Relation client : quels sont les outils à ma disposition sur Malt ?

Ça y est votre profil est complété, référencé, vous recevez des demandes de mission… Et si on abordait le sujet de la relation client maintenant ?

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Comment bien gérer sa réputation sur Malt ?

Votre réputation et les relations que vous tissez avec vos clients sur Malt influent fortement sur votre visibilité. Quelques éléments sont donc à prendre en compte pour être contacté. Continuer la lecture de « Comment bien gérer sa réputation sur Malt ? »

Quand Malt rencontre… Arnaud Decomps, graphiste !

C’est dans un charmant atelier qu’il partage avec deux amis, l’un photographe, l’autre imprimeur, que j’ai rencontré Arnaud, graphiste. Retour sur notre sympathique échange !

Hello Arnaud ! Parlez-moi un peu de vous :

Hello, je suis graphiste depuis 7 ans. J’ai intégré L’Atelier Met Penninghen en année préparatoire à la suite de laquelle j’ai poursuivi un master en communication visuelle à l’École d’Art Maryse Eloy. Après plusieurs stages et deux ans et demi-passés à la direction artistique d’une société d’édition, je me suis rendu compte que je n’avais pas une vision globale des projets dans lesquels j’étais investi, ce qui était frustrant. J’ai donc décidé de passer à l’étape supérieure et d’être à mon compte. Je suis passé par la case auto-entrepreneur, puis société (Atelier Phoenix®) et heureux d’avoir fait ce choix !

Pouvez-vous me donner votre vision du métier graphiste ?

C’est un métier qui stimule constamment notre créativité. La difficulté est parfois celle de faire comprendre qu’il implique une véritable expertise. En effet, le travail de graphiste n’est pas toujours apprécié à sa juste valeur. C’est un métier très concurrentiel, dans lequel il y a plus d’offre que de demande. Au-delà de ça, c’est un métier qui me passionne, dans lequel je m’épanouis chaque jour et pour lequel il est important de fidélises ses clients, de faire preuve d’une grande réactivité et de toujours assurer un travail soigné.

Vous avez un panel de clients assez large, qui va de la start-up aux grands groupes, pouvez-vous me parler davantage de vos expériences professionnelles ?

Je travaille à la fois pour des start-up mais aussi pour des grands groupes, cela me permet d’avoir un panel varié de demandes et de projets. Cette diversité est vecteur d’épanouissement dans mon métier. Grâce à cela, je suis dans un processus de renouvellement constant.

J’ai eu la chance de travailler avec différences agences et de côtoyer de grands retoucheurs photos, des dieux d’Illustrator et de Photoshop. J’ai eu une expérience au sein d’une agence de relations de presse, la mise en page a été au coeur de mon apprentissage. Indesign n’a presque plus de secret pour moi ! J’ai également eu une expérience dans le milieu de l’édition. Cette expérience a été très formatrice dans la mesure où j’ai eu l’opportunité de développer le pôle création et de mettre en place une multitude d’outils (refonte du site internet, maquettes, newsletters…). J’ai ainsi pu faire évoluer ma façon de travailler et me former sur d’autres logiciels, ce qui me permet d’élargir mon champ d’action et mes offres de prestations.

Quelle est votre approche pour chaque nouveau projet ?

Je privilégie la prise de contact par téléphone car j’estime qu’il est important d’entendre la voix du client. Il est également essentiel de « dégrossir » le projet pour bien comprendre la demande et analyser les problématiques afin d’optimiser le processus de création. Il y a aussi tout un travail de veille concurrentielle afin d’être toujours en phase avec les nouvelles tendances : trouver la typographie qui changera la donne du rendu, les bonnes associations de couleurs. Sans oublier le travail d’iconographie ! Pour ce qui est de la phase méthodologique, je passe en revue les éléments déjà produits par la marque pour laquelle je travaille. C’est important dans la mesure où il s’agit de rester dans une même lignée graphique et éviter une démarcation stylistique trop forte.

Quel est le projet sur lequel vous avez préféré travailler ?

Tous les projets sur lesquels j’ai travaillé jusqu’à présent ont été très intéressants. Dernièrement, j’ai eu l’opportunité de me faire challenger sur la réalisation d’une infographie pour Engie. Il s’agissait de réaliser l’animation HTML5 d’une étude (sur l’énergie solaire) afin de la rendre interactive et didactique. Je me suis éclaté sur cette mission !

Vous travaillez dans de belles conditions, pouvez-vous me parler un peu de votre atelier ? Je suppose que travailler avec des profils complémentaires au sien est un avantage ! De quelle manière mettez-vous en œuvre cette complémentarité de compétences ?

J’ai intégré l’atelier dans lequel je travaille il y a quelques mois. Je travaille avec Richard, qui est imprimeur grand format, spécialisé dans la photo et également investi dans le secteur de l’événementiel. Il y a aussi, Christophe, photographe qui a eu une très longue carrière dans la photographie argentique, essentiellement tournée autour de la nature morte. Dorénavant, et depuis l’arrivée du numérique, il se passionne pour les grands volumes de prises de vues avec le souci permanent de l’esthétique. L’avantage, c’est que je travaille avec deux corps de métier complémentaires au mien. Au début je travaillais de chez moi, mais je suis arrivé à une limite de motivation et d’inspiration car j’avais peu d’échanges. Aujourd’hui, je travaille dans un espace partagé, en interaction constante avec d’autres personnes. Cette belle complémentarité métiers nous permet de nous inspirer les uns et des autres.

Avez-vous des projets personnels sur lesquels vous vous investissez à côté ?

Sur mon temps libre, je crée des séries de posters. J’aime également le cinéma et tout ce qui tourne autour des objets connectés « je suis Geek, mais pas trop ». Récemment, je me suis aussi découvert une attirance pour la culture indoor.

Quels outils/applications recommanderiez-vous à d’autres freelances qui travaillent dans le même secteur d’activité que vous ?

Pour prototyper un site web, je recommande Pinegrow.

Depuis que vous êtes inscrit sur Malt, avez-vous eu beaucoup de sollicitations clients ? Combien de projets avez-vous mené ?

Je suis inscrit sur Malt depuis environ un an. J’ai eu une soixantaine de sollicitations. Engie a été mon projet le plus marquant. J’ai également travaillé avec Novethic, Sodexo ou encore Natixis.

Qu’appréciez-vous sur Malt ?

Malt est une chouette plateforme sur laquelle l’humain est placé au centre de tout. Quand tu créés un profil sur Malt, c’est l’assurance d’avoir une équipe présente et à tes côtés, qui te passe un petit coup de téléphone de temps en temps pour savoir si tout se passe bien. C’est également la possibilité de passer rencontrer l’équipe dans ses locaux ou bien même de déjeuner avec l’un de ses membres, dans mon cas c’est aussi une rencontre pour échanger et en apprendre davantage sur le métier que j’exerce. En bref, la plus value de Malt, c’est l’humain !

Si vous n’étiez pas graphiste, quel aurait été votre job de rêve, votre projet fou ?

J’aurais adoré être ingénieur du son car je suis passionné de musique. J’ai toujours rêvé de travailler dans un studio d’enregistrement.

 

Et pour terminer cette interview… Un petit portrait chinois !

Quel est le vêtement qui vous caractérise le mieux ?

Une chemise.

Si vous étiez un plat ?

Un burrito.

Si vous étiez un objet ?

Un disque dur.

Si vous étiez une chanson ?

Arrival of the birds.

Si vous étiez un film ?

Léon.

Si vous étiez un lieu ?

L’atelier dans lequel je travaille.

Si vous étiez un loisir ?

La musique.

Si vous étiez un pays ?

Les Etats-Unis.

Si vous étiez une ville ?

Phoenix.

Si vous étiez un voyage ?

Cuba.

Quand Malt rencontre… Stéphane, développeur fullstack !

Hello Stéphane, pouvez-vous nous parler un peu de vous ?

J’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur en 2000 à Nantes et ai intégré une start-up qui démarrait des ordinateurs de bord connectés pour les véhicules poids lourds. J’ai rapidement pris la direction technique de cette entreprise et assurait durant 15 ans, avec mon équipe de R&D, le développement de plusieurs générations d’ordinateurs et de progiciels destinés à aider les personnes qui gèrent à distance les conducteurs poids lourds. Suite à un changement d’actionnariat, j’ai quitté cette société car il n’y avait plus suffisamment de perspectives d’innovation à mon sens. Après cela, j’ai décidé de m’inscrire sur Malt. Le statut de freelance me convient parfaitement car je suis libre de choisir mes projets.

Quelle est votre vision du métier de développeur ?

Je me définis comme un développeur Fullstack car j’ai une vision à 360 degrés du développement. Je suis capable de faire du micro code sur des cartes électroniques, de les faire communiquer sur une plateforme IOT, de stocker les informations collectées sur des plateformes de type Big Data, de développer des API Rest pour exposer les données de manière sécurisée et de développer le front end web pour interagir avec les utilisateurs finaux. Par ailleurs, je fais de la veille technologique en permanence. J’essaye d’identifier les projets en open source les plus prometteurs et d’y contribuer. A Brest, je suis investi dans la communauté des développeurs Javascript et participe à des talks sur les technologies que j’utilise.

 Quelle est votre approche pour chaque nouveau projet ? 

Aujourd’hui, je suis développeur. L’une de mes forces est de vulgariser la technologie, c’est-à-dire d’aborder un projet d’un point de vue fonctionnel plutôt que d’un point de vue technologique. J’ai une affinité particulière avec les start-up. Je suis formée à la méthode agile et dispose d’une forte capacité à visualiser les besoins métiers. Actuellement, je cherche des démarrages de projets pour aider des clients à appréhender leurs problématiques métiers pour ensuite faire des applications.

 Où avez-vous l’habitude de travailler ? 

J’ai longtemps été amené à visiter des entreprises françaises et européennes en avant et après vente. J’ai souhaité ralentir ce rythme effréné. Maintenant je travaille de chez moi, dans une grande pièce dédiée à mon travail afin de pouvoir m’isoler et me concentrer.

 Un mot de la fin ? 

Mon métier est une véritable passion. J’ai commencé à développer à l’âge de 10 ans. Depuis, je n’ai jamais quitté le monde de l’informatique. Tous mes centres d’intérêt tournent autour de ce milieu.

 

[Nouveaux Concept] Retour sur le premier Malting !

Mardi dernier, nous nous sommes rendus au premier Malting organisé par Pauline et Henry. Retour sur ce nouveau format d’évènement.

Un Malting ? Qu’est ce que c’est ?

Comme le rappelle Pauline, le coworking fait partie intégrante des métiers freelances. Nous avons donc eu l’idée de proposer chaque mois, la découverte d’un nouvel espace. La journée débute par un petit déjeuner avec l’équipe du coworking, suivi d’une visite des lieux. Afin de pouvoir de pouvoir tester et apprécier le lieu, les participants sont ensuite invités à passer une après-midi test gratuite au coworking !

Cette première session a aussi été l’occasion pour les participants d’échanger sur leurs habitudes de travail : pour Emmanuel et  Aurélie, les espaces partagés permettent de sortir de l’isolement, cadrer ses journée. Lily confirme ce point, Office manager récemment freelance, elle rencontre très peu ses clients et a besoin de créer du lien pour garder la pêche !

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(Dans l’ordre : Pauline de Turckheim, Lily Turban, Emmanuel Delaloi)

Visite des lieux : à la découverte de The Office !

The Office a ouvert ses portes il y a trois semaines, en plein coeur du 5eme arrondissements de Paris  !

La petite histoire:  depuis longtemps, Gregory Salzmann, créateur de la marque Blue Lemon Paris, était à la recherche de bureaux dans ce quartier. Lorsque sa famille, propriétaire d’un local de confection de prêt-à-porter décide de délocaliser l’activité en dehors de Paris, Grégory saute sur l’occasion pour effectuer un « re-aménagement 2.0 » et créer son environnement de rêve afin de s’y établir et accueillir d’autres indépendants.

Le concept: accompagné par Annabelle Curiel, responsable des lieux, The Office bat au rythme de deux évènements par semaine. Le but ? Créer une cohésion, une synergie parmi les habitués du lieux. Plusieurs Start’ups partenaires sont associés à l’aventure : La belle vie pour les repas, MoneXpresso pour le café à volonté ou encore Stuart pour le service de coursiers.

La visite : dans une ambiance épurée, nous découvrons un trentaine de postes au rez de chaussée, chaque table étant équipée pour assurer une connexion optimale. Au sous-sol, se trouve deux espaces de détentes (capacité 4 personnes) ainsi que deux espaces privatifs (capacité 8 personnes) permettant d’assurer les réunions. L’ensemble de services proposés se retrouvent ici.

Une image vaut mieux que milles mots :

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La p’tite surprise : pour les plus téméraires, un karaoké est mis à disposition !

Pour rester informés des prochaines sessions Malting : Par ici ! Ces évènements sont organisés par les freelances de la plateforme, si vous souhaitez en organiser: contactez-nous ;)

Merci à Pauline et Henry pour votre organisation de choc !

© Photos Fanny Hubert

[Découverte] Dans les coulisses du dernier Meetup Paris Android User Group

 Le PAUG, Paris User Android Group, entraîné par Stéphane Guerin, regroupe une communauté de développeurs Android passionnés, se retrouvant régulièrement pour échanger, partager, networker. Retour sur notre expérience Paugienne de mercredi dernier où Malt était sponsor !

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Nous retrouvons une quarantaine de développeurs Android, pour une soirée animée de plusieurs interventions. Au programme:

  • Edouard Marquez, présente les nouvelles fonctionnalités liées à la toute dernière version d’Android 7.1.

Après les talks, place à l’apéro !

Nous avons la chance de discuter avec des développeurs de tous les horizons : Blablacar, Stootie, CTO, freelances, étudiants en fin d’études… Une soirée riche en échanges à laquelle nous avons même pu reconnaître quelques MaltersStéphane , Johan & Tahina !

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Pour en savoir plus ou participer au prochain PAUG, c’est par ici!

© photos Pierre Mériaux & Rémi Blaza

Quand Malt rencontre… Mounir, Motion Designer, Webdesigner & UI/UX Designer !

Dernière escale lyonnaise, je suis invitée chez Mounir qui a souhaité me montrer son espace de travail, cadre le plus inspirant pour lui. 

Hello Mounir ! Parlez-moi un peu de vous :

Bonjour, je m’appelle Mounir, je suis passionné par le design et suis Graphic Designer UI UX, Web & Motion depuis 2008.
J’ai fait mes études à Aries Grenoble, une école de design. J’ai ensuite travaillé en agence pendant 6 ans, d’abord à Grenoble, puis ensuite à Lyon. Je suis freelance depuis 2015 et travaille pour des clients en France et en Europe.

Quand avez-vous décidé de devenir freelance ?

Je n’étais plus suffisamment épanoui en agence et la vie de freelance me tentait beaucoup. Je voulais travailler avec d’autres clients, explorer d’autres domaines de compétences, être libre de choisir mes projets et d’aménager mon emploi du temps.

Pouvez-vous me donner votre vision du métier de webdesigner ? 

J’apprécie particulièrement deux choses. D’une part, l’UI/UX car ça me plait de trouver des solutions pour que le système soit clair, à la fois fluide et visuel pour l’utilisateur. D’autre part, le Motion Design qui consiste à expliquer avec des images et du son le message que souhaite faire passer le client. Il y a souvent un côté fun dans mes projets motion, ce qui rend le travail encore plus plaisant !

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Parlez-moi de vos compétences et expériences ? 

Récemment, j’ai fait de l’UI/UX pour l’application de Toosla. La CTO a recruté l’ensemble de ses intervenants sur Malt et cela a été un plaisir de travailler avec des personnes qui connaissent bien leur métier. J’ai travaillé à distance et ai été surpris de voir que cela fonctionnait aussi bien ! Nous étions entre 5 et 6 personnes sur le projet, avec une vraie pluridisciplinarité de compétences. C’est vraiment intéressant de se retrouver investi dans un projet pour lequel on part de zéro et de pouvoir suivre son évolution jusqu’au résultat final.

Quel est le projet sur lequel vous avez préféré travailler ? 

J’ai eu l’opportunité de travailler avec de grandes entreprises. Ce qui est étrange, c’est de se dire qu’on travaille chez soi depuis son bureau, pour de très grosses sociétés.
Deux projets m’ont particulièrement plu. J’ai travaillé à la réalisation d’un motion design sur les objets connectés pour Orange, j’ai repoussé les limites de ma connaissance sur ce projet. Par ailleurs, Vinci Autoroutes m’a sollicité pour réaliser une série de 6 motion designs portant sur l’autoroute du futur. C’était un challenge très fun que de mettre en images le futur.

Quelle est votre approche pour chaque nouveau projet ?

Je vois chaque projet comme un challenge et pour chacun des solutions à apporter dans le but de répondre aux besoins du client. Je suis à chaque fois excité à l’idée de trouver quelle solution mettre en place, de développer de nouvelles techniques et donc de parfaire mes compétences. Cela me pousse à apprendre à utiliser de nouveaux outils afin de trouver des solutions pour chaque projet.

Depuis que vous êtes inscrit, avez-vous eu beaucoup de sollicitations clients ? Combien de projets avez-vous mené ?

Je me suis inscrit sur Malt au mois d’avril 2016 et depuis j’ai fait une vingtaine de missions. La plateforme a changé ma vie de freelance. Je n’ai plus à chercher de clients, ils viennent me solliciter directement sur Malt et j’ai des projets tout le temps. Je ne pensais pas que cela irait si vite !

Quel est l’endroit où vous préférez travailler ?  

Je préfère travailler chez moi car j’ai tous mes outils à disposition.

Avez-vous des projets personnels sur lesquels vous vous investissez à côté ?

Je produis de la musique électronique, je compose mes propres morceaux. C’est d’ailleurs quelque chose que j’aimerais développer davantage car c’est une passion.
Par ailleurs, en 2017 je vais partir avec tout mon matériel et travailler à distance depuis différents pays. Mon objectif est de faire un pays tous les trois mois !

SI vous n’étiez pas webdesigner, quel aurait été votre job de rêve, votre projet fou ?

Je me serais investi à fond dans la musique.

Comment avez-vous découvert Malt ?

J’ai découvert la plateforme en faisant de la veille. Malt me paraissait vraiment sérieux. A chaque fois que je me connecte, j’ai l’impression que de nouvelles features sont sorties ! Quand il y a des petits bugs, ils sont très rapidement résolus. L’autre point très plaisant, ce sont les délais de paiement rapides. Je tire un super bilan de Malt.

Un petit mot de la fin ? 

Je donnerais un conseil : quand on est freelance, il est important de travailler chez soi comme si on était en agence et donc de rester très organisé et structuré dans sa façon de travailler et ne pas s’éparpiller.

Et pour terminer cette interview… Un petit portrait chinois ! 

Quel est le vêtement qui vous caractérise le mieux ?
Un blouson en cuir.

Si vous étiez un plat ?
Une raclette.

Si vous étiez un objet ?
Un ordinateur.

Si vous étiez une chanson ?
Black Sabbath – Black Sabbath

Si vous étiez un film ?
Le Château Ambulant.

Si vous étiez un mot ?
Création.

Si vous étiez une devise ?
Scio me nihil scire.

Si vous étiez un lieu ?
A la campagne.

Si vous étiez un loisir ?
La musique.

Si vous étiez un pays ?
Tous les pays à la fois car je veux tous les visiter !

Si vous étiez une ville ?
Londres ou Berlin ou… Amsterdam !

Si vous étiez un voyage ?
Le tour du monde.

Quand Malt rencontre… Frédéric, développeur iOS !

C’est à La Cordée Liberté que Frédéric me rejoint. Bien installés dans nos jolis fauteuils en cuir, nous parlons de sa passion pour le métier de développeur, mais aussi pour les arts martiaux qu’il pratique depuis 14 ans !

Hello Frédéric ! Parlez-moi un peu de vous :

Bonjour ! Je m’appelle Frédéric et je suis développeur iOS. Je suis diplômé de l’ESSEC. Après, j’ai fait du conseil en management et j’ai été consultant ERP pendant près de 15 ans.

Quand avez-vous décidé de devenir freelance ?

J’ai décidé de devenir freelance il y a environ 10 ans. A l’origine, j’ai pris cette décision parce que me déplacer régulièrement pour de longues semaines était devenu problématique.
Je ne regrette rien. Ce statut de freelance me permet de choisir mon rythme et mes projets. Je développe des applications depuis 5 ans. Je ne suis jamais retourné en entreprise depuis que j’ai pris la décision de devenir freelance.

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Pouvez-vous me donner votre vision du métier de développeur ? 

Pour moi le développement mobile, c’est de l’artisanat parce que tu construits le produit de 0. Tu ne pars pas d’un outil existant.
Quand tu es développeur, tu réponds aux besoins d’un client, tu fais des suggestions, tu mets un peu ta patte. Cela se remarque au niveau du code par exemple.
Souvent je travaille en équipe avec d’autres développeurs car il m’arrive de travailler sur deux applications en même temps. Dans ce milieu, les relations sont plus jeunes, plus informelles, que dans une entreprise institutionnelle.

Parlez-moi de vos compétences et expériences ? 

Il y a quelques mois, j’ai terminé une mission pour Lelivrescolaire.fr. C’est une start up à Lyon qui élabore des manuels scolaires collaboratifs, aux formats papier et numérique.
Ils ont décidé de lancer une version tablette et ont sollicité 2 développeurs iOS, 3 développeurs Android et un développeur Windows. Il s’agissait d’ailleurs d’une mission Malt et une petite partie des développeurs étaient sur Malt. Cette expérience a été top car j’ai travaillé avec des personnes très professionnelles, dans une ambiance de travail agréable. Nous étions tous très motivés à l’idée de nous dire que les enfants allaient utiliser ces applications. On a été si emballés par cette mission qu’on proposait même des choses qui n’étaient pas prévues à la base.

En ce moment je travaille sur le développement d’une autre application destinée à analyser le sommeil. Le principe, c’est qu’un oreiller doté de capteurs va enregistrer le sommeil de l’individu. Lorsque la personne se réveille le matin, l’oreiller envoie ce qu’il a enregistré pendant la nuit sur l’application et cette dernière va procéder à l’analyse du sommeil de l’individu.

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Quel est le projet sur lequel vous avez préféré travailler ? 

J’ai vraiment apprécié travailler pour Lelivrescolaire.fr.

Quelle est votre approche pour chaque nouveau projet ?  

J’ai décidé de faire du développement iOS parce que ça me plait, pas dans un objectif purement lucratif. Ce que je recherche avant tout, c’est une expérience intéressante, un environnement de travail agréable et une équipe de travail motivée et dynamique.
Quand je commence un nouveau projet, j’ai toujours l’appréhension de ne pas être à la hauteur, d’être bloqué techniquement sur un sujet que je ne connais pas. L’essentiel est de comprendre les questions, les besoins et les attentes. Le plus souvent, le client est prêt à te faire confiance si la motivation, l’enthousiasme et la compréhension des besoins sont là.

Depuis que vous êtes inscrit, avez-vous eu beaucoup de sollicitations clients ? Combien de projets avez-vous mené ?

J’ai eu pas mal de sollicitations, mais qui ne m’ont pas toutes été proposées dans le bon timing. Jusqu’à aujourd’hui j’ai réalisé deux missions via Malt.

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Quel est l’endroit où vous préférez travailler ?  

J’aime travailler chez moi, mais pas trop longtemps car je me sens vite seul. Je vais parfois dans des espaces de coworking, mais je n’y reste jamais très longtemps car c’est parfois un peu bruyant. Je travaille aussi de temps en temps chez le client.
L’avantage quand on est freelance, c’est de pouvoir faire ses missions où l’on veut… tant qu’il y a du wifi !

Avez-vous des projets personnels sur lesquels vous vous investissez à côté ?

Je pratique les arts martiaux depuis 14 ans. C’est une passion qui fait partie de ma vie et occupe bien un tiers de mon temps entre les stages à l’étranger et les entrainements. Il y a deux ans, je suis d’ailleurs parti au Japon pour m’entrainer. C’était un entrainement intensif de 6h/jour pendant 12 jours. Depuis ce voyage, je me suis d’ailleurs mis au japonais.

Quels outils/applications recommanderiez-vous à d’autres freelances qui travaillent dans le même secteur d’activité que vous ?

J’utilise pas mal d’outils de gestion de projet, notamment Scrum Wise qui permet de gérer des projets avec la méthode agile.
J’utilise également des outils basés sur le Cloud avec lesquels ont peut travailler en équipe. Ils sont très intuitifs et bien adaptés aux projets courts et longs.
Parmi les outils incontournables, il y a les gestionnaires de sources (Github, Githlab) qui permettent, quand tu développes, de tout envoyer sur un endroit unique et de synchroniser tout le monde. Ainsi, si je fais des modifications au programme, tout le monde en sera informé.
J’utilise également Pixelmator, c’est un clone de Photoshop dans le sens où il fait 80% de ce que propose le pionnier… pour 15€ !

SI vous n’étiez pas développeur, quel aurait été votre job de rêve, votre projet fou ?

Si j’étais millionnaire et que je n’avais pas besoin d’argent, je serais guitariste dans un groupe de hardrock !

Et pour terminer cette interview… Un petit portrait chinois ! 

Quel est le vêtement qui vous caractérise le mieux ?
Un kimono.

Si vous étiez un plat, tu serais ?
La mousse au chocolat.

Si vous étiez un objet ?
Une guitare électrique ou un sabre.

Si vous étiez une chanson ?
Wasted years de Iron Maiden.

Si vous étiez un film ?
Les 7 samouraï.

Si vous étiez un mot ?
Confiance.

Si vous étiez une devise ?
« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie »
. Confucius.

Si vous étiez un lieu ?
Chez moi.

Si vous étiez un loisir ?
Les Arts Martiaux.

Si vous étiez un pays ?
Le Brésil.

Si vous étiez une ville ?
Rio de Janeiro.

Si vous étiez un voyage ?
Le Japon.