Hopdrinks de janvier

2016 vient de pointer le bout de son nez et avec lui le retour des hopdrinks pour cette nouvelle année. Et elle commence fort avec 5 hopdrinks prévus pour le mois de janvier dont 2 nouvelles villes : Nantes et Grenoble !

Si vous êtes de Biarritz et de Niort, pas de panique un hopdrink arrive très bientôt, réservez d’ores et déjà votre soirée !

  • A Biarritz le 5 février, Marie organise le Hopdrink #1 dans la ville du surf.
  • A Niort le 17 février, Stéphanie organise le Hopdrink #2 dans les Deux-Sèvres.

15 000 freelances !

L’année 2016 commence bien puisque nous venons d’accueillir le 15000ème Malter !

Lucien est motion designer, freelance depuis deux ans et fraîchement arrivé sur Malt.

Notre communauté grandit de jour en jour, freelances et clients, et nous sommes heureux de franchir avec vous cette nouvelle étape.

Et hop, à bientôt !
L’équipe malt

Être freelance, une véritable liberté d’organisation et de gestion

Aujourd’hui sur le blog, nous allons à la rencontre d’Aurélien freelance voix-off sur Malt. Vous avez très certainement déjà entendu la voix d’Aurélien sans vous en rendre compte puisqu’il est voix-off alors nous avons eu envie de discuter avec lui.

Bonjour Aurélien ! Alors raconte-nous, comment tu es devenu freelance ?

En fait, je baigne dans la communication depuis déjà 20 ans. J’ai d’abord travaillé en radio associative en tant que technicien son et animateur d’une émission hebdomadaire en direct. J’ai alors commencé à m’intéresser au secteur de l’audiovisuel. J’ai ensuite voulu en découvrir plus en intégrant une chaîne de télévision numérique indépendante où j’étais monteur des sujets infos et documentaires. J’ai toujours saisi les opportunités me permettant à la fois d’élargir mes compétences et d’enrichir mes expériences. J’ai travaillé dans le management. Puis, j’ai pris conscience qu’il était temps pour moi de me lancer à mon compte ; au fond, je pense que j’ai toujours recherché l’autonomie. Aujourd’hui, je ne regrette rien ! Je suis voix-off professionnel en statut auto-entrepreneur.

Et c’est quoi ton métier ?

Mon travail consiste à magnifier n’importe quel type de texte ; d’un point de vue commercial, le texte (appelé script) doit être lu de façon « accrocheur » et « vendeur » : une publicité, un slogan, la description d’un produit, etc.

Sur un plan artistique, il s’agit de mettre le ton et l’intonation qu’il convient pour attirer l’attention sur les mots ou le message afin qu’il soient clairement identifiés, compris et mémorisés par les auditeurs (en radio) et les spectateurs (TV ou cinéma). Sur un plan technique, voix-off ne s’improvise pas, si vous avez fait du théâtre, c’est un bon début ! Il faut ensuite être guidé par un professionnel (directeur artistique / voix-off), puis s’entraîner tous les jours. Quand vous parviendrez à rendre une notice de médicament intéressante, alors vous serez peut-être prêt !

Ce métier requiert beaucoup de patience, de confiance en soi, faire preuve d’une adaptation rapide, de réactivité, de savoir-faire, une très bonne diction, aimer lire et ne pas souffrir de susceptibilité. Dans ce métier, plus que jamais le client est roi : ce que demande le client pour son script, le client doit l’obtenir.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

J’aime beaucoup cette liberté d’organisation et de pouvoir gérer de A à Z l’ensemble de mon affaire.

De part mon métier, je ne traite jamais avec le client en direct, mais avec les sociétés de productions audiovisuelles Françaises et étrangères, parfois d’autres freelances en post-production audio ou encore motion designers. Du coup, nous avons une relation « partenaires » et avant même de commencer le travail ensemble, nous avons déjà un point commun : le client.

J’apprécie de travailler avec les professionnels de l’audiovisuels, nous aimons ce que nous faisons, nous parlons le même langage, nos connaissances techniques permettent de nous comprendre immédiatement dans ce qui est nécessaire actuellement ; j’ai souvent eu l’occasion de me rendre compte que dans ce secteur d’activité, lorsqu’une relation de confiance s’est instaurée, on vous confie rapidement de beaux projets.

A l’inverse qu’est-ce qui t’embête ?

Rien. J’ai choisi mon métier, et j’aime ce que j’accompli chaque jour.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Oui bien sûr, dans tous les cas, je fais tout pour que cela marche et dur le plus longtemps possible. Je travaille régulièrement avec des sociétés de productions étrangères pour des enregistrements (toujours en français) ; évidemment, avec internet, ma voix s’exporte aux USA et depuis plusieurs mois maintenant, il y aurait comme quelque chose de nouveau en train de naître !

Est-ce que tu as des manies quand tu travailles ? 

Je ne rate jamais mon café de 10h ni celui de 11h ! Mes journées ne se ressemblent pas, et j’adore ça.

Ta journée type elle se passe comment ? 

En premier lieu, je relève mes messages reçus par emails et ceux des réseaux sociaux. Ensuite, soit j’enregistre ma voix, soit je mixe un projet qui m’a été confié de A à Z. Mes journées ne se ressemblent pas, je peux enregistrer des spots pubs et des corporates le matin et l’après-midi les dialogues d’un personnage animé et faire la voix narrative pour un documentaire…

Comment as-tu découvert malt ?

Je suis actif sur le site anglophone VoiceBunny qui est spécialisé dans les voix-off professionnels et c’est Google qui m’a amené sur malt en cherchant des alternatives à cette plateforme mais qui soient en français et c’est ainsi que je suis arrivé sur malt.

Qu’est-ce que tu aimes chez malt ? 

Ce que j’apprécie chez malt est la liberté que nous avons d’établir soi-même nos devis, c’est à dire de pratiquer ses propres tarifs auprès des clients. C’est sur ce point qu’malt se différencie des autres plateformes du même type qui existe mais qui ne propose pas cette liberté. Bénéficier d’une assurance dans le cadre des missions réalisées est aussi un avantage qu’offre Malt. Il faut aussi souligner que la commission prise par la plateforme n’est pas sévère.

C’est quoi ta devise ?

Être soi-même. Rester vrai. Ces atouts permettent d’aller droit au but. De cette manière, les échanges sont clairs et efficaces ; ce qui instaure rapidement une communication transparente et une relation de confiance. En audiovisuel on travaille souvent dans l’urgence, et comme pour d’autres secteurs d’activités,  » le temps c’est de l’argent « .

Aussi, la réactivité, le professionnalisme et la passion pour mon métier sont d’autres atouts importants pour convaincre de nouveaux collaborateurs/clients.

Le mot de la fin ?

Si vous réfléchissez à vouloir devenir freelance, arrêtez d’y penser, et foncez ! L’aspect administratif freine beaucoup de gens. Cependant, il n’est pas insurmontable. L’important est de bien s’informer. D’expérience, l’organisation et la rigueur permettent de ne pas être dépassé par la gestion. Être freelance demande d’être dans une action continue, une communication et une prospection régulières. Travailler pour soi est une liberté, un réel épanouissement. Quand on est freelance on ne compte pas ses heures, c’est vrai, mais le temps passe tellement vite… c’est que du bonheur !

Le jour où j’ai CoHomé

BREAKING NEWS : CoHome organise le Festival du CoHoming du 18 au 22 janvier 2016 ! Toutes les infos sur : http://festival.cohome.in/

Un jour d’Octobre, alors que les feuilles jaunissent sur les arbres de la Défense, je dépasse la Grande Arche pour me rendre à Courbevoie.

Je suis accueillie dans un salon confortable composé d’un canapé, d’une grande table, 4 chaises, 2 grandes fenêtres et 2 freelances en train de travailler. On me sert un thé, j’ai droit à deux carrés de chocolat et des grains de raisins. Les rayons du soleil m’éblouissent à travers la fenêtre. Me suis-je fait renverser par une voiture sur un échangeur Défensois ?

CoHome-freelancesMa vision

N’imaginez pas d’issue tragique à cette histoire, je suis simplement arrivée chez Laura Choisy co-fondatrice de CoHome et cohomeuse aguerrie. Chez Malt, on fait le tour des coworkings de France, ça, vous savez. En bonne anti-conformiste, Malt Cowork ne me suffit plus, vive Malt Colive ! Pour en savoir plus sur le coliving, il y a un bon article dans le Socialter N°13.

En deux mots, CoHome c’est partager son espace de vie avec d’autres travailleurs indépendants pour créer des rencontres et partager les habitudes de travail des autres. Née en 2014 dans le cerveau de Céline Martinet Sanchez et Laura Choisy, l’idée de CoHome vise à rassembler les professionnels indépendants (freelances, entrepreneurs et artistes) dans des espaces de travail prêtés par les uns, visités par les autres, à petits prix ! Aujourd’hui, CoHome est un groupe Facebook très actif d’une centaine de membres dans plusieurs villes de France qui s’invitent à partager leur quotidien. Demain ça sera une plateforme les mettant en relation plus facilement (cliquez ici pour découvrir la première version). Date de sortie prévue : Février 2016.

Sur CoHome, on choisit son ambiance. Pour moi c’était ‘calme et concentrée’, alors oui on choisit sa position préférée pour travailler, mais pour travailler intensément. Pause règlementaire à 16h pour un goûter/vidéos de chats, et on est repartis pour 2h. Les sessions ont une heure de début et de fin, booking obligatoire pour organisation de l’hôte mais heure d’arrivée et de départ libre bien évidemment. Bières conseillées en fin de session.

CoHome-freelance

Bureau relax, coups de fils dans la cuisine

Cet après-midi-là, je rencontre donc Vincent, consultant en communication et relations publiques. Il me partage son article ‘Bosser en pyjama rend-il moins efficace ?’ pour avoir mon avis (pour donner le vôtre, il est toujours temps de le lire ici). Diane arrive en dernier, à pic pour la pause. Elle en profite pour nous présenter son projet de programme d’éducation alternatif, passionnant. Et vous, c’est quoi votre super pouvoir à partager à la maison ?

Pour découvrir la vidéo de CoHome, c’est par là.

Pour soutenir CoHome au concours Wonder Women of Paris, c’est par ici !

Accéder à la formation quand on est freelance

En 2015 il est impensable pour un professionnel de ne pas se former à de nouvelles techniques ou de nouveaux outils. Les freelances ne sont pas exclus du circuit de formation, bien au contraire, mais le freelance n’ayant pas accès aux formations dispensées aux salariés dans les entreprises, il doit lui même s’organiser pour apprendre et progresser dans son métier et pour conserver son statut d’expert.

Ça vous tente un petit tour de ce à quoi vous avez le droit ? Suivez-nous !

Tout d’abord, en tant que freelance et donc travailleur indépendant, vous êtes liés à l’AGEFICE (retrouvez toutes les infos et les contacts ici : http://www.agefice.fr/), cet organisme est donc votre seul et unique interlocuteur lorsque vous ressentez le besoin d’une formation au sein de votre activité de freelance. Au moins, pas besoin de dialoguer avec plusieurs interlocuteurs, c’est beaucoup plus simple pour tout le monde.

Afin de pouvoir bénéficier de vos droits de formation, il faut être à jour dans votre Contribution à la Formation Professionnelle (CFP), c’est obligatoire pour bénéficier du financement des actions de formations. Rappelons que la CFP est tenu d’être versée en  février dès lors que vous justifiez d’un chiffre d’affaire de 4 670€ et qu’elle représente 0,2% de CA annuel. Pensez à mettre ce montant de côté.

En général, il vous faudra avancer ces frais de formations puisque les organismes ne remboursent que sur la présence des justificatifs suivants :

  • attestation de présence à la formation (signée par le formateur ou l’organisme de formation)
  • facture de l’organisme de formation portant la mention « acquittée »

On vous conseille donc de vous renseigner sur les critères de prise en charge de votre FAF (Fond d’Assurance Formation) avant de vous engager dans une formation. Dans certains cas, vous devez avancer des sommes importantes sans savoir à quel moment vous obtiendrez votre remboursement, c’est toujours embêtant pour votre trésorerie.

Ne vous y prenez pas à la dernière minute puisqu’en général, il faut de 4 à 8 semaines à l’organisme auquel vous êtes lié pour délivrer une réponse.

Se former est très important, en tant que freelance vous avez le droit à ces formations alors n’hésitez-pas à les utiliser pour vous perfectionner dans votre domaine d’expertise ou en découvrir un autre. Vous allez améliorer vos compétences et l’attractivité de votre profil.

« Être freelance est la meilleure des écoles » : interview de Alexandre Rodriguez

Alexandre est  développeur freelance sur Malt et il a bien voulu nous raconter un peu sa vie de freelance.

Raconte-nous ta vie : comment tu es devenu freelance ? 

Né dans le web, j’ai créé ma première animation Flash à 12 ans ans et mon premier site internet à 14 ans, depuis je n’ai jamais arrêté. Imaginer, créer, développer, automatiser, l’informatique n’a pas de limite. Après mes (courtes) études, j’ai travaillé en CDI durant un peu plus d’un an, à la suite d’un stage obtenu grâce à mes connaissances acquises en auto-didacte.

Je suis devenu freelance après avoir découvert le monde des start-ups. J’ai tout de suite voulu participer au développement de certaines d’entre elles, devenir indépendant était parfait, pour moi (et pour eux !). Enfin pour tout vous avouer, être freelance c’est aussi être commercial, j’aime réussir une vente et signer un devis.

C’est quoi ton métier ? 

Développeur full stack passionné, je suis aussi bien à l’aise sur du front-end web ou mobile, comme sur du back-end, je travaille avec des frameworks en PHP ou Javascript, des bases de données SQL ou NoSQL.

Lorsque j’en ai l’occasion, je fais du design sous Photoshop, de l’intégration, de l’architecture, du référencement, de l’AB testing, ou encore du marketing online. Tout est lié.

Sur mes projets, ma priorité est de bien comprendre le produit attendu, je dois être capable de le vendre. Une fois cela intégré, développer est presque un jeu d’enfant.

C’est l’un des rares métiers où l’on peut trouver toutes les ressources nécessaires d’une simple recherche, on apprend continuellement.

Il m’est déjà arrivé d’être sélectionné pour une mission dont je ne connaissais pas encore le framework mais avec des tutoriels et un peu d’exercice, au bout de quelques semaines, le tour est joué.

Et alors, ça t’a plu d’être freelance ? 

Oui ! Vecteur de motivation et de flexibilité, le statut de freelance me permet d’explorer le monde de l’entreprenariat tout comme des entreprises référence du web (grâce à Malt !), d’apprendre de nouvelles technos, et de tisser mon réseau professionnel.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ? 

Être freelance m’offre des opportunités que je n’aurais pu expérimenter sans études supérieures. On ne te demande pas de CV, on te commande une prestation, la relation avec l’entreprise est totalement différente.

Tu te vois freelance sur le long terme ? 

Entrepreneur avant tout, en parallèle, je travaille avec des freelances depuis plus d’un an sur mon idée de start-up, un projet de longue haleine mais qui pourra, je l’espère, m’assurer des revenus stables et une sécurité pour mes projets non professionnels à venir.

Mais il me reste encore beaucoup de choses à apprendre avant d’entreprendre, être freelance est selon moi la meilleure des écoles.

Qu’est-ce qui t’embête ? 

Rien. Ah si, les SSII !

Beaucoup reprochent le manque de sécurité financière, sociale pour parler tabou. Pourtant c’est un marché qui se développe, présent depuis bien longtemps et dans de nombreux secteurs (maitre nageur, par exemple).

Vous avez plusieurs clients donc de la régularité, et en temps de crise, les entreprises optent pour des freelances, même pas besoin d’assurance chômage. Sans parler d’Malt, c’est la cerise sur le gateau !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ? 

Les meilleurs DJ d’Ibiza dans les oreilles.

Ta journée type elle se passe comment ? 

Quelle question horrible, je fais tout pour qu’aucune ne se ressemble, la routine est ma pire ennemie.

Je suis accro au travail ou plutôt à ma passion, mais j’essaye de vivre sainement dans notre mode de vie parisien actuel, une lourde tâche.

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Je ne saurai jamais comment être assez reconnaissant envers cette équipe qui a fait évoluer ma carrière à un autre niveau. Malt ouvre les portes des entreprises aux freelances et augmente leur visibilité avec une présence écrasante sur le web ! À 20 ans, je me suis retrouvé dans les bureaux de Canal+, à développer une page dédiée aux Oscars qui a été publiée sur le site de la chaine. Mon entourage n’en revenait pas, moi non plus.

Aujourd’hui, je viens de finir une mission chez AIG, filière de Rocket Internet et vais en commencer une chez LeBonCoin. Je reçois des propositions d’embauche, tout cela grâce aux recommandations que j’ai sur Malt.

C’est quoi ta devise ? 

Tout est possible, croyez en votre objectif, restez optimiste, donnez vous les moyens d’y arriver, prenez des risques. On a qu’une seule vie!

Le mot de la fin ?

J’encourage les entreprises françaises à laisser leur chance aussi aux personnes peu ou non diplômées, parfois, les talents ne sont pas là ou vous les attendez !

Retrouvez Alexandre sur Malt

Hop Atelier : Freelancing, les premiers pas

Vous venez de devenir freelance ou souhaitez le devenir ?

Vous vous posez des questions sur le freelancing ?

Vous avez besoin d’aide pour fixer votre tarif et définir votre statut ?

 Hop-Ateliers sur le thème : « Freelancing, les premiers pas »

Le mardi 6 octobre de 18h00 à 20h00

inscription ici

Le mardi 20 octobre de 18h00 à 20h00

inscription ici

Un expert du freelancing, membre de l’équipe Malt vous présentera les clés d’un lancement en freelance réussi et vous fera part de sa propre expérience de freelance, des problèmes rencontrés, pour vous proposer des solutions simples et gagner du temps.

L’atelier couvrira les points suivants :
  • Quel statut choisir ?
  • Comment calculer ses tarifs ?
  • Gérer l’administratif sans perdre de temps
  • Trouver ses premiers clients
  • Développer et entretenir son réseau
  • Comment se marketer et faire la différence face à la concurrence
  • Utiliser intelligemment les médias sociaux
  • Séparer le pro et le perso quand on est freelance

Pour que chacun puisse poser ses questions et que vous puissiez bénéficier de conseils personnalisés, il n’y a que 8 places, inscrivez-vous vite !

Hop-apéro le mardi 22 septembre à Paris

C’est bientôt la rentrée et vous êtes tout bronzé. Dans quelques jours, il sera l’heure de ranger vos tongs et de re sortir votre ordinateur. Mais pas de panique ! Malt est là pour vous remonter le moral.

Rendez-vous le mardi 22 septembre de 19h à 22h pour un apéro entre freelances.

On vous attend donc le 22/09 au bar La Maison : 65 boulevard de la Villette, 75010, métro Colonel Fabien.

C’est le moment de rencontrer d’autres freelances et de poser vos questions aux membres de l’équipe Malt !

inscription ici

Si vous n’habitez pas sur Paris, pas de soucis, des Hopdrinks auront lieux dans différentes villes de France courant septembre. Si vous souhaitez devenir Hoplinker en en organisant un dans votre ville, n’hésitez pas à nous contacter.

Pour plus d’infos et les prochaines dates des Hopdrinks : RDV sur le site dédié

 

 

Interview de Avner, un community manager freelance nomade sans costard ni cravate

Salut, tu fais quoi dans la vie ?

Hola ! Je suis Consultant Social Media,  Community Manager et Rédacteur Web Freelance trilingue (Français, Anglais, Espagnol).

Comment es-tu devenu freelance et pourquoi ?

Un peu par hasard, pas vraiment par choix. J’ai commencé en tant que Freelance au sein de la Start-Up MDT Music & Publishing. Je me rendais au bureau et j’avais les horaires d’un salarié : pas vraiment la vie de Freelance !

Puis, la société a déposé le bilan et j’ai commencé à travailler véritablement comme Freelance. Mes premiers contrats provenaient d’anciens clients de l’entreprise avec qui j’avais gardé une bonne relation. Ce n’était pas si simple au début mais j’avais un peu d’argent de côté (conseil à suivre !) et j’ai commencé à y prendre goût.

C’est quoi qui te plaît le plus dans  ton métier et le fait d’être indépendant ?

L’organisation du temps de travail, le choix de ma  tenue vestimentaire et de mon lieu de travail !

En effet, comme beaucoup d’entre nous je ne suis pas vraiment du matin (pas de réveil à 5h/6h/7h) mais plutôt du soir. Être Freelance m’a permis de passer des nuits à bosser sur des projets dans le calme, quand tout le monde dort, un peu comme un écrivain.

Aussi en terme “fashion”, j’ai des goûts assez excentriques entre l’Hari krishna, le Backpacker, le Hippie, le danseur Hip-Hop et le Sapeur Congolais (je vous laisse vous faire une idée !). J’ai pu éviter le costard cravate et me sentir bien dans ma peau.

Enfin, en terme de lieu de travail, je suis ce que les américains appellent un “Digital Nomad” autrement dit je ne travaille pas depuis une seule adresse. En effet, Après avoir séjourné au Canada (Montréal) durant plus d’un an j’effectue aujourd’hui mes missions depuis la Colombie (Bogota) où je vis dans une auberge de Jeunesse/Résidence (Summer C) depuis bientôt un an déjà, agrémenté de quelques voyages en Colombie, Equateur, Venezuela…

Un conseil pour les bébés freelances ?

Avoir un peu d’argent de côté et une vitrine qui met en valeur vos compétences.

Tu as des habitudes de travail inavouables ?

Euh… Oui… Il m’arrive de travailler torse nu !

C’est quoi ta journée type ?

Levé 8h/9h, je réponds à mes e-mails et j’entame ma veille depuis mon lit avec mes flux RSS Feedly, Twitter et App Geek.

Une fois ma veille terminée, je sors dans le quartier de La Candelaria, le Centre Historique de Bogota où je vis,  chercher un jus d’orange fraîchement pressé (moins d’1 euros) avant de me préparer un petit-déjeuner bien copieux – le repas le plus important de la journée – et manger tout en lisant quelques Livres Blancs ou Ebook sur mon E-Reader Kobo Aura.

Par la suite, je me rends au café De Una, dans lequel j’expose mes photos de voyages, pour m’occuper de mes différentes missions dont je suis à charge et réaliser de la prospection de clients autour d’un bon “café granizado”.

Je me laisse toujours un moment de détente dans la journée pour me consacrer à d’autres projets.

En effet, je prépare actuellement un site regroupant toutes mes photos de voyage sur Wix, mon site de Consulting Social Media, mon blog Ce Que Je Pense tout Haut et je me suis lancé dans l’écriture d’un livre, qui devrait être un conte philosophique inspiré de L’alchimiste de Paulo Coelho basé sur ma vie et mes voyages.

Enfin, je trouve toujours un moment pour aller à la salle de sport – la dopamine est très importante pour un Freelance – et participer à une partie de fifa 15 avec les autres résidents de l’auberge avant de me remettre au boulot.

C’est quoi ta devise ou ta citation favorite ?

« Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible : c’est la peur d’échouer » – Paulo Coehlo – L’alchimiste

Retrouvez Avner sur Malt

Nouvelle journée de photo professionnelle le 24 septembre

Votre photo de profil, quel que soit le réseau sur lequel vous l’utilisez, est le premier élément que voient vos clients ou partenaires potentiels. C’est très important qu’elle reflète votre professionnalisme et votre personnalité.

Sur Malt, nous constatons régulièrement, que les freelances avec les photos de profil les plus réussies ont plus de contacts clients que les autres. Du coup, nous avons décidé d’offrir aux freelances Malt qui le souhaitent, la possibilité d’avoir une photo professionnelle pour leur profil.

Si vous êtes freelance et que vous avez ou que vous créez un profil Malt vous n’aurez que 5 euros à payer et Malt prend en charge le complément du prix.  

INSCRIVEZ-VOUS VITE ICI :

inscription iciRDV le 24 septembre au 57 bd de la Villette, 75010 Paris

Veuillez noter que toute inscription est définitive et non remboursable.

Choisissez le créneau qui vous convient et inscrivez-vous avec l’adresse email que vous avez utilisée pour créer votre profil freelance sur Malt. Pensez à votre tenue le jour J et vous recevrez votre meilleure photo retouchée, quelques jours après l’événement…

Si vous avez des questions, écrivez-moi.

Et hop ! Dites “cheeeeeese”.

Que dois-je porter pour être photographié ? 

  • Votre tenue doit être adaptée à votre personnalité et à l’objectif ciblé tout en vous mettant à l’aise.
  • Toujours utile, une jolie veste qui va structurer l’ensemble, une chemise blanche.

Petits conseils en passant :

  • Évitez les rayures, les carreaux, les pois.
  • Préférez les vêtements unis et les belles matières.
  • On repasse les chemises et les hauts qui se froissent avant de venir.
  • Pas de col roulé ou de gros pull, même si le temps est pourri !

Crédit photo : Marion Klein sur Flickr