Hopdrink à Paris avec Cohome

Dans le cadre du « festival du Cohoming » un hopdrink a été organisé à Paris en partenariat avec Cohome dans le 17ème arrondissement au bar O’Sisters sur l’avenue de Clichy.

CoHome est une plateforme permettant aux freelances de proposer à d’autres de venir travailler chez eux.

« La grande majorité des personnes présentes sont venues grâce à malt et cela nous a permis de faire découvrir Cohome, de discuter avec les freelances de leur manière de travailler. On s’est rendu compte que c’est quelque chose qu’ils faisaient déjà entre eux, beaucoup sont déjà convaincus du projet. »

Au programme de ce hopdrink mis en place par Laura, une belle soirée de networking et une tombola qui aura fait de nombreux heureux !

« Nous étions environ une quarantaine de freelances avec quelques entrepreneurs et porteurs de projets. Il y avait beaucoup de freelances avec des profils tournant autour de l’image (directeurs artistique, webdesigners, vidéastes, concepteurs-rédacteurs) mais aussi des profils plus spécifiques comme architecte d’intérieur ou chef de projet ! »

Encore une bien belle soirée de networking mais aussi de discussions en tout genre entre freelances de la plateforme ! A bientôt pour de nouvelles aventures.

Vous pouvez retrouver les quelques photos de la soirée à cette adresse.

Hopdrink #1 à Nantes

Mardi 19 Janvier se déroulait le tout premier hopdrink à Nantes, organisé par Hadrien, freelance sur malt ! Pour ce premier événement sur les berges de la Loire, Hadrien avait donné rendez-vous aux freelances au bar Le Flesselles.

Retour avec Hadrien sur ce premier hopdrink.

« Nous étions entre 20 et 30 durant l’évènement pour cette première avec tous les inscrits qui sont venus. Ce qui était intéressant, c’était la multitude de profils présents sur l’ensemble de la soirée : environ 35% de développeurs, 25% de gens travaillant dans le milieu de l’image et de la rédaction et pour le reste, des curieux, des entrepreneurs mais aussi des gens se posant la question de devenir freelance ! »

hopdrinks-nantes

L’évènement semble avoir été un succès sur tous les plans puisque qu’Hadrien ainsi que les freelances présents sont tous partants pour renouveler l’opération dès le mois de février ! Promis, la prochaine fois, La Poste livrera le colis en temps et en heure, permettant à tout le monde de s’identifier via les stickers « Hello my name is » et les goodies malt à emporter à la maison !

« Ce premier hopdrink a été une réussite, on a même vu quelques freelances s’échanger des cartes de visites et on m’a très souvent posé la question : « Alors Hadrien, à quand le suivant ? », qui prouve que les gens sont friands de ces événements de networking ! »

Vous pouvez retrouver les photos de l’event à cette adresse !

Malt et les freelances sur ARTE

Dans le cadre de son journal du samedi 23 janvier, la chaîne ARTE a consacré un reportage aux freelances et à malt intitulé : « le travail en freelance, nouveau modèle économique ? ».

Au cours de ce reportage, les journalistes suivent Gaelle, freelance intégratrice – développeuse et webdesigner, sur la plateforme dans son quotidien de freelance. C’est ensuite Vincent, le CEO et co-fondateur de la plateforme qui explique face à la caméra comment aujourd’hui les freelances créent de la valeur, en apportant l’innovation dans les entreprises.

Qu’avez-vous pensé de ce reportage ? N’hésitez-pas à nous envoyer vos avis à team@malt.com.

Nouvelle Home Page

Les bonnes nouvelles s’enchaînent mais ne se ressemblent pas : alors que nous venons d’accueillir le 16 000ème Malter, nous vous annonçons aujourd’hui le lancement d’une nouvelle page d’accueil et l’arrivée de nouvelles fonctionnalités sur le site !

[btn type= »default or primary or success or info or warning or danger or link » link= »https://www.malt.fr »]Découvrir la nouvelle interface[/btn]

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FiltresFiltres de recherche

Alors que la barre de recherche reste la même (profession et ville), les résultats de recherche sont plus clairs : il est désormais possible de filtrer les résultats par compétences et par tarif, permettant une meilleure visibilité des freelances, qu’ils soient juniors ou experts.

Favoris

Favoris

Sur le profil du freelance ou depuis la page des résultats, un simple clic permet désormais d’ajouter un freelance à ses favoris : un moyen rapide de les retrouver facilement ! Accédez ensuite à tous vos favoris dans l’onglet correspondant sur le tableau de bord.

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Notre communauté grandit jour après jour et notre plateforme intègre régulièrement de nouvelles fonctionnalités. La transparence est favorisée, les démarches sont simplifiées et la mise en relation avec des freelances de plus en plus facilitée !

Et hop, à bientôt !

Hopdrinks de janvier

2016 vient de pointer le bout de son nez et avec lui le retour des hopdrinks pour cette nouvelle année. Et elle commence fort avec 5 hopdrinks prévus pour le mois de janvier dont 2 nouvelles villes : Nantes et Grenoble !

Si vous êtes de Biarritz et de Niort, pas de panique un hopdrink arrive très bientôt, réservez d’ores et déjà votre soirée !

  • A Biarritz le 5 février, Marie organise le Hopdrink #1 dans la ville du surf.
  • A Niort le 17 février, Stéphanie organise le Hopdrink #2 dans les Deux-Sèvres.

15 000 freelances !

L’année 2016 commence bien puisque nous venons d’accueillir le 15000ème Malter !

Lucien est motion designer, freelance depuis deux ans et fraîchement arrivé sur Malt.

Notre communauté grandit de jour en jour, freelances et clients, et nous sommes heureux de franchir avec vous cette nouvelle étape.

Et hop, à bientôt !
L’équipe malt

Hopdrink #4 à Paris

Jeudi 12 Novembre se déroulait le hopdrink #4 à Paris dans un lieu inédit pour ces événements, La Quille. Ce lieu qui se trouve dans la rue Saint Maur est plus qu’un bar puisqu’il permet de jouer au billard et au bowling. Mais pas n’importe quel bowling, un miniature où tout est plus petit (boules, quilles, pistes) mais qui n’empêche pas le fun d’être au rendez-vous.

Ce nouvel hopdrink a été organisé par notre merveilleuse hoplinkeuse Pauline qui est déjà à l’origine des hopdrinks #1 et #2.

Après un dernier hopdrink parisien en Octobre à la Surferie qui a vu les caméras de l’émission « Tout Compte Fait » venir nous rendre visite, c’est dans un cadre bien différent cette fois que Pauline, les freelances et quelques membres de l’équipe Malt se sont rencontrés autour d’un verre. Installé à l’étage de l’établissement, l’ensemble des gens présents ont pu se rencontrer, parler business et s’échanger des cartes de visites, rire des tracas avec les clients, etc. Tout cela dans la bonne humeur.

Au final, c’est une trentaine de freelances qui se seront déplacés pour ce nouvel événement. On se donne rendez-vous pour le prochain, très probablement au début du mois de décembre.

Être freelance, une véritable liberté d’organisation et de gestion

Aujourd’hui sur le blog, nous allons à la rencontre d’Aurélien freelance voix-off sur Malt. Vous avez très certainement déjà entendu la voix d’Aurélien sans vous en rendre compte puisqu’il est voix-off alors nous avons eu envie de discuter avec lui.

Bonjour Aurélien ! Alors raconte-nous, comment tu es devenu freelance ?

En fait, je baigne dans la communication depuis déjà 20 ans. J’ai d’abord travaillé en radio associative en tant que technicien son et animateur d’une émission hebdomadaire en direct. J’ai alors commencé à m’intéresser au secteur de l’audiovisuel. J’ai ensuite voulu en découvrir plus en intégrant une chaîne de télévision numérique indépendante où j’étais monteur des sujets infos et documentaires. J’ai toujours saisi les opportunités me permettant à la fois d’élargir mes compétences et d’enrichir mes expériences. J’ai travaillé dans le management. Puis, j’ai pris conscience qu’il était temps pour moi de me lancer à mon compte ; au fond, je pense que j’ai toujours recherché l’autonomie. Aujourd’hui, je ne regrette rien ! Je suis voix-off professionnel en statut auto-entrepreneur.

Et c’est quoi ton métier ?

Mon travail consiste à magnifier n’importe quel type de texte ; d’un point de vue commercial, le texte (appelé script) doit être lu de façon « accrocheur » et « vendeur » : une publicité, un slogan, la description d’un produit, etc.

Sur un plan artistique, il s’agit de mettre le ton et l’intonation qu’il convient pour attirer l’attention sur les mots ou le message afin qu’il soient clairement identifiés, compris et mémorisés par les auditeurs (en radio) et les spectateurs (TV ou cinéma). Sur un plan technique, voix-off ne s’improvise pas, si vous avez fait du théâtre, c’est un bon début ! Il faut ensuite être guidé par un professionnel (directeur artistique / voix-off), puis s’entraîner tous les jours. Quand vous parviendrez à rendre une notice de médicament intéressante, alors vous serez peut-être prêt !

Ce métier requiert beaucoup de patience, de confiance en soi, faire preuve d’une adaptation rapide, de réactivité, de savoir-faire, une très bonne diction, aimer lire et ne pas souffrir de susceptibilité. Dans ce métier, plus que jamais le client est roi : ce que demande le client pour son script, le client doit l’obtenir.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

J’aime beaucoup cette liberté d’organisation et de pouvoir gérer de A à Z l’ensemble de mon affaire.

De part mon métier, je ne traite jamais avec le client en direct, mais avec les sociétés de productions audiovisuelles Françaises et étrangères, parfois d’autres freelances en post-production audio ou encore motion designers. Du coup, nous avons une relation « partenaires » et avant même de commencer le travail ensemble, nous avons déjà un point commun : le client.

J’apprécie de travailler avec les professionnels de l’audiovisuels, nous aimons ce que nous faisons, nous parlons le même langage, nos connaissances techniques permettent de nous comprendre immédiatement dans ce qui est nécessaire actuellement ; j’ai souvent eu l’occasion de me rendre compte que dans ce secteur d’activité, lorsqu’une relation de confiance s’est instaurée, on vous confie rapidement de beaux projets.

A l’inverse qu’est-ce qui t’embête ?

Rien. J’ai choisi mon métier, et j’aime ce que j’accompli chaque jour.

Tu te vois freelance sur le long terme ?

Oui bien sûr, dans tous les cas, je fais tout pour que cela marche et dur le plus longtemps possible. Je travaille régulièrement avec des sociétés de productions étrangères pour des enregistrements (toujours en français) ; évidemment, avec internet, ma voix s’exporte aux USA et depuis plusieurs mois maintenant, il y aurait comme quelque chose de nouveau en train de naître !

Est-ce que tu as des manies quand tu travailles ? 

Je ne rate jamais mon café de 10h ni celui de 11h ! Mes journées ne se ressemblent pas, et j’adore ça.

Ta journée type elle se passe comment ? 

En premier lieu, je relève mes messages reçus par emails et ceux des réseaux sociaux. Ensuite, soit j’enregistre ma voix, soit je mixe un projet qui m’a été confié de A à Z. Mes journées ne se ressemblent pas, je peux enregistrer des spots pubs et des corporates le matin et l’après-midi les dialogues d’un personnage animé et faire la voix narrative pour un documentaire…

Comment as-tu découvert malt ?

Je suis actif sur le site anglophone VoiceBunny qui est spécialisé dans les voix-off professionnels et c’est Google qui m’a amené sur malt en cherchant des alternatives à cette plateforme mais qui soient en français et c’est ainsi que je suis arrivé sur malt.

Qu’est-ce que tu aimes chez malt ? 

Ce que j’apprécie chez malt est la liberté que nous avons d’établir soi-même nos devis, c’est à dire de pratiquer ses propres tarifs auprès des clients. C’est sur ce point qu’malt se différencie des autres plateformes du même type qui existe mais qui ne propose pas cette liberté. Bénéficier d’une assurance dans le cadre des missions réalisées est aussi un avantage qu’offre Malt. Il faut aussi souligner que la commission prise par la plateforme n’est pas sévère.

C’est quoi ta devise ?

Être soi-même. Rester vrai. Ces atouts permettent d’aller droit au but. De cette manière, les échanges sont clairs et efficaces ; ce qui instaure rapidement une communication transparente et une relation de confiance. En audiovisuel on travaille souvent dans l’urgence, et comme pour d’autres secteurs d’activités,  » le temps c’est de l’argent « .

Aussi, la réactivité, le professionnalisme et la passion pour mon métier sont d’autres atouts importants pour convaincre de nouveaux collaborateurs/clients.

Le mot de la fin ?

Si vous réfléchissez à vouloir devenir freelance, arrêtez d’y penser, et foncez ! L’aspect administratif freine beaucoup de gens. Cependant, il n’est pas insurmontable. L’important est de bien s’informer. D’expérience, l’organisation et la rigueur permettent de ne pas être dépassé par la gestion. Être freelance demande d’être dans une action continue, une communication et une prospection régulières. Travailler pour soi est une liberté, un réel épanouissement. Quand on est freelance on ne compte pas ses heures, c’est vrai, mais le temps passe tellement vite… c’est que du bonheur !

Malt et le monde des freelances sur France 2

Dans le cadre d’un reportage intitulé « Demain, tous indépendants ? », l’émission de France 2 Tout Compte Fait s’est intéressée à Malt et au monde du freelancing.

Au programme de ce reportage, des images du dernier Hopdrink à Paris en date durant lequel de nombreux freelances s’étaient rencontrés et avaient pu échanger ensemble, ainsi qu’un portrait d’Alexandre Rodriguez, freelance développeur sur la plateforme que l’on voit lors du Hopdrink, lors d’une mission chez Le Bon Coin et enfin à un rendez-vous.

Vous pouvez visionner le reportage à cette adresse !

« Être freelance est pour moi un très bon moyen de développer et de tester des idées »

Après avoir débarqué sur la plateforme en tant que client, Selim est devenu freelance référenceur, expert en Analytics sur Malt.  Pour lui être freelance est une façon de travailler et de pouvoir tester des business model sur Internet, alors on a voulu discuter un peu plus de ça avec lui !

Bonjour Selim, comment es-tu devenu freelance ?

J’ai fait un double Master, en sciences politiques puis en tourisme et dans le cadre de ce dernier, j’ai fait un stage de pré-embauche qui s’est transformé en contrat. Dès le début j’ai eu cette double casquette salarié-freelance puisque je me suis mis à mon compte. J’avais cette ambition d’être soit chef d’entreprise soit freelance dès le départ. Je suis maintenant totalement freelance depuis 4 ans.

Peux-tu nous expliquer ton métier ?

Je suis référenceur, expert en Analytics et formateur. J’interviens dans plusieurs écoles (Sup Internet, Université Paul Léonard de Vinci et une école centrée sur le luxe et la mode à Paris) et j’accompagne des PME ainsi que des Grands Comptes dans leur stratégie de référencement et d’analyse de traffic sur Internet. Je travaille donc énormément avec les outils de Google par exemple.

Qu’est-ce que tu préfères dans le fait d’être freelance ?

La première chose, c’est pouvoir travailler à mon rythme. Ensuite, le fait de ne pas avoir de supérieur dans ma relation avec le client final, la relation est directe. Faire ses propre choix qui incluent des erreurs mais du coup apprendre très rapidement de celles-ci pour se relever. Assumer ses réussites et plus simplement, ce sentiment de liberté. J’ai aussi l’impression d’apprendre beaucoup plus vite depuis que je suis freelance.

Si j’ai envie d’aller faire un tennis, je vais jouer au tennis, si je veux travailler le soir et bien je travaille le soir, si je veux travailler le week-end, je travaille le week-end, etc.

Tu parlais de ton sentiment d’apprendre plus vite depuis que tu es freelance, que veux-tu dire par là ?

Je suis tous le temps en veille du marché. Je suis passionné parce que je fais alors je n’ai pas vraiment l’impression de travailler donc quand je lis des articles en rapport avec le référencement ou l’analyse de traffic, cela me vient très naturellement.

Qu’est-ce qui te gêne le plus dans ce statut de freelance ?

Sûrement la partie administrative qui est très loin de mon métier. Etant autoentrepreneur, je ne suis pas non plus chargé de ce côté-là mais moins j’ai à en faire et mieux je me porte. Je peux citer aussi les impayés quand il faut courir après l’argent parce que le client ne tient pas sa promesse, parce que l’entreprise est en faillite, etc. La solitude peut aussi peser parfois même si je vois mes clients et mes amis, on est très loin de la vie salariale où on côtoie au quotidien ses collègues.

Est-ce que tu travailles dans des espaces de coworking parfois ?

Non même si je pourrais très bien le faire. En fait j’en éprouve le besoin périodiquement quand je me sens seul pendant une semaine et puis la semaine suivante sera tellement occupée par des rendez-vous que je ne vais plus y penser. Ce n’est pas un problème qui dure assez longtemps pour que je me penche plus sur la question.

Est-ce que tu te vois freelance sur le long-terme ?

Non, pas vraiment. J’ai beaucoup de projets de création de sites avec différents business models et être freelance me permet cela. J’essaye beaucoup de choses différentes qui échouent assez souvent et puis parfois, il y’a une idée qui cartonne. Je veux être freelance pour encore quelques mois ou quelques années pour me permettre de tenter des choses en parallèle. Et si un jour une de ces idées devient une réussite, je créerai une société autour et j’abandonnerai ma vie de freelance.

Être freelance est donc pour moi un très bon moyen de développer et de tester des idées, j’ai fait quelques découvertes prometteuses pour le futur sur des marchés. Grâce à mon statut de freelance, j’ai le temps d’avoir cette activité annexe, chose que ne me permettrait pas autant le salariat.

Peux-tu nous parler de ta journée type ?

Je me lève à 8h30 environ pour commencer ma journée à 10h. Ma matinée dure 1h30-2h jusqu’à 12h même si je vais jouer au tennis 2-3 fois par semaine le matin donc je ne travaille pas dans ce cas. L’après-midi est consacrée aux rendez-vous clients ou à la suite du travail commencé dans la matinée et je travaille aussi souvent de 21h à 22h30. J’ai besoin d’avoir cette journée fractionnée parce que ça me va beaucoup mieux, que j’ai un métier créatif et que les idées me viennent un peu à n’importe quel moment parce que je pense quasiment toujours au travail.

Depuis combien de temps es-tu sur Malt ? Comment es-tu arrivé sur la plateforme ?

J’y suis depuis quelques mois maintenant et j’ai en fait la double casquette. Je cherchais un freelance à l’époque pour un projet Symfony 2 que j’ai trouvé via la plateforme et la réussite de cette recherche m’a donné envie de m’inscrire cette fois-ci en tant que freelance.

Est-ce que tu as une devise dans ton travail ?

« Qui ne sait rien, de rien ne doute » serait la citation que j’aime le plus.

Le mot de la fin est pour toi !

Pour tous les chefs d’entreprises en recherche d’experts ou formateurs en référencement ainsi qu’en Analytics qui est un sujet très intéressant et au cœur de beaucoup de métiers, n’hésitez-pas à me contacter.

Retrouvez le profil Malt de Selim !