#MamanFreelance nos mamans du jour – 27 mai 2015

Tous les jours jusqu’à dimanche – jour de la fête des mères – découvrez les témoignages de mamans freelances.
Aujourd’hui découvrez ceux de Mathilde et Joanna deux mamans passionnées.

 

Mathilde : Directrice artistique, infographiste et webdesigner

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?”

 

A 23 ans environ, je suis devenue freelance avant d’avoir des enfants, c’est un état d’esprit chez moi, trop besoin de gérer et d’être indépendante. J’ai eu mon enfant à 25 ans. Mais j’avais parlé plus tard avec mon mari du fait qu’être à mon compte était une raison pour pouvoir consacrer du temps à notre enfant et il l’a accepté sans souci, lui étant salarié. Par contre je ne me ferai jamais salarier pour pouvoir garder mon indépendance et ma disponibilité pour mon fils.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

 

Ne pas avoir de congé maternité et d’allocations CAF pour travailler à mi-temps parce qu’il me manquait un trimestre sur 8 ! Ne pas avoir de vacances (congés payés), donc devoir chercher des solutions pour faire garder mon fils pendant toutes ses vacances scolaires sans pour autant trop le mettre en garderie sachant que les grands-parents sont loin !

 

Autre point, le téléphone quand on a un bébé, un enfer ! Il pleure juste quand ça sonne et se tait quand on raccroche. Parfois parler avec les clients devient le parcours du combattant. Parce qu’au final beaucoup de monde pense qu’en tant que freelance tu peux bosser avec les enfants à la maison, mais c’est pas possible d’être efficace à 100% !

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

 

Gérer mon planning, allouer du temps à mon travail et à ma vie de famille. Savoir consacrer du temps efficace pour chacun où tout le monde profite ! Travail bien fait, relation de famille équilibrée.
Être multitâche ! En tant que femme on l’est déjà, mais avec un enfant c’est encore plus développé ! Et j’attends le deuxième pour fin septembre ! Mais maintenant je gère ! (enfin j’espère…)

 

mathilde
Profil Malt de Mathilde.

 

Joanna : Chef de projet communication – Branding – Réseaux sociaux – événementiel – Formatrice en communication

 

“Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre (vos) enfant(s) ?”

Oui et non. J’avais déjà un goût prononcé pour l’entreprenariat (déjà après ma première expérience en agence je rêvais d’en ouvrir une) mais c’est vrai que la naissance de mon premier enfant m’a fait franchir le pas.

 

“Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?”

J’organisais l’anniversaire d’une entreprise dans un endroit prestigieux à Paris. Le jour de la dernière réunion avec le client et les prestataires techniques mon fils tombe malade : otite…. Évidemment la crèche ne prend pas d’enfant malade, pas de nounou … J’ai dû faire la réunion avec mon fils de 2 ans

En attendant une solution de garde pour mon fils j’appelais les clients pendant sa sieste et traitais les dossiers pendant qu’il jouait au pied de mon bureau (je lui avais installé une aire de jeu).

 

“Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?”

ORGANISATION à la minute est le maître mot. Travailler plus rapidement pour pouvoir récupérer les enfants et être disponible. On travaille souvent pendant les vacances, jours fériés, dimanche et ….le soir quand les enfants dorment.

Joanna

Profil Malt de Joanna.

PS : on organise un concours jusqu’au dimanche 31 mai 0h00 par ici.

#MamanFreelance nos mamans du jour – 26 mai 2015

Tous les jours jusqu’à dimanche – jour de la fête des mères – découvrez les témoignages de mamans freelances.
Aujourd’hui découvrez ceux de Sophia et Marine.

 

Sophia : Community Manager, Rédactrice, Consultante.

 

Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?

 

Non mais lorsque la question du bébé s’est posée, le fait d’être freelance a été étonnamment rassurant ! Avoir un métier d’avenir, des clients fidèles, des horaires flexibles, sont des arguments qui nous ont fait dire : « c’est le bon moment ». Et combien de couples ont l’opportunité de se dire « c’est le bon moment » ? C’est une chance énorme !

 

Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?

 

Le pire et le meilleur à la fois : pendant les nausées de grossesse, je rampais jusqu’à mon PC, le sac à vomi entre les dents, et retournais en rampant jusqu’à mon lit. Je travaillais en pyjama sans honte. Je faisais des siestes de 30 minutes toutes les 30 minutes sans que ça déplaise à qui que ce soit. Je mettais juste une jolie veste et un coup de mascara avant les meeting Skype.

 

Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?

 

L’écharpe de portage à la maison n’est pas une solution ! Il est très important d’arriver à séparer les moments maman des moments boulot. Même si ça fait un peu mal au cœur, il ne faut pas rester collée à son enfant, on profite d’autant mieux des moments qu’on lui consacre et on évite de lui imposer son humeur de travail. Je ne parle pas non plus de le mettre dans une crèche, mais simplement ne pas le prendre devant le PC. :)

 

SophiaLe profil Malt de Sophia.

 

Marine : Traductrice

 

À 25, Marine est la maman d’une petite fille de un an et est traductrice en freelance.

 

Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ?

 

Pas seulement.  Je n’étais pas très heureuse en tant qu’employée et avais presque perdu l’amour de mon métier. J’avais envie d’indépendance et c’est la naissance de ma fille qui m’en a donné le courage. Je veux lui montrer qu’il faut se battre pour ses rêves et qu’en travaillant dur, on peut y arriver. Bien sûr, la perspective de pouvoir passer plus de temps avec elle a aussi joué un grand rôle.

 

Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ?

 

Les seuls « pires » moments, c’est quand je n’ai personne pour garder ma fille, que j’ai un contrat à finir en urgence et qu’elle a décidé que non, aujourd’hui il faut absolument que Maman joue avec elle. Mais heureusement, c’est très rare, j’arrive toujours à m’en sortir.  Par contre, difficile de choisir un meilleur moment entre la fois où elle s’est endormie sur moi pendant que je tapais à l’ordinateur, les nombreuses fois où elle joue sagement dans mon bureau et me lance des grands sourires. Et, bien sûr, n’oublions pas les balades improvisées en plein milieu de la journée quand la charge de travail le permet !

 

Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ?

 

Avoir des plages de temps consacrées au travail (et donc un mode de garde adapté), histoire d’être bien présente pour ma fille quand elle est là. Bien sûr, il m’arrive de travailler en sa présence mais quand elle rentre de chez la nounou, je suis tout à elle. Je crois qu’il est important de bien dissocier les multiples facettes de nos vies de mères et freelances, dans la mesure du possible il ne faut pas tout faire (et être) à la fois. L’organisation est primordiale, tout comme une certaine auto-discipline.

 

Marine2Le profil Malt de Marine.
PS : on organise un concours jusqu’au dimanche 31 mai 0h00 par ici.

Malt cherche des témoignages de Mamans freelances

Vous êtes maman et freelance ?

C’est bientôt la fête des mères, à cette occasion, Malt laisse la parole aux mamans freelances sur le blog.

Pour participer c’est simple, vous devez être maman, freelance et répondre aux trois questions ci-dessous jusqu’au 31 mai à [email protected]

Les questions :

– « Êtes-vous devenue freelance par rapport à votre(vos) enfant(s) ? »
– « Pouvez-vous nous donner quelques exemples personnels des pires/meilleurs moments du freelancing en tant que maman ? ».
– « Quels sont les trucs et astuces que vous avez développés/appris en tant que maman freelance ? »

Maman, freelance & … :

Pour illustrer l’interview, nous vous enverrons un document par email où il est inscrit « Maman, freelance et… »
Une fois réceptionné, vous n’aurez plus qu’à l’imprimer, le compléter avec le mot de votre choix (organisée, gourmande, coquette, bordélique…) vous prendre en photo avec et nous envoyer votre photo.

Exemple de participation photo :

maman et freelance
On a hâte de vous lire !
PS : on organise un concours par ici.

Petit déjeuner avec les Co-fondateurs d’Malt le 29 mai

ON VOUS ATTEND LE 29 MAI DE 9 h 30 à 11 h 30 

Dans le cadre de Startup Assembly on vous invite à venir prendre le petit déjeuner avec les Co-fondateurs d’Malt.
C’est l’occasion de nous poser vos questions sur le freelancing et le fonctionnement d’une startup. Venez rencontrer notre équipe, échanger sur l’univers start-up, sur notre communauté et déguster de savoureux cookies faits avec amour par notre Community Manager, cuisinière hors pair et reconnue sur instagram
cookies cecilelw

C’est quand ?

Le vendredi 29 mai de 9 h 30 à 11 h 30.

Comment faire pour y participer ?

C’est uniquement sur inscription, c’est gratuit et c’est par ici :
inscription ici

Startup Assembly, qu’est-ce que c’est ?

La 4ème édition du festival des Startups. Les 28, 29 et 30 mai, dans toute la France, 1000 entrepreneurs organisent une rencontre et ouvrent leurs portes au grand public. C’est entièrement gratuit. Plus de 15.000 visiteurs sont attendus.

Comment ça marche ?

A partir du 4 mai, les visiteurs s’inscrivent sur startupassembly.co pour découvrir toutes les startups classées par région, par jour et par secteur d’activité. L’inscription pour les participants est gratuite mais obligatoire. Des centaines d’offres d’emploi sont aussi disponibles, car les startups recrutent.

Maman et Freelance – Découvrez l’interview d’Aurélie Ravier Freelance sur Malt

Aurélie est une maman freelance et elle met un point d’honneur à bien séparer vie privée et vie professionnelle.

Raconte-nous ta vie : comment et quand es-tu devenue freelance ? 

J’ai été assistante de direction bilingue pendant des années. A côté de ça, j’ai toujours tenu des blogs. J’ai quitté Paris pour des raisons personnelles. Je suis tombée enceinte et j’ai ouvert mon 2ème blog spécial maman freelance. Il y a quelques années, j’ai été contactée par Pampa Presse pour être chroniqueuse lifestyle.

A ce moment-là, j’ai eu un déclic. Je pouvais être payée pour être sur Internet et écrire.

Ensuite, j’ai été recrutée par une boite de e-commerce pour faire du Community Management. J’ai fait mes premières armes là-bas, vécu mes premiers moments de solitude en organisant des concours avec zéro participants…

En 2012, j’ai été embauchée en freelance chez kliko.fr, un site de puériculture en ligne.

C’est de là qu’est née l’idée de faire un blog sur la conciliation vie professionnelle et vie privée en tant que mère. C’est le blog qui m’a amenée à être contactée par mes premiers clients extérieurs pour de la rédaction web majoritairement. Au fil du temps, mon blog s’est transformé en vitrine professionnelle pour communiquer sur mes compétences. Malt me permet de compléter ma visibilité. Aujourd’hui je fais du coaching pour les femmes entrepreneurs. Je fais ces séances de « Coaching de freelance » par Skype.

Cest quoi ton métier ? 

Ce qui fait la beauté de mon métier, c’est que je n’en ai pas qu’un. Je suis à la fois coach de freelance, community manager et formatrice sur les réseaux sociaux.

Et alors, ça te plaît d’être freelance ?

J’adore ça ! Ça correspond parfaitement à qui je suis et à la vie que je veux mener. Je me bats pour garder ce mode de vie qui me permet de faire des rencontres et de me former quotidiennement. Car pour être freelance, il faut se remettre au niveau régulièrement.

Le fait d’être freelance, m’a obligée à renouveler les compétences et m’adapter.

Être freelance n’est pas toujours simple, on a plusieurs casquettes et on doit faire des choses qu’on n’apprécie pas forcement. Personnellement je déteste relancer les gens, mais quand je le fais, c’est très gratifiant pour moi.

Financièrement c’est très bien pour moi. Bien sûr il y a des mois où je galère, mais je préfère gagner mon argent en faisant ce que j’aime, voir mes enfants, rencontrer de nouvelles personnes etc.
C’est une vraie fierté d’être freelance en fait !

Tu te vois freelance sur le long terme ? 

Oui, complètement. Si un jour je devais revenir à la situation de salarié… ça serait dur ! Ça ne me correspond plus du tout, ça ne m’a jamais correspondu en fait. Ce que j’aime dans le freelancing, c’est que je choisis les gens avec qui je bosse et pour qui je bosse. Au début de ma vie de freelance, je prenais toutes les missions qui s’offraient à moi. Maintenant, je fais mes choix, c’est un vrai luxe ! Et je me dis que même les mois où je touche peu, je vis quand même dans le luxe, car j’ai du temps, je fais ce que j’aime et je suis libre. Pour moi c’est ça le luxe, pas forcément un énorme salaire. Je suis très heureuse et fière d’être freelance.

Cest quoi tes manies quand tu bosses ? 

  • Je ne fonctionne pas si je n’ai pas bu 3 mugs de café.
  • Je suis assez sportive, je fais au moins 30 minutes de sport avant de bosser. Si je ne le fais pas, je suis trop active et je n’arrive pas à me concentrer.
  • Je dois absolument travailler dans une pièce rangé Si je suis super concentrée et que je vois un rouleau de poussière qui roule… là c’est l’horreur: je vais me lever, nettoyer etc. Je nettoie donc mon espace de travail avant de commencer ma journée, sauf quand il y a des enfants dans la pièce sinon je deviens folle !
  • Je ne travaille pas toujours dans la même piè Un jour je vais me mettre dans la cuisine, l’autre jour dans le salon, sur la terrasse etc. Le seul truc que je ne fais pas c’est travailler couchée. Quand je suis sur Paris je travaille dans des coworking. Bosser à l’extérieur en Corse c’est difficile, ce n’est pas dans la culture.

Ta journée type elle se passe comment ? 

Je n’ai pas de journée type, c’est le luxe d’être freelance ☺

J’essaie simplement de séparer vie familiale et vie professionnelle. J’essaie de ne pas travailler quand j’ai mes filles. Je n’ai jamais vraiment réussi à bosser avec Dora l’exploratrice !

Ça me contraint à bosser tard le soir pendant les vacances, ce que je n‘aime pas forcement faire, mais c’est un luxe car j’aime travailler en freelance et être avec mes filles.

Je me suis astreinte à des horaires le jour où je me suis rendu compte qu’être freelance n’était pas un hobby mais un job. Donc je mets mes filles à la garderie pour garder des horaires spécifiques mais je les récupère pour déjeuner, 2 fois par semaine.

Parle-nous de ton blog ?

J’essaie d’aider les femmes freelances qui cherchent des informations sur le freelancing et les aider à développer une présence en ligne, à s’organiser en travaillant de chez soi etc.

Il faut être crédible : donner confiance aux femmes ça commence par la base : si tu es freelance entre deux lessives, ça ne va pas marcher. Il faut arriver à séparer vie professionnelle et vie privée, et arrêter de vouloir être une superwoman.

Grâce au blog, j’accompagne et coach les femmes et mères qui en ont besoin.

Quest-ce que tu aimes chez Malt ? 

C’est hyper simple ! J’aime ne pas me prendre la tête. Je passe trop de temps sur d’autres plateformes en me demandant où cliquer. Comme je suis toute la journée sur Internet, ça doit être rapide.

J’aime aussi la relation humaine avec l’équipe de chez Malt. C’est surtout ça qui m’a plu. Savoir que si tu as besoin d’un coup de main ils sont là. L’ouverture du blog avec le nom « No Cravate » est vraiment top !

Cest quoi ta devise ? 

J’en ai deux : « Everything is gonna be ok » et « It’s never too late »

Ça me vient naturellement quand je suis angoissée, stressée etc. ça me rassure.

Le mot de la fin ?  

« Freelance is my lifestyle » ça résume mon mode de vie. Et j’organise tout autour de ça !

Retrouvez Aurélie sur Malt, Twitter, Facebook ou son blog.

#JeTravailleLe1erMai

Ce 1er mai, Malt à chouchouté 5 de ses Freelances qui travaillaient en ce jour férié.

Quand on est freelance, on est libre d’organiser son travail comme on veut, de travailler où et quand on veut. Organiser son travail comme on veut, ça veut dire finir tôt quand il fait beau pour aller boire un verre en terrasse, prendre sa journée le jour où on a la flemme de travailler pour enchaîner les films au cinéma, mais parfois, c’est choisir de travailler le week-end ou les jours fériés pour prendre ses congés quand les plages sont vides.

Fin avril, Malt a mis en place un jeu concours : Les freelances qui travaillaient le 1er mai devaient envoyer la photo de leur bureau à Malt. Le 30 avril, 5 des freelances participants ont été tirés au sort. Ils ont pu passer une journée exceptionnelle.

 

Beaucoup de freelances travaillent le 1er mai, jour de la fête du travail. C’est pourquoi Malt, airbnb et La Belle Assiette ont voulu proposer à quelques-uns de ces grands bosseurs de travailler dans un lieu d’exception.

appart vide

salon

Nos 5 freelances tirés au sort ont été accueillis vendredi dans un magnifique appartement parisien pour une journée de travail pas comme les autres.

vue appart

Le programme de cette journée de coworking particulier en image :

10h accueil des Freelances avec un petit-déjeuner tout chaud : filles matin

11h30 Ambiance studieuse  :

 

12h00 : Le Chef de La Belle Assiette et son Sommelier préparent le repas pendant que les freelances travaillent.

chef cuisine

 

chef

12h50 : Pendant le dressage de la table, les freelances travaillent sur la canapé :

12h55 : dernière touche du chef :

retouche chef

13h05 : Le repas est prêt !

L’entrée : Velouté de courgette au basilic, chèvre battu aux olives taggiasca, chips de serrano

 

Entrée sans chèvre :

Le plat : Filet de dorade rôti sur peau, wok de légumes aux fines herbes, émulsion au curry vert

plat

 

 

Le dessert : Fondant au chocolat, caramel beurre salé, glace vanille

dessert

 

13h35 : Les freelances attaquent le plat avec le sourire

18h30 Hop-Apéro :

19h20 : Fin de la journée et petit cadeaux Malt :

cadeaux freelances

Nos partenaires :

Airbnb : Fondée en août 2008 et basée à San Francisco, en Californie, Airbnb est une plateforme communautaire de confiance qui permet de proposer des logements uniques à travers le monde, de les découvrir et de les réserver, en ligne ou sur un téléphone mobile.

La Belle Assiette : Fondée en mars 2013 à Paris, La Belle Assiette propose un nouveau concept de restauration en Europe avec pour mission de faire redécouvrir le plaisir de recevoir chez soi, sans contrainte, grâce à ses chefs à domicile.

Retrouvez les profils Malt des 5 freelances :

Louisa, Pauline, Dimitri, Robabee et Nicolas.

Pour plus d’infos : http://je-travaille-le-premier-mai.strikingly.com/

« Quand on veut, on peut ! » Découvrez l’interview d’Anne Charlotte Freelance sur Malt

Anne Charlotte est chargée de communication spécialisée dans les relations presse sur Malt, elle a répondu à nos questions sur sa vie de freelance.

Raconte-nous ta vie : comment et quand es-tu devenue freelance ?

Après mes études supérieures à l’Ecole Supérieure de publicité j’ai commencé ma carrière professionnelle en décrochant différents CDD. Comme la plupart de mes amis, j’étais évidemment à la recherche de THE CDI ! Je passais d’entretiens en entretiens et d’échecs en échecs, pas terrible pour l’égo. J’ai alors rencontré la soeur d’une amie qui venait de monter sa marque de bijoux, n’ayant plus d’activité professionnelle, l’idée m’est venue de lui proposer mes services pour développer sa communication. Une première collaboration qui m’a poussé à aller voir un peu plus loin et de me mettre à mon compte.. Un client, deux, puis trois… et la machine était lancée.  Cela fait maintenant presque deux ans !

C’est quoi ton métier ?

Chargée de communication spécialisée dans les relations presse. Mon but est d’accompagner les entreprises dans le développement de leur communication. Cela passe par leur créer une notoriété  dans les médias, raconter des histoires autour de leur univers, créer des événements, les rendre actifs sur les réseaux sociaux… Je suis une sorte de couteau suisse, l’important dans mon métier, c’est d’être une source d’idée permanente.

Et alors, ça te plaît d’être freelance ?

Formidablement plaisant ! J’avais vraiment très peur au début. Etre seule, sans lien hiérarchique, dans une situation précaire. Mais je suis ravie et épanouie aujourd’hui. Etre son propre patron, prendre des risques, avoir des moments de doutes et de fierté, rencontrer des entrepreneurs talentueux… Les journées ne se ressemblent pas et c’est tant mieux.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Je souhaite développer ma structure. Je suis encore auto entrepreneur mais le changement de statut, c’est pour cet été. J’ai déjà créé un nom Falcktory et un site internet depuis le mois de septembre : falcktory.com

A la rentrée, j’aimerai m’entourer de freelances car l’activité se développe et je vais avoir besoin de renfort !

C’est quoi tes manies quand tu bosses ?

Checker les infos sur Twitter, je suis en veille permanente et je ne veux rien louper !

Ta journée type elle se passe comment ?

Une journée type ? Il n’y en a pas vraiment. En règle général, je me réveille vers 6h00, je centrifuge pommes, kiwis, ananas… pour faire le plein de vitamines et je commence ma journée en répondant à des emails, ou en commençant à écrire des communiqués de presse (l’inspiration est meilleure le matin), je programme des posts Facebook. J’enfourche mon vélo vers 8h00, direction l’appartement galerie Ticolas (mon client chez qui je travaille) ou un café ou l’appartement de mes parents où un espace bureau est bien aménagé. La journée se passe ensuite avec son lot de demandes de journalistes, de propositions de sujets, de lecture, de rendez-vous pour découvrir de nouveaux projets…

J’essaie de m’arrêter vers 18h30, mais les journées passent si vite !

Qu’est-ce que tu aimes chez Malt ?

Avant Malt, je cherchais désespérément un site intéressant pour rentrer en contact avec de potentiels clients.

J’aime le design et la facilité d’Malt, la disponibilité et la gentillesse de l’équipe, le fait de pouvoir se créer un beau profil permettant d’améliorer son référencement.

Je suis régulièrement sollicité par des entreprises qui ont de très beaux projets. J’ai, moi aussi, trouvé une super freelance pour faire mon site cet été, une vrai pro.

C’est quoi ta devise ?

Quand on veut, on peut !

Le mot de la fin ?

On continue ?