4 actions à faire pour se préparer au freelancing

Congrats, vous êtes fin prêt.e à passer le cap du freelancing ! Pour autant, avant de commencer vos premières missions, il est conseillé de régler quelques détails… Histoire de démarrer votre activité sereinement, sans être stressé.e et parasité.e par des choses que vous n’avez pas anticipé, voici 4 tips pour préparer au mieux le terrain.

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Protection sociale des freelances : les bases à connaître

« Cotisations, mutuelle, RSI, déclaration sociale, CPAM… ». La simple évocation de ces termes suffit à générer l’angoisse de bon nombre de freelances ! Pas de panique, la sécurité sociale est là pour prendre soin de votre santé. Encore faut-il comprendre comment elle fonctionne… En effet, si en tant qu’étudiant ou salarié vous êtes relativement bien accompagné(e) concernant la protection sociale, les choses se corsent lorsque vous devenez freelance et devez gérer seul vos démarches administratives. Quels sont vos organismes de référence ? Que signifie la fin du fameux RSI ? Suis-je bien pris en charge en tant que freelance ? Voici le guide dont vous aviez besoin pour y voir plus clair !

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4 étapes pour savoir si vous êtes prêt.e à devenir freelance

Suis-je vraiment prêt à devenir freelance ? Cette question, vous vous l’êtes sûrement posé un bon nombre de fois. Que vous ayez envie de vous reconvertir professionnellement ou besoin de plus d’autonomie dans votre métier, il est normal de se poser des questions : le freelancing est-il vraiment adapté à mes objectifs et rythme de vie ? Quelles sont les bonnes questions à se poser pour peser le pour et le contre ?

Voici 4 étapes pour savoir si vous êtes prêt.e à sauter le pas du freelancing.

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Freelance & RGPD : quels sont vos “must do” opérationnels ?

La mise en application du RGPD a fait l’effet d’un “petit” bouleversement au sein des grands groupes, des PME et TPE… Mais aussi pour vous, en tant que freelance. Dans la première partie de ce dossier dédié à la RGPD, nous avons fait un premier panorama des types de missions et clients susceptibles d’être impactés. Mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie pour vous au quotidien ? Quelles sont les conséquences opérationnelles du RGPD pour votre collaboration avec les clients?  Contrat, assurance, organisation, livrables… Nous vous proposons un récapitulatif des grands changements opérationnels à prendre en compte.

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Le RGPD, ça s’applique aussi aux freelances ?

Ce n’est pas une surprise, la réglementation à l’initiative des institutions européennes qui a pour but de renforcer et d’harmoniser la protection des données personnelles au sein de l’UE, le fameux RGPD, est entrée en application le 25 mai. Ce nouveau cadre légal est un changement pour tous : entreprises et freelances. C’est aussi une vraie opportunité de vous démarquer à condition de bien comprendre en quoi vous êtes concerné et ce qu’on attend de vous.

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Quel statut choisir au moment de devenir indépendant ?

Se lancer en freelance est un challenge en soi, et l’un d’eux est de choisir son statut ! Chacun offre des options différentes, et il est important de les étudier avant de se lancer. Pour simplifier ce choix, voici des tableaux récapitulatifs des particularités des micro-entreprise, EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limité), EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limité) et SASU (société par actions simplifiées unipersonnelle).

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Freelances : connaissez-vous vos droits à la formation ?

Si les salariés ont droit à la formation, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les freelances ? Bonne nouvelle : vous avez des droits ! Problème : peu de freelances les connaissent et encore moins en profitent…

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Pourquoi une simple mutuelle ne suffit pas ?

Hind, co-fondatrice de Wemind, aborde aujourd’hui la question de la prévoyance chez les freelances.

La plupart des freelances ont une mutuelle, ce qui est une bonne chose, mais ceux qui ont une couverture arrêt maladie (autrement appelée prévoyance) sont rares. Or, comme nous l’avons vu dans l’article précédent, en cas d’arrêt maladie prolongé, un freelance peut se retrouver au RSA du jour au lendemain.

La différence entre mutuelle et prévoyance :

  • La mutuelle rembourse les frais de santé
  • La prévoyance maintient les revenus

Pourquoi il est important de maintenir ses revenus :

Quand on est malade, on peut être immédiatement confronté à des dépenses imprévues en matière de santé : examens, hôpital, médicaments, kinésithérapie, rééducation… Il peut y en avoir pour des milliers d’euros, mais le régime obligatoire puis la mutuelle paieront une large part. En revanche, la perte de revenus n’est pas couverte par la Sécurité Sociale.

Exemple : un freelance gagne 2000€ par mois et a un accident grave

On peut voir que la courbe des dépenses de santé est élevée au début de l’arrêt maladie. C’est la période qui correspond à une hospitalisation et aux différents soins (kiné, pharmacie, etc…). Ensuite, les besoins en frais de santé vont finir par se stabiliser à quelques milliers d’euros par an. Quelques milliers d’euros représente une somme importante mais cette somme reste inférieure à la perte de revenus et peut être couverte par une bonne mutuelle.

On voit avec l’évolution de la courbe rouge que la perte des revenus est linéaire. Chaque mois, la personne malade n’a plus de revenus pendant que ses charges vont rester fixes : loyer, électricité, nourriture… Ce qui conduit les personnes malades à emprunter de l’argent auprès de leurs proches, puis si la situation continue, à déménager tout en vivant des aides sociales…

Le fait d’avoir une assurance de maintien des revenus (autrement appelée prévoyance) permet de bénéficier de 2 couvertures :

  • 100% des revenus maintenus pendant un arrêt maladie (jusqu’à 3 ans)
  • Au bout de 3 ans (et parfois avant), 100% des revenus pour une personne qui est totalement invalide. Et si l’invalidité est partielle, c’est un pourcentage des revenus qui sera versé.

Pour les cas les plus graves, c’est à dire une invalidité totale, les sommes versées peuvent dépasser le million d’euros, une somme que personne (sauf les millionnaires) n’a sur son compte bancaire. C’est pour cela qu’il est important de mutualiser le risque avec d’autres indépendants.

Exemple :

N.B. : Ici, pour le cas du salarié, nous traitons uniquement le cas d’un salarié ayant plus d’un an d’ancienneté et sous convention Syntec.

Découvrez notre infographie sur les prestations sociales des freelances, en partenariat avec Wemind.

Freelances : comment bien se couvrir en cas d’arrêt maladie ?

Après avoir vu les différences de l’arrêt maladie entre freelances et salariés, Hind, co-fondatrice de Wemind, nous explique comment un freelance peut bien se couvrir lors d’un arrêt maladie et quels sont les contrats à éviter.

Il existe des centaines de contrats de prévoyance sur le marché et au sein de ses contrats des dizaines d’options.
L’idéal, c’est de choisir une couverture identique à celle des salariés, c’est à dire avec les garanties suivantes, comme chez Wemind :

  • 100% des revenus maintenus pendant un arrêt maladie quelle qu’en soit la cause (jusqu’à 3 ans)
  • Au bout de 3 ans (et parfois avant), 100% des revenus pour une personne qui est totalement invalide, en fonction du pourcentage d’invalidité sinon
  • En cas de décès : un capital pour la famille

Définir le montant des revenus

La première chose à faire est de définir le montant de revenus que vous allez couvrir. C’est sur cette base que vous serez indemnisé, potentiellement jusqu’à l’âge de la retraite.

Si vous êtes freelance depuis plus d’un an : vous pouvez prendre comme base les revenus de l’année précédente.

Si c’est votre première année d’activité en tant que freelance : vous pouvez faire une estimation des revenus que vous aurez dans l’année.

Attention : vous ne pourrez pas choisir une somme plus élevée que vos revenus réels, c’est interdit par la loi.

Définir le délai de démarrage de la garantie

La garantie Maintien des revenus peut se déclencher à 3 jours, à 2 semaines ou à 1 mois. Plus le délai de démarrage est éloigné, et plus la cotisation diminue. Si vous pensez que vous avez suffisamment d’argent pour « tenir » pendant un mois sans revenu, vous pouvez choisir de diminuer votre cotisation.

Les garanties : ce qu’il faut éviter

Il est difficile d’y voir clair dans les garanties de maintien des revenus, alors voici pour commencer la liste des garanties qui peuvent vous amener à de mauvaises surprises.

Les contrats « Garantie des Accidents de la Vie » ou « Prévoyance Accident »

Ces contrats peuvent paraitre attractifs en raison de leur prix, une dizaine d’euros par mois en général, mais ils ne garantissent pas de maintien des revenus.

Se couvrir en cas d’accident peut sembler être une bonne idée, mais c’est en réalité une fausse bonne idée. Si vous rentrez dans un hopital et que vous faites le tour de toutes les chambres, vous vous rendrez vite compte que l’immense majorité des personnes présentes ne sont pas là pour un accident, mais pour une maladie. Lorsqu’une personne ne peut pas travailler, c’est rarement lié à un accident et souvent lié à une maladie. Si ces contrats sont moins chers, c’est bien parce qu’ils vous couvrent seulement pour les cas les plus rares. Les contrats Garantie des Accidents de la vie sont encore plus restrictifs : ils vous couvrent seulement en cas d’invalidité mais pas en cas d’arrêt maladie, et ils excluent les accidents de la route.

Les contrats qui vous couvrent seulement en cas d’arrêt maladie

Avec ce type de contrat, vous serez bien couvert en cas d’arrêt maladie. Mais au bout de la durée prévue (6 mois ou un an), vous ne serez plus couvert. Et en cas d’invalidité permanente, vous ne serez pas couvert du tout et vous finirez avec le RSA.

Les contrats qui vous couvrent seulement en cas de décès

C’est une bonne chose d’être couvert en cas de décès, mais ce n’est pas suffisant. En cas d’arrêt maladie ou d’invalidité, là aussi, il ne vous restera que les minimas sociaux.

Les garanties pour être bien couvert

Ce que je vous recommande, c’est de choisir une couverture identique à celle des salariés, c’est à dire avec les garanties suivantes comme nous le faisons chez Wemind :

  • En arrêt maladie : 100% des revenus maintenus quelle que soit la cause (accident ou maladie) et ce jusqu’à 3 ans
  • En invalidité : 100% des revenus pour une personne qui est totalement invalide, et en fonction du pourcentage d’invalidité pour les autres cas.
    en cas de décès : un capital pour la famille, et une rente mensuelle pour les enfants

Ces garanties sont celles qui ont été conçues à l’origine pour les salariés. C’est aussi celles qui sont proposées aux indépendants par les professionnels les plus sérieux du monde de l’assurance et des mutuelles.

N.B. : Ici, pour le cas du salarié, nous traitons uniquement le cas d’un salarié ayant plus d’un an d’ancienneté et sous convention Syntec.

Découvrez notre infographie sur les prestations sociales des freelances, en partenariat avec Wemind.

L’arrêt maladie chez les freelances

Dans le cadre d’un partenariat avec Wemind, nous nous penchons sur les prestations sociales des freelances. Aujourd’hui, Hind, co-fondatrice de Wemind, nous parle des spécificités de l’arrêt maladie chez les freelances.

L’arrêt maladie est une des différences majeures de protection sociale entre freelances et salariés. En cas d’arrêt maladie, un salarié va toucher une somme qui correspond environ à 100% de son salaire net, et ce jusqu’à l’âge de sa retraite. Plus précisément, les indemnisations pour les salariés se divisent en deux parties (exemple d’un salarié cadre rattaché à la convention collective Syntec) :

  • En cas d’arrêt-maladie : il va toucher 50% de ses revenus via la Sécurité Sociale, et 50% via le contrat de prévoyance collectif souscrit par l’entreprise pour ses salariés.
  • En cas d’invalidité totale (jusqu’à l’âge de la retraite) : il va toucher la même chose, mais en fonction de son taux d’invalidité.

Pour les freelances, il y a deux cas de figures très différents :

D’un côté, nous avons les freelances dont les métiers correspondent à des “professions libérales” rattachées au RSI : ce sont les développeurs, les consultants, les chefs de projet… De l’autre, nous avons les freelances des métiers créatifs qui relèvent de la Maison des Artistes. Ce sont notamment les graphistes, les designers, les directeurs artistiques…

Les freelances rattachés au RSI :

Les freelances inscrits au RSI ont des cotisations inférieures à celles des salariés et ne cotisent donc pas du tout pour l’arrêt-maladie. Résultat : ils n’ont pas du tout de revenu en cas d’arrêt maladie.

Il faut savoir qu’en France, un arrêt maladie peut durer jusqu’à 3 ans. Au bout de cette période, l’indemnisation est plafonnée et le salarié est considéré comme invalide. Or personne ne peut tenir sans revenu pendant 3 ans. Les seules solutions pour un freelance qui n’est pas assuré et qui est dans cette situation est de puiser dans son épargne personnelle, puis de demander le RSA. S’il se retrouve dans une situation d’invalidité, même avant la fin des 3 ans, il pourra demander une pension d’invalidité qui est elle-même inférieure au RSA.

Les freelances rattachés à la Maison des Artistes :

Les freelances “créatifs” quand ils sont rattachés à la Maison des Artistes ont des droits plus élevés, alors même qu’ils cotisent moins que les freelances rattachés au RSI. C’est une spécificité qui a été créée spécialement pour eux.

Sachant qu’un arrêt maladie peut durer 3 ans, un graphiste pourra toucher 50% de ses revenus mais seulement pendant 1 an. Pendant les 2 années suivantes, il n’aura rien. S’il est déclaré invalide (ce qui peut arriver avant la fin des 3 ans), il aura droit à la pension d’invalidité de la sécurité sociale qui peut aller jusqu’à 50% de ses revenus.

Ce sont donc des droits supérieurs à ceux des freelances rattachés au RSI, mais très inférieurs à ceux des salariés. Et si l’on y réfléchit, 50% de ses revenus c’est mieux que rien, mais ce n’est pas suffisant pour vivre.

Par exemple, si vous vivez avec 2000€ par mois avec un loyer de 700€ par mois, vivre avec seulement 1000€ par mois n’est pas envisageable sur une durée longue. Or c’est un malentendu qu’on rencontre souvent chez les graphistes. Parce qu’ils sont rattachés au régime général de la sécurité sociale (la CPAM), ils pensent souvent qu’ils seront couverts comme un salarié, mais c’est faux. Là où un salarié est indemnisé à 100%, un graphiste n’est indemnisé qu’à 50% et ce n’est pas suffisant si la maladie se prolonge.

N.B. : Ici, pour le cas du salarié, nous traitons uniquement le cas d’un salarié ayant plus d’un an d’ancienneté et sous convention Syntec.

Découvrez notre infographie sur les prestations sociales des freelances, en partenariat avec Wemind.