présentation
  • ses compétences
  • les recommandations des clients
  • ses expériences (avec les compétences mises à profit et les dates qui vont bien)
  • ses formations / certifications
  • son portfolio si possible (surtout pour les métiers de créatifs)

Les recommandations des clients sont importantes : c’est un gage de confiance pour votre futur client.

Pour ma part, bien remplir mon profil a été déterminant : les effets ont été quasiment immédiats.

Déterminer un tarif juste

Il est essentiel de déterminer un tarif au plus juste. Pour cela, Malt met à disposition un baromètre qui vous permet de vous positionner en fonction des compétences des autres freelances de votre domaine.

Il faut également regarder les tarifs des autres freelances.

Sachant que, sur cette plateforme, les freelances au rabais n’ont pas leur place. Le service est relativement sérieux.

Être disponible

Dès que les premiers clients potentiels commencent à vous solliciter, il faut être réactif. Avoir rempli votre numéro de téléphone dans votre compte Malt vous permet de recevoir des alertes par SMS : relativement utile si on ne lit pas ses mails 800 fois par jour.

Plus vous répondrez vite aux clients potentiels, meilleur sera votre score.

Dans tous les cas, une réponse polie ne prend pas de temps. Il m’est parfois arrivé de répondre aussitôt en précisant juste ma disponibilité pour une réponse plus complète. Il y a toujours 2-3 questions récurrentes auxquelles on peut répondre pour ne pas laisser le client dans le brouillard. En général, c’est assez bien pris. Les clients comprennent que ma priorité est le projet en cours.

Sachant que si jamais vous n’avez vraiment pas de temps ou simplement que vous voulez prendre un break, vous pouvez vous mettre en « non disponible » pour ne plus être sollicité (vous n’apparaîtrez plus dans les résultats de recherche).

Le résultat concret

Sur ces 3 mois, j’ai obtenu 19 propositions de projets. Sur ces 19 propositions, j’en ai accepté 6. Sur des durées variables.

Au final, j’ai pu passer d’une tarification au forfait à une tarification au temps passé. Sans que cela ne pose aucun problème à mes clients.

Je suis passé de 15 jours de travail par mois à 20 jours (100 %).

Mon tarif par jour est passé de 400 € HT à 500 € HT, du fait d’une spécialisation plus forte. Ce qui fait que, malgré les frais de service d’Malt, je m’y retrouve largement.

Les missions sont super intéressantes. Je suis respecté en tant qu’expert. Mes clients sont contents et moi aussi. Ce qui a amélioré mon score.

Je peux gérer beaucoup plus facilement les projets : je n’ai plus à faire le dos rond systématiquement et je n’ai pas à courir après le paiement. Je suis systématiquement payé sous 48h.

Au final, je suis moins stressé et j’ai fait en 3 mois sur Malt un CA équivalent à 50 % de mon CA sur toute l’année dernière, et dans une des périodes les plus creuses de l’année. Uniquement via Malt.

Et ce CA est en progression, car j’ai une meilleure capacité à dégager du temps pour me former et ainsi mieux servir les intérêts de mes clients. C’est un cercle vertueux, aussi bien pour moi que pour mes clients.

Conclusion

En respectant bien les règles du jeu, la plateforme Malt peut être très profitable pour nous. D’autant que Malt ajoute progressivement de plus en plus d’outils simplifiant la vie des freelances.  »

Pour lire son bilan en intégralité, c’est par ici

Utilisation d’Malt, vie de freelance, conseils : vous aussi, partagez votre expérience avec la communauté ! Contactez-nous à cm@malt.com

 

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Doctolib soigne l’Allemagne avec Malt

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Doctolib est une plateforme de mise en relation entre patients & professionnels de santé. Leader en France, Doctolib s’est lancé en Allemagne il y a quelques jours. Un projet d’expansion internationale mené en collaboration avec des freelances sur Malt.

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Sur Doctolib, les patients peuvent prendre rendez-vous avec un médecin directement en ligne près de chez eux, 24h/24 et 7j/7 et en quelques clics. Quant aux praticiens, Doctolib leur propose un agenda médical de pointe consultable sur tous les supports et accessible en temps réel par leurs patients. Ce qui réduit leur temps de gestion de secrétariat, mais diminue aussi leur taux de rendez-vous non honorés grâce à des fonctionnalités de rappel par mails et SMS.

Après avoir convaincu 4 millions de Français et 10 000 médecins, Doctolib poursuit son expansion en Europe en commençant par l’Allemagne. Afin de traduire le contenu de leur site, Timothée Doutriaux & Lauranne Pari, en charge du projet de développement, ont décidé de travailler avec des freelances sur Malt.

« Nos objectifs étaient de trouver des traducteurs germanophones expérimentés et capables de nous traduire une partie du contenu de notre site français en très peu de temps. C’est ce que nous avons trouvé avec Christina et Barbara. Aujourd’hui Doctolib.de est 100% opérationnel et accessible en allemand par les 80 millions de patients qui pourront découvrir notre service outre-Rhin. Franchir la barrière de la langue aussi simplement et rapidement a été un vrai plus pour lancer notre aventure européenne. »

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Ce que Timothée & Lauranne apprécient sur Malt, c’est la fiabilité du moteur de recherche qui leur a permis de rapidement trouver et contacter Christina & Barbara. Le paiement en ligne et sécurisé leur permet par ailleurs de ne pas perdre de temps sur les formalités administratives et de se concentrer à 100% sur le lancement de leur projet.

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Toosla construit son app mobile via Malt

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Toosla est une startup dont l’objectif est de désintermédier le marché de la location de voiture entre professionnels & particuliers. Pour développer leur application mobile, ils ont fait appel à 2 freelances sur Malt.

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De la réservation de voiture à l’analyse des comportements routiers en passant par l’ouverture des portes du véhicule, tout le parcours client est digitalisé pour une efficacité maximale. Pour supprimer les points d’attente, Toosla passe par une application mobile.

Le projet a débuté en février et sera lancé en octobre cette année. Afin de développer leur app dans ce temps imparti, Laure Nousbaum, CTO, a fait appel à 2 freelances sur Malt : Florian Chauveau, développeur mobile Android & Nenad Vulic, développeur mobile iOS.

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Travailler avec des freelances sur ce projet est rapidement apparu comme la meilleure solution pour Toosla : en plus d’être disponibles rapidement, les freelances sont autonomes, une qualité indispensable pour monter un projet de zéro. Florian & Nenad alternent travail à distance et travail dans les locaux de Toosla et font quotidiennement des points pour mesurer ensemble l’avancée du projet. Toosla travaille par ailleurs avec des freelances UX designers pour développer l’interface de leur site.

« Aujourd’hui, les développeurs experts sont freelances et les meilleurs sont sur Malt. J’ai eu un bon contact avec tous ceux que j’ai contactés, ils sont très réactifs.  »
Laure Nousbaum – CTO de Toosla

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Quand 360Learning retravaille son expérience client avec Malt

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360Learning est une startup française qui révolutionne la formation numérique grâce à une plateforme où n’importe qui, sans compétences techniques particulières, peut créer facilement ses propres formations, les distribuer et interagir avec ses publics. En faisant appel à des freelances sur Malt, ils ont amélioré l’expérience de leurs utilisateurs.

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L’activité de 360Learning repose sur 2 services : la possibilité pour les entreprises de créer leurs propres formations et de générer de l’engagement autour et la mise à disposition de formations en ligne certifiées (les MOOCs, Massive Online Open Courses) sur leur marketplace. Les formations sont accessibles sur tous types de terminaux : mobile, tablette, desktop, etc. Afin de fluidifier l’apprentissage, l’expérience utilisateur est donc primordiale.

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C’est pour offrir une expérience intéressante et intuitive que Nicolas Hernandez, Président de 360Learning et Morgane Mallejac, VP Brand & Culture, ont fait appel à deux freelances : Kevin Marlot pour l’optimisation du design de leurs interfaces (UI) et Alice Soissong pour des illustrations intégrées à leurs formations.

« Faire appel à des freelances nous permet d’avoir un regard extérieur et de bousculer nos idées. C’est un autre mode de travail qui nous permet de constamment nous renouveler et qui favorise la créativité. »

Nicolas Hernandez – CEO de 360Learning
Ce que Nicolas apprécie sur Malt, c’est l’accès rapide à plus de 22 000 freelances : toutes les professions du digital y sont représentées. Grâce au moteur de recherche, il peut cibler les compétences dont il a besoin et prendre directement contact avec les freelances. Disponibles et réactifs, ils peuvent commencer leur collaboration rapidement et en toute sécurité.


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Pierre & Vacances vous fait voyager avec Malt

Pierre & Vacances, leader dans le secteur des résidences de tourisme et des villages de vacances, a travaillé avec des freelances via Malt pour son magazine #Evasionmer

Evasionmer, c’est le magazine d’inspiration de Pierre & Vacances. Top 5 des plus beaux villages en Normandie, escapade un long week-end à Lisbonne, voyage en Croatie… : les articles, bons plans et adresses utiles constituent le coeur du magazine et positionnent Pierre & Vacances comme un acteur incontournable du tourisme.

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Afin d’enrichir l’équipe rédactionnelle, Karine Freitas, responsable Editions chez Pierre & Vacances, a décidé de faire appel à Aurélie Chartier, rédactrice sur Malt, pour atteindre ses objectifs. Contraintes SEO, ton des articles, modalités de la mission, une fois les grandes lignes abordées, Karine et Aurélie ont commencé rapidement leur collaboration.

Ce que Karine apprécie sur Malt :

« L’ergonomie de la plateforme favorise une bonne communication avec les freelances et il est très facile de trouver le profil que l’on recherche. Les avis en fin de mission tirent également les 2 parties vers l’excellence pour instaurer une relation de confiance. »

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The Beautyst se refait une beauté sur malt

The Beautyst, c’est la première place de marché beauté en France. A la base de leur succès : leur site est soutenu par une forte communauté, qui contribue à faire vivre le site. Startup dynamique, The Beautyst ont souvent recours à des freelances pour la flexibilité et le dynamisme qu’ils apportent aux projets !

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Pour la journée internationale de la femme, Weronika Piliszczuk, Responsable marketing, a fait appel à Marie Gibault, Directrice artistique & graphiste sur Malt. Elles ont travaillé ensemble à la création d’un kit pour une opération promotionnelle sur les produits de leur site. Décliné sur plusieurs supports, le kit a permis de communiquer efficacement auprès des clientes de The Beautyst : l’opération fut un succès !

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The Beautyst font régulièrement appel à des freelances : cela leur permet d’être réactifs dans un milieu où la communication est primordiale. Ils apprécient également le regard neuf apporté par les freelances : un avis expert externe leur permet de se renouveler et de toujours proposer du contenu intéressant à leur public.

Ce que Weronika apprécie sur Malt :

« C’est la sécurisation de la relation : le freelance est rémunéré lorsque je valide la mission »

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Foodchéri se régale avec Malt

Foodchéri, c’est la proposition de deux plats et deux desserts par jour, constitués de produits frais et livrés en moins de 20 minutes à n’importe quelle adresse parisienne. Startup en pleine croissance, ils ont fait appel à plusieurs freelances d’Malt afin d’atteindre leurs objectifs.

Premier défi : la communication « Nous souhaitons montrer que tous nos plats sont cuisinés maison ».  Ni une, ni deux, Anaïs Lerma, Responsable marketing, organise une session photo avec Adrien Hue, photographe sur Malt. « Nous avons besoin de prestataires pour des missions très ponctuelles, une des valeurs ajoutées d’Malt est de pouvoir compter sur un service client réactif. Et je préfère travailler avec des personnes ayant déjà une bonne réputation sur Malt ».

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Second objectif : ouvrir leur service au déjeuner et à la précommande : « Nous avions besoin rapidement d’un UX designer pour nous aider à intégrer nos nouveaux services sur la homepage et notre application mobile ». Après une semaine de travail dans les locaux de l’entreprise, la collaboration a porté ses fruits : « Le freelance avec lequel nous avons travaillé a su s’intégrer rapidement, faire le lien entre l’équipe marketing et technique pour nous livrer les maquettes rapidement ».

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Être freelance, une véritable liberté d’organisation et de gestion

Aujourd’hui sur le blog, nous allons à la rencontre d’Aurélien freelance voix-off sur Malt. Vous avez très certainement déjà entendu la voix d’Aurélien sans vous en rendre compte puisqu’il est voix-off alors nous avons eu envie de discuter avec lui.

Bonjour Aurélien ! Alors raconte-nous, comment tu es devenu freelance ?

En fait, je baigne dans la communication depuis déjà 20 ans. J’ai d’abord travaillé en radio associative en tant que technicien son et animateur d’une émission hebdomadaire en direct. J’ai alors commencé à m’intéresser au secteur de l’audiovisuel. J’ai ensuite voulu en découvrir plus en intégrant une chaîne de télévision numérique indépendante où j’étais monteur des sujets infos et documentaires. J’ai toujours saisi les opportunités me permettant à la fois d’élargir mes compétences et d’enrichir mes expériences. J’ai travaillé dans le management. Puis, j’ai pris conscience qu’il était temps pour moi de me lancer à mon compte ; au fond, je pense que j’ai toujours recherché l’autonomie. Aujourd’hui, je ne regrette rien ! Je suis voix-off professionnel en statut auto-entrepreneur.

Et c’est quoi ton métier ?

Mon travail consiste à magnifier n’importe quel type de texte ; d’un point de vue commercial, le texte (appelé script) doit être lu de façon « accrocheur » et « vendeur » : une publicité, un slogan, la description d’un produit, etc.

Sur un plan artistique, il s’agit de mettre le ton et l’intonation qu’il convient pour attirer l’attention sur les mots ou le message afin qu’il soient clairement identifiés, compris et mémorisés par les auditeurs (en radio) et les spectateurs (TV ou cinéma). Sur un plan technique, voix-off ne s’improvise pas, si vous avez fait du théâtre, c’est un bon début ! Il faut ensuite être guidé par un professionnel (directeur artistique / voix-off), puis s’entraîner tous les jours. Quand vous parviendrez à rendre une notice de médicament intéressante, alors vous serez peut-être prêt !

Ce métier requiert beaucoup de patience, de confiance en soi, faire preuve d’une adaptation rapide, de réactivité, de savoir-faire, une très bonne diction, aimer lire et ne pas souffrir de susceptibilité. Dans ce métier, plus que jamais le client est roi : ce que demande le client pour son script, le client doit l’obtenir.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

J’aime beaucoup cette liberté d’organisation et de pouvoir gérer de A à Z l’ensemble de mon affaire.

De part mon métier, je ne traite jamais avec le client en direct, mais avec les sociétés de productions audiovisuelles Françaises et étrangères, parfois d’autres freelances en post-production audio ou encore motion designers. Du coup, nous avons une relation « partenaires » et avant même de commencer le travail ensemble, nous avons déjà un point commun : le client.

J’apprécie de travailler avec les professionnels de l’audiovisuels, nous aimons ce que nous faisons, nous parlons le même langage, nos connaissances techniques permettent de nous comprendre immédiatement dans ce qui est nécessaire actuellement ; j’ai souvent eu l’occasion de me rendre compte que dans ce secteur d’activité, lorsqu’une relation de confiance s’est instaurée, on vous confie rapidement de beaux projets.

A l’inverse qu’est-ce qui t’embête ?

Rien. J’ai choisi mon métier, et j’aime ce que j’accompli chaque jour.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Oui bien sûr, dans tous les cas, je fais tout pour que cela marche et dur le plus longtemps possible. Je travaille régulièrement avec des sociétés de productions étrangères pour des enregistrements (toujours en français) ; évidemment, avec internet, ma voix s’exporte aux USA et depuis plusieurs mois maintenant, il y aurait comme quelque chose de nouveau en train de naître !

Est-ce que tu as des manies quand tu travailles ? 

Je ne rate jamais mon café de 10h ni celui de 11h ! Mes journées ne se ressemblent pas, et j’adore ça.

Ta journée type elle se passe comment ? 

En premier lieu, je relève mes messages reçus par emails et ceux des réseaux sociaux. Ensuite, soit j’enregistre ma voix, soit je mixe un projet qui m’a été confié de A à Z. Mes journées ne se ressemblent pas, je peux enregistrer des spots pubs et des corporates le matin et l’après-midi les dialogues d’un personnage animé et faire la voix narrative pour un documentaire…

Comment as-tu découvert malt ?

Je suis actif sur le site anglophone VoiceBunny qui est spécialisé dans les voix-off professionnels et c’est Google qui m’a amené sur malt en cherchant des alternatives à cette plateforme mais qui soient en français et c’est ainsi que je suis arrivé sur malt.

Qu’est-ce que tu aimes chez malt ? 

Ce que j’apprécie chez malt est la liberté que nous avons d’établir soi-même nos devis, c’est à dire de pratiquer ses propres tarifs auprès des clients. C’est sur ce point qu’malt se différencie des autres plateformes du même type qui existe mais qui ne propose pas cette liberté. Bénéficier d’une assurance dans le cadre des missions réalisées est aussi un avantage qu’offre Malt. Il faut aussi souligner que la commission prise par la plateforme n’est pas sévère.

C’est quoi ta devise ?

Être soi-même. Rester vrai. Ces atouts permettent d’aller droit au but. De cette manière, les échanges sont clairs et efficaces ; ce qui instaure rapidement une communication transparente et une relation de confiance. En audiovisuel on travaille souvent dans l’urgence, et comme pour d’autres secteurs d’activités,  » le temps c’est de l’argent « .

Aussi, la réactivité, le professionnalisme et la passion pour mon métier sont d’autres atouts importants pour convaincre de nouveaux collaborateurs/clients.

Le mot de la fin ?

Si vous réfléchissez à vouloir devenir freelance, arrêtez d’y penser, et foncez ! L’aspect administratif freine beaucoup de gens. Cependant, il n’est pas insurmontable. L’important est de bien s’informer. D’expérience, l’organisation et la rigueur permettent de ne pas être dépassé par la gestion. Être freelance demande d’être dans une action continue, une communication et une prospection régulières. Travailler pour soi est une liberté, un réel épanouissement. Quand on est freelance on ne compte pas ses heures, c’est vrai, mais le temps passe tellement vite… c’est que du bonheur !

« Être freelance est pour moi un très bon moyen de développer et de tester des idées »

Après avoir débarqué sur la plateforme en tant que client, Selim est devenu freelance référenceur, expert en Analytics sur Malt.  Pour lui être freelance est une façon de travailler et de pouvoir tester des business model sur Internet, alors on a voulu discuter un peu plus de ça avec lui !

Bonjour Selim, comment es-tu devenu freelance ?

J’ai fait un double Master, en sciences politiques puis en tourisme et dans le cadre de ce dernier, j’ai fait un stage de pré-embauche qui s’est transformé en contrat. Dès le début j’ai eu cette double casquette salarié-freelance puisque je me suis mis à mon compte. J’avais cette ambition d’être soit chef d’entreprise soit freelance dès le départ. Je suis maintenant totalement freelance depuis 4 ans.

Peux-tu nous expliquer ton métier ?

Je suis référenceur, expert en Analytics et formateur. J’interviens dans plusieurs écoles (Sup Internet, Université Paul Léonard de Vinci et une école centrée sur le luxe et la mode à Paris) et j’accompagne des PME ainsi que des Grands Comptes dans leur stratégie de référencement et d’analyse de traffic sur Internet. Je travaille donc énormément avec les outils de Google par exemple.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

La première chose, c’est pouvoir travailler à mon rythme. Ensuite, le fait de ne pas avoir de supérieur dans ma relation avec le client final, la relation est directe. Faire ses propre choix qui incluent des erreurs mais du coup apprendre très rapidement de celles-ci pour se relever. Assumer ses réussites et plus simplement, ce sentiment de liberté. J’ai aussi l’impression d’apprendre beaucoup plus vite depuis que je suis freelance.

Si j’ai envie d’aller faire un tennis, je vais jouer au tennis, si je veux travailler le soir et bien je travaille le soir, si je veux travailler le week-end, je travaille le week-end, etc.

Tu parlais de ton sentiment d’apprendre plus vite depuis que tu es freelance, que veux-tu dire par là ?

Je suis tous le temps en veille du marché. Je suis passionné parce que je fais alors je n’ai pas vraiment l’impression de travailler donc quand je lis des articles en rapport avec le référencement ou l’analyse de traffic, cela me vient très naturellement.

Qu’est-ce qui te gêne le plus dans ce statut de freelance ?

Sûrement la partie administrative qui est très loin de mon métier. Etant autoentrepreneur, je ne suis pas non plus chargé de ce côté-là mais moins j’ai à en faire et mieux je me porte. Je peux citer aussi les impayés quand il faut courir après l’argent parce que le client ne tient pas sa promesse, parce que l’entreprise est en faillite, etc. La solitude peut aussi peser parfois même si je vois mes clients et mes amis, on est très loin de la vie salariale où on côtoie au quotidien ses collègues.

Est-ce que tu travailles dans des espaces de coworking parfois ?

Non même si je pourrais très bien le faire. En fait j’en éprouve le besoin périodiquement quand je me sens seul pendant une semaine et puis la semaine suivante sera tellement occupée par des rendez-vous que je ne vais plus y penser. Ce n’est pas un problème qui dure assez longtemps pour que je me penche plus sur la question.

Est-ce que tu te vois freelance sur le long-terme ?

Non, pas vraiment. J’ai beaucoup de projets de création de sites avec différents business models et être freelance me permet cela. J’essaye beaucoup de choses différentes qui échouent assez souvent et puis parfois, il y’a une idée qui cartonne. Je veux être freelance pour encore quelques mois ou quelques années pour me permettre de tenter des choses en parallèle. Et si un jour une de ces idées devient une réussite, je créerai une société autour et j’abandonnerai ma vie de freelance.

Être freelance est donc pour moi un très bon moyen de développer et de tester des idées, j’ai fait quelques découvertes prometteuses pour le futur sur des marchés. Grâce à mon statut de freelance, j’ai le temps d’avoir cette activité annexe, chose que ne me permettrait pas autant le salariat.

Peux-tu nous parler de ta journée type ?

Je me lève à 8h30 environ pour commencer ma journée à 10h. Ma matinée dure 1h30-2h jusqu’à 12h même si je vais jouer au tennis 2-3 fois par semaine le matin donc je ne travaille pas dans ce cas. L’après-midi est consacrée aux rendez-vous clients ou à la suite du travail commencé dans la matinée et je travaille aussi souvent de 21h à 22h30. J’ai besoin d’avoir cette journée fractionnée parce que ça me va beaucoup mieux, que j’ai un métier créatif et que les idées me viennent un peu à n’importe quel moment parce que je pense quasiment toujours au travail.

Depuis combien de temps es-tu sur Malt ? Comment es-tu arrivé sur la plateforme ?

J’y suis depuis quelques mois maintenant et j’ai en fait la double casquette. Je cherchais un freelance à l’époque pour un projet Symfony 2 que j’ai trouvé via la plateforme et la réussite de cette recherche m’a donné envie de m’inscrire cette fois-ci en tant que freelance.

Est-ce que tu as une devise dans ton travail ?

« Qui ne sait rien, de rien ne doute » serait la citation que j’aime le plus.

Le mot de la fin est pour toi !

Pour tous les chefs d’entreprises en recherche d’experts ou formateurs en référencement ainsi qu’en Analytics qui est un sujet très intéressant et au cœur de beaucoup de métiers, n’hésitez-pas à me contacter.

Retrouvez le profil Malt de Selim !

« Etre son propre patron et son propre commercial, cela responsabilise. »

Aujourd’hui on vous propose l’interview d’Henry Pichat, concepteur-rédacteur freelance sur Malt. Henry exerce son métier depuis plus de 12 ans et il fait partie des premiers freelances inscrits sur Malt. Alors on s’est dit que ça serait bien de discuter un peu avec lui !

Bonjour Henry, alors raconte-nous ta vie : comment es-tu devenu freelance ? 

Un peu par hasard en fait. Après des stages en agence de publicité, j’ai enchainé plusieurs CDD dans des agences de communication opérationnelle. A la fin du dernier CDD, alors que je cherchais un poste, on m’a proposé une mission en freelance. J’ai accepté… et puis j’ai continué. Cela fait maintenant 10 ans que je suis en freelance.

Et c’est quoi ton métier ? 

Je suis concepteur-rédacteur, c’est-à-dire que je trouve des idées et j’écris des textes pour des supports de communication qui peuvent prendre des formes très diverses : vidéo avec des prises de vue ou en animation, spot radio, site web, emailing, plaquette print, annonce presse, affiche…

Cela implique à la fois de comprendre rapidement le produit ou le service qu’on doit vendre et les vraies attentes de la cible… et en même temps d’effectuer un « saut créatif » qui donnera un positionnement unique à la campagne de communication.

Et alors, ça t’a plu ? 

J’adore mon métier qui me permet de rencontrer des gens très différents et de découvrir plein de secteurs d’activités qui peuvent être assez éloignés du mien. Même si j’assume complètement d’être un bobo parisien, je trouverais dommage de se couper de la richesse et de la diversité des univers qui nous entourent. Cela doit être ma formation d’étudiant en sociologie qui ressort, ou tout simplement parce que je suis quelqu’un curieux de nature.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ? 

Devenir freelance m’a permis de grandir plus vite professionnellement. Etre son propre patron et son propre commercial, cela responsabilise.

Sinon, bien sûr j’apprécie d’être libre d’aménager mon emploi du temps comme je le souhaite et de pouvoir choisir le lieu où je travaille. A ce propos, avis à tous les freelances de Malt : pour cause de déménagement imminent, je cherche actuellement un nouveau bureau partagé avec des freelances sympas, idéalement dans le 17e arrondissement. Alors, si vous avez une place disponible dans un bureau qui correspond à ces critères, faites moi signe !

En comparaison, qu’est-ce qui t’embête au quotidien ? 

L’aspect administratif, qui implique souvent d’être tenace, notamment pour obtenir mon bon de commande et me faire payer dans les délais prévus. Mais bon, je pense que pas mal de freelances ont le même souci… J’ai développé davantage ce point de vue sur mon Tumblr « Il est free, il a tout compris ».

Tu te vois freelance sur le long terme ? 

Complètement. Par contre, j’aimerais bien m’associer avec d’autres freelances pour monter une structure souple en mode partenariat. Cela nous permettrait de prendre des budgets plus importants. Je l’ai déjà fait sur quelques projets mais c’est compliqué de maintenir des relations très suivies avec des freelances, car chacun à ses propres clients, ses priorités et ses impératifs personnels et familiaux…

C’est quoi tes manies quand tu bosses ? 

Boire deux grandes tasses de maté, une boisson argentine amère, pour le petit déjeuner. Et faire une pause après le déjeuner en allant bouquiner au soleil dans un parc.

Ta journée type elle se passe comment ? 

Je n’ai pas vraiment de journée de type, car mon activité implique assez souvent de se déplacer sur Paris, voire en province, pour rencontrer des prospects ou des clients. Je peux travailler de façon très intensive quand un projet est méga urgent, mais aussi avoir des horaires beaucoup plus cool quand je suis plutôt dans une période d’attente de retours sur un projet ou prospection.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ? 

Je suis bluffé par la disponibilité et la réactivité de vos équipes par mail et par téléphone : franchement, vous avez la meilleure hotline du monde ! J’apprécie énormément la transparence dont vous faites preuve depuis le début, et le business model que vous avez mis en place qui instaure un cercle vertueux où tout le monde est gagnant.

C’est quoi ta devise ? 

« L’urgent est déjà fait. Pour les miracles, prière d’attendre 24 heures ».

Cela permet de relativiser les fausses pressions que les annonceurs et les agences se mettent souvent en termes de deadline, parfois au détriment de la réflexion et donc de la qualité du projet. Même si cela m’empêche pas d’être disponible rapidement et très réactif quand le projet l’exige…

Le mot de la fin ?  

Freelances, ne vous bradez surtout pas, ne cassez jamais vos prix : vous ne vous rendez pas service, car vos clients n’en seront pas pour autant plus respectueux ou plus fidèles. Et si nous agissons tous comme cela, il y aura un nivellement par le bas de nos rémunérations. Donc surtout, ne baissez pas vos tarifs, vous n’avez rien à y gagner !